<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825</id><updated>2012-02-17T00:40:15.768+01:00</updated><category term='Presse'/><category term='Témoignages'/><category term='Tracts'/><category term='Pétitions'/><category term='SS'/><category term='Magistrature'/><category term='Bastiat'/><category term='B.T.rédaction'/><category term='Interpellations'/><category term='Cedif'/><category term='Expertises'/><category term='Vidéos'/><title type='text'>BorisTanusheff@Cedif</title><subtitle type='html'>&lt;b&gt;&lt;i&gt;De profundis clamavi&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>72</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-8060995372959929290</id><published>2011-12-25T16:35:00.004+01:00</published><updated>2011-12-25T17:08:25.653+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interpellations'/><title type='text'>Y a-t-il un Père Noël ?</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il un Père Noël ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://s3.e-monsite.com/2010/12/19/05/resize_550_550//YesVirginia1.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;img border="0" src="http://s3.e-monsite.com/2010/12/19/12/resize_550_550//YesVirginia1.png" /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce texte est dédié à nos enfants qui élognés de nous sont autant de la chaleur du foyer familial. A la veille de NoëI ils sont immergés dans sa pénombre sans aucune tendresse parentale. Jésus a dit: " Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi. " ; " Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites." (Matthieu 19:14 ; 25:40) Dans la nuit sainte de la Nativité, le symbole de l'essence même de la famille, je voudrais leurs redonner un peu d’espoir car Le Père Noël en est une. Qu’ils sachent tous ces petits cœurs détenus par les SS que même si leurs papas et mamans ne sont à leur côté que dans leurs rêves, ô combien c'est triste, ils veillent sur eux et ils se penchent sur leurs souhaits les plus intimes à la manière imperceptible mais attentive de ce bonhomme barbu dont le dévouement est aussi grand que l’amour des parents. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;Boris Tanusheff&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;" Y a-t-il un Père Noël ? " (" Is there a Santa Claus? ") fut le titre d'un article (sur la page rédactionnelle, non-signé d’origine) du journaliste Francis Church apparu au journal "New York Sun" le 21 septembre 1897 en reponse de la lettre d'un enfant. Ce papier est devenu partie intégrante des traditions de Noël d’Outre-Atlantique de par sa célèbre réplique " Yes, Virginia, there is a Santa Claus ". Le célèbre éditorial est reproduit depuis en partie ou intégralement dans des livres traduit en plusieurs langues, dans des films et sur des affiches et des timbres.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- En 1897 une fillette new-yorkaise demande à son papa si le Père Noël existe. Elle s'appelle Virginia et n’a que huit ans. Elle avait commence à douter de l'existence du Père Noël a cause des enfants à l'école qui plaisantaient avec sa croyance. Son père lui conseilla alors d'écrire au "New York Sun", très influent à l’époque, lui assurant que le journal dirait la vérité : &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://s3.e-monsite.com/2011/01/22/12/resize_250_250//VirginiasLetterToSantaClaus.png" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 0em; margin-left: 0em;"&gt;&lt;img src="http://s3.e-monsite.com/2011/01/22/12/resize_250_250//VirginiasLetterToSantaClaus.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;" Cher éditeur, j'ai huit ans. &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;Certains de mes petits amis disent qu'il n'y a pas de Père Noël.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;Papa dit: " Si tu le vois dans THE SUN, c’est ainsi. "&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;S'il vous plaît dites-moi la vérité, y a-t-il un Père Noël?&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;Virginia O'Hanlon&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: #0b5394;"&gt;115 W. 95th st. "&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #741b47; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il un Père Noël ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;" VIRGINIA, tes petits amis ont tort. Ils ont été touchés par le scepticisme d'une époque sceptique. Ils ne croient pas, sauf ce qu'ils voient. Ils pensent que rien ne peut être s’il n'est pas compréhensible par leurs petits esprits. Tous les esprits, Virginie, qu'ils soient d’hommes ou d’enfants, sont petits. Dans notre grand univers l’homme est un simple insecte, une fourmi en termes d’intelligence, comparé au monde sans frontières autour de lui, tel qu’il est mesuré par une intelligence capable de saisir l'ensemble de la vérité et de la connaissance.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, Virginia, il y a un Père Noël. Il existe aussi certainement que l'amour et la générosité et le dévouement existent, et tu sais qu'ils abondent et donnent à ta vie sa plus haute beauté et la joie. Hélas! quel morne serait le monde s'il n'y avait pas de Père Noël. Il serait triste comme s'il n'y avait pas des Virginies. Il n'y aurait pas de croyance enfantine, puis pas de poésie, pas de romantisme pour rendre tolérable cette existence. Nous ne devrions pas avoir du plaisir, sauf pour les sens. La lumière éternelle avec laquelle l'enfance remplit le monde serait éteinte.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ne pas croire au Père Noël! Vous pourriez tout aussi bien ne pas croire aux fées! Tu peux obtenir de ton papa d’engager des gens à regarder dans toutes les cheminées le soir du Noël pour attraper le Père Noël, mais même s’ils n'auraient pas vus le Père Noël descendre, qu’est-ce que cela va prouver ? Personne ne voit le Père Noël, mais ce n'est pas un signe qu'il n’y a pas de Père Noël. Les choses les plus réelles dans le monde sont ceux lesquelles ni les enfants ni les hommes ne peuvent les voir. As-tu jamais vu des fées danser sur la pelouse ? Bien sûr que non, mais ce n'est pas une preuve qu'elles ne sont pas là. Personne ne peut concevoir ou imaginer toutes les merveilles invisibles et insaisissables dans le monde.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tu peux déchirer le hoche de bébé et voir ce qui fait du bruit à l'intérieur, mais il y a un voile qui couvre le monde invisible, pour lequel il n’y a pas un seul homme même le plus fort, ni même la force unie de tous les hommes les plus forts qu’ils aient jamais vécu, qui pourrait le déchirer. Seuls la foi, la fantaisie, la poésie, l'amour, le romantisme, peuvent retirer ce rideau et contempler les images d’au-delà de la beauté et de la gloire céleste. Est-il tout ceci réel ? Ah, Virginia, dans tout ce monde il n'y a rien d'autre qui est aussi réel et continu.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pas de Père Noël ! [non] Dieu merci ! il vit, et il vit pour toujours. Un millier d'années à partir de maintenant, Virginia, et même dix fois dix mille années à partir de maintenant, il continuera à égayer le cœur de l'enfance. "&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.blogger.com/"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://s3.e-monsite.com/2011/01/22/12/resize_400_200//NoelSeul.png"&gt;&lt;img src="http://s3.e-monsite.com/2011/01/22/12/resize_400_200//NoelSeul.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;O Holy night, the stars are brightly shining&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;It is the night of our dear Savior's birth&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Long lay the world in sin and error pining&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Til He appeared and the soul felt it's worth&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;A thrill of hope the weary world rejoyces&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;For yonder breaks a new and glorious morn&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Fall on your knees&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;O hear the angel voices, o night divine!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;O night when Christ was born&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;O night divine, O night, O night divine!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;And in His Name, all oppression shall cease&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Sweet hymns of joy in grateful chorus raise we&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Let all within us praise his holy name&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Christ is the Lord!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Their name forever praise we&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Noel, Noel&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;O night, O night divine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Noel, Noel&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;O night, O night divine&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Noel, Noel&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;O night, holy night &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp; &lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/7Jr-2eyRtV4" width="420"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-8060995372959929290?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/8060995372959929290/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/12/y-t-il-un-pere-noel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/8060995372959929290'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/8060995372959929290'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/12/y-t-il-un-pere-noel.html' title='Y a-t-il un Père Noël ?'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/7Jr-2eyRtV4/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-88768630429627513</id><published>2011-12-25T15:47:00.007+01:00</published><updated>2011-12-25T17:32:42.724+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Magistrature'/><title type='text'>Nos très chers tribunaux</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;small&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;Nos très chers tribunaux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/small&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;La magistrature se mobilise fréquemment pour avoir plus de crédits. Ses dérapages dénoncés par le Président de la République, s’ils ne sont niés, seront imputés à une surcharge de travail faute de budget. Les professionnels du droit nous parlent d’une paupérisation de la justice. Vraiment ? &lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5Rhn0LcOCag/Tvc1TdvpW-I/AAAAAAAAAwA/yNoBmQo1Yc8/s1600/palais-justice.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="204" src="http://2.bp.blogspot.com/-5Rhn0LcOCag/Tvc1TdvpW-I/AAAAAAAAAwA/yNoBmQo1Yc8/s320/palais-justice.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le "fat" faste du fonctionnement "fast" de la justice&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pourtant la justice coûte déjà suffisamment cher comme cela y compris lors de l’application d’une réforme tout à fait positive à la base et qui n’est pas allée au bout de ses ambitions.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Revenons donc un moment sur la réforme de la carte judiciaire à travers ce très bon article de Charles-Henri d’Andigné dans le numéro 73 du "&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;em&gt;Cri du Contribuable&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;" paru le 13 juin 2009 dans la rubrique :&amp;nbsp; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;Ils dépensent notre argent&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; : « Réformer la carte judiciaire autour d’une cour d’appel par région et d’un tribunal de grande instance par département »&lt;/em&gt; proclamait l’UMP dans son « contrat de législature » de 2007. La carte judiciaire, rappelons-le, n’avait pas été touchée depuis 1958. Le Garde des Sceaux avait promis de s’y attaquer.&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si l’on voulait préserver cette réforme comme les problèmes de train de notre enfance, on pourrait libeller la chose ainsi : sachant qu’il y a en France 35  cours d’appel et 181 tribunaux de grande instance, sachant d’autre part qu’il y a 100 départements et 22 régions, combien faut-il supprimer de cours et de tribunaux ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rien de plus simple en théorie. Oui, mais la politique ne rime pas toujours avec arithmétiques. Face à l’opposition des élus locaux et des professionnels de la justice, seuls 23 tribunaux de grande instance ont été supprimés, et toutes les cours d’appel maintenues.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Combien a coûté cette réforme ? Difficile à dire, car les déclarations ministérielles se suivaient et ne se ressemblaient pas, comme le prouve le rapport du député Max Roustan en 2008. Auditionnée par la commission des finances du Sénat le 14 novembre 2007, Rachida Dati, ministre de la justice, indique&lt;em&gt; « qu’une enveloppe budgétaire de 1,5 millions d’euros était prévue en 2008 pour des mesures d’accompagnement social de la réforme de la carte judiciaire et que 121 millions d’euros, pour un total de 800 millions d’euros sur six ans étaient budgétés en matière immobilière ».  Le Garde des Sceaux précisait en outre que « les 800 millions d’euros prévus en 6 ans pour la mise en œuvre du programme immobilier dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire ne tenaient pas compte du projet de déplacement du tribunal de grande instance de Paris ». &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien. Mais le même ministre, le 13 décembre à l’Assemblée, affirmait que &lt;em&gt;« le coût immobilier lié à la réforme de la carte judiciaire est estimé à 500 millions d’euros sur six ans ». &lt;/em&gt;Conclusion, tout en euphémisme, de Max Roustan :&lt;em&gt; « Votre rapporteur ne peut que s’étonner et s’interroger sur cette différence d’appréciation en l’espace d’un mois ».&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les syndicats, quant à eux, ont estimé le coût total de la réforme à une fourchette de 1 à 1,5 milliard d’euros pour financer le volet immobilier mais aussi l’accompagnement social. Des estimations de la chancellerie ont été rendues publiques : 248 millions d’euros pour les tribunaux de grande instance fusionnés et 658 millions d’euros pour le reste des juridictions (tribunaux d’instance, conseils de prud’hommes, tribunaux de commerce), soit un total avoisinant les 900 millions. Il est paradoxal de voir une telle réforme aboutir à un surcroît de dépenses.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous pourrions ajouter à cet article que les frais de fonctionnement et d’entretien supprimés des quelques tribunaux surnuméraires sont autant d’argent gagnés à terme et nous interroger sur la caractère nécessaire ou non du faste de l’aménagement de ces tribunaux dont colonnes antiques, tableaux, statues …&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;&lt;em&gt;Publié : le 18/12/2011 par comitecedif&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;&lt;em&gt;---------------------------------------------------------&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;(...) Les privilèges des fonctionnaires sont très bien défendus. Tous ceux qui disent la vérité sur ces privilèges subissent cette accusation. Les Français savent que les fonctionnaires bénéficient de l’emploi à vie, d’horaires réduits, d’un absentéisme très élevé.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Mais ils ignorent que les retraites des fonctionnaires sont prises 3 ans plus tôt avec des pensions supérieures de 70 %  à celles du secteur privé et que depuis 20 ans, les augmentations de salaires des fonctionnaires sont supérieures de 26 % à celles du secteur privé.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;Ils ne savent pas que leurs fonctionnaires leur coûtent 80 % de plus que les fonctionnaires allemands (13,5 % du PIB contre 7,5%, soit 120 milliards d’euros par an). Ces chiffres incontestables ne sont jamais publiés ;&lt;strong&gt; toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. &lt;/strong&gt;(...)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt; &lt;span style="color: #999999;"&gt;&lt;strong&gt;Alain Mathieu, le président de "&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Contribuables Associés"&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-88768630429627513?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/88768630429627513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/12/nos-tres-chers-tribunaux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/88768630429627513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/88768630429627513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/12/nos-tres-chers-tribunaux.html' title='Nos très chers tribunaux'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-5Rhn0LcOCag/Tvc1TdvpW-I/AAAAAAAAAwA/yNoBmQo1Yc8/s72-c/palais-justice.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-4542466412048057303</id><published>2011-11-13T10:42:00.002+01:00</published><updated>2011-11-17T14:24:27.720+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tracts'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><title type='text'>Appels importants !</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;*Appels importants à faire suivre*&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Afin d’aider les familles victimes de modes opératoires autoritaires et arbitraires du service de la protection de l’enfance,&amp;nbsp;notre association CEDIF met en place un Livre Noir dénonçant ses pratiques abusives :&lt;br /&gt;
&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ty6-3IdewvA/Tr-QReTBGGI/AAAAAAAAAvo/3ad_H3owacU/s1600/Jugendamt_France.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="173" src="http://1.bp.blogspot.com/-ty6-3IdewvA/Tr-QReTBGGI/AAAAAAAAAvo/3ad_H3owacU/s200/Jugendamt_France.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/pour-un-livre-noir-de-la-protection-de.html" target="_blank"&gt;http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/pour-un-livre-noir-de-la-protection-de.html&lt;/a&gt;. Il peut être utile de mettre en commun les différentes expériences traumatisantes vécues par des parents, des enfants placés, des tiers, tous faussement accusés ou objets d’acharnement de la part d’ASE. Leurs témoignages seront, après vérification, relatés anonymement. Le document final donnera lieu à un rapport, complémentaire à celui que nous avons déjà produit, concernant la protection de l’enfance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Cedif&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/rapport-cedif.html" target="_blank"&gt;http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/rapport-cedif.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qu’il se passe dans le domaine de la protection de l’enfance n’est pas digne d’un pays qui se prétend berceau de droits de l’homme. De la souffrance est imposée la pluspart du temps&amp;nbsp; injustement aux parents et enfants, dans l’indifférence médiatique totale car l’opinion publique est soigneusement tenue à l’écart des exactions de l’ASE supposée irréprochable. C’est pourquoi il est impératif de&amp;nbsp;faire topmber&amp;nbsp;cette chape de silence posée sur le sort de nos familles, coûte que coûte, jusqu’à ce que nos cris aillent la briser. A cet égard j’ai une idée de riposte inspirée par Kant qui affirme que &lt;i&gt;« Nous ne voyons pas le monde tel qu'il est, mais tel que nous sommes.&lt;/i&gt; » Or, quand nous somme faussement accusés par les SS et les juges, n’est ce pas parce qu’ils projettent selon cette logique, approuvée également par la psychanalyse,&amp;nbsp;leurs propres défauts et sévices sur nous. C’est pourquoi il est tout à fait légitime de penser que nous somme en face des fonctionnaires psychiquement instables, délirants ou déviants, et il en va de notre devoir moral de signaler au procureur, au nom de leur tant aimé principe de précaution, le danger qu'ils représentent eux-mêmes pour leurs propres enfants. Retourner le système contre eux c’est le meilleur moyen de les faire reculer.&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;Boris Tanusheff &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;: &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/p/clamavi.html" target="_blank"&gt;http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/p/clamavi.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/05/detournement-de-justice.html" target="_blank"&gt;http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/05/detournement-de-justice.html&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Je vous appelle à déposer des articles sur Facebook, dénonçant avec précision ce que vous avez subi, nommant les personnes qui ont commis des délits et des fautes graves pour vous réduire à portion parentale congrue, et à le faire sans haine ni insulte, vous bornant à dire les faits et nommer les responsables. Ensuite il faut adresser au procureur de la république le texte que vous avez déposé sur la toile publique, avec les références "http" par copier coller afin de leur en faciliter la prise de connaissance, et d’adresser également une copie de ce texte à votre député et au ministre de la justice. Nul n’étant censé ignorer la loi, vos déclarations devront impérativement, et légalement pour le coup, donner lieu à poursuite et enquête.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;i&gt;P&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;ascal Dazin&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt; : &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/appel-resistance.html" target="_blank"&gt;http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/appel-resistance.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-4542466412048057303?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/4542466412048057303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/appels-importants.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/4542466412048057303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/4542466412048057303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/appels-importants.html' title='Appels importants !'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ty6-3IdewvA/Tr-QReTBGGI/AAAAAAAAAvo/3ad_H3owacU/s72-c/Jugendamt_France.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-1663223330024684766</id><published>2011-11-13T09:39:00.000+01:00</published><updated>2011-11-13T09:39:48.460+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interpellations'/><title type='text'>Rapport CEDIF</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Rapport CEDIF sur la protection de l'enfance&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Principes&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;L’institution familiale est la première des institutions et constitue un pilier de la démocratie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-0XDOfzNygGE/Tr-A2FzLdAI/AAAAAAAAAvY/wQWAP2v9pOQ/s1600/LogoCedif.png" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="152" src="http://1.bp.blogspot.com/-0XDOfzNygGE/Tr-A2FzLdAI/AAAAAAAAAvY/wQWAP2v9pOQ/s320/LogoCedif.png" width="292" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Logo Cedif&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;strong&gt;Le libre épanouissement des enfants suppose qu’ils trouvent en leur famille le premier des repères, le lieu où ils peuvent se construire en tant qu’individus autonomes. Ceci correspond au principe de subsidiarité qui veut qu’autant que possible une responsabilité soit assurée par l’échelon de base. &lt;/strong&gt;Il en découle que dans une société libre les parents sont et demeurent la référence des enfants, à ce titre ils ont le devoir et la responsabilité de pourvoir à leur éducation selon les principes qui sont les leurs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ce principe est un préalable absolument incontournable dans tout débat sur l’éducation et la protection de l’enfance, il est un garde-fou qui protège notre société d’une dérive totalitaire fondée sur la remise en cause de la première des institutions : la famille.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Le rôle de la protection de l’enfance&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;C’est bien dans le respect du principe de subsidiarité que l’échelon institutionnel des services sociaux devrait intervenir en appliquant le principe de suppléance&lt;/strong&gt;, lorsque l’échelon de base qu’est la famille, a failli dans l’exercice de ses responsabilités d’entretenir, de protéger et d’éduquer sa progéniture.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mais évidemment cette déchéance ne devrait être possible que pour incapacité avérée.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Constat&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Les cas de placements abusifs &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Si nous pouvons dire que les services sociaux ont pu se créer une légitimité par leur volonté affichée de prévenir les maltraitances, &lt;strong&gt;la chronique judiciaire s’est faite l’écho de très nombreux cas dans lesquels les services sociaux sont restés sans réaction alors que des enfants mourraient de privations de soin et de maltraitances.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;A contrario, les scandales peu médiatisés autour de placements d’office, montrent aussi que les services sociaux peuvent devenir l’instrument du malheur des enfants&lt;/strong&gt;, à coups d’interventions maladroites et quelquefois mal intentionnées. D’ailleurs, &lt;strong&gt;ainsi que le reconnaît Monsieur Pierre Naves, Inspecteur Général des Affaires Sociales, la moitié des placements décidés ne se justifient pas.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Des destins gâchés &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Le rapport de l’IGAS (&lt;em&gt;Inspection Générale des Affaires Sociales&lt;/em&gt;) pour l’année 2009 établit que :&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;les travailleurs sociaux spécialisés dans la protection de l’enfance ou intervenant dans des structures dédiées aux jeunes (établissements scolaires, mission locales, …) ne mettent pas en place un projet de vie individuel pour les jeunes ;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;ils se réfugient derrière la complexité des cas pour les adresser à des spécialistes (formateurs, pédo-psychiatres, …) ou à des structures d’accueil (centres médico-sociaux, de santé, internats, …).&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L’IGAS précise encore qu’il existe rarement de diagnostic sur l’état du jeune, les objectifs des interventions sont peu précis.&lt;/strong&gt; En conséquence l’évolution de l’état du jeune n’est pas évaluée et donc il est impossible de dire si l’intervention est efficace et nécessite d’être modifiée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les jeunes pris en charge sont trop souvent changés de lieu de résidence et suivent des parcours anarchiques, ils sont soumis à des projets éducatifs successifs sans que des objectifs repérables soient donnés à ces projets, &lt;strong&gt;ils sont trop souvent dirigés vers des familles d’accueil, des foyers ou font l’objet d’AEMO alors que des mesures intermédiaires moins lourdes seraient mieux adaptées à leurs besoins. Enfin les coûts des dispositifs peu utiles auxquels ils sont soumis sont très importants.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Parmi les exemples cités de tels parcours, celui d’un enfant placé en maison d’enfants à l’âge de 5 ans, puis mis en famille d’accueil à 11 ans, envoyé ensuite en foyer de 13 à 14 ans. Le foyer ne lui convenant pas, il est jusqu’à ses 15 ans ballotté d’établissements en établissements pour des périodes allant de 3 jours à 3 mois, puis en centre éducatif renforcé. À 17 ans, il se retrouve incarcéré pendant 3 mois, retourne en centre éducatif fermé, est pris en charge pour des soins psychiatriques !!!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce qui porte l’IGAS, en son rapport 2009, à constater en page 90 :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;« Dans beaucoup de cas, &lt;strong&gt;l’intervention sociale ne permet pas le retour à un équilibre personnel, à des liens familiaux épanouissants et formateurs et à une réussite scolaire ou à une insertion professionnelle durable. &lt;/strong&gt;»&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
On pourrait donc se demander si une famille pourrait faire pire en dehors de cas relevant du pénal ?&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Les conséquences désastreuses d’un certain corporatisme&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les services de la protection de l’enfance se disent en permanence débordés et donc poussés à la bavure par un manque de financement. Et pourtant, &lt;strong&gt;en dépit des placements abusifs dénoncés, ce sont 8 milliards d’euros par an qui sont consacrés à ce secteur&lt;/strong&gt;. Une manne qui crée des postes dans les conseils généraux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;l convient donc de ne pas consacrer davantage de financement aux travailleurs sociaux de l’enfance, pour le dire crûment, chaque fonctionnaire et chaque associatif a tendance à développer sa propre activité pour justifier de l’existence de son poste. La création de nouveaux emplois dans ce domaine n’impliquerait pas un travail de meilleur qualité mais un déploiement d’activité propre à générer davantage d’interventions abusives. Il est tout à fait déplorable que l’intérêt financier prime et qu’il faille faire du «chiffre» en matière de placements et autres mesures&lt;/strong&gt;, mais il s’agit là d’un état de fait qui ne se cache même plus derrière des dossiers solidement fixés tant les incohérences sont nombreuses tant dans le fondement des interventions que dans le suivi des mesures, quant à la relation avec la famille elle est souvent marquée par de graves incompréhensions dont &lt;strong&gt;les conséquences psychologiques sont catastrophiques pour les enfants et leurs parents&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Parmi quelques exemples de procédés humiliants et financièrement abusifs, citons l’utilisation très particulière de la CMU pour les enfants pris en charge et déclarés pupille d’État alors que leurs parents possèdent leur propre couverture santé mais sont présentés comme non coopératifs. Ceci permet d’exclure les parents des consultations relatives à la santé de leur enfant, mesure inadmissible car déresponsabilisant la famille et niant une des prérogatives de l’autorité parentale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Des familles brisées sans justification&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
De plus en plus de familles sont donc confrontées aux services de l’ASE.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Parmi ces familles on ne saurait distinguer seulement deux catégories :&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;d’un côté des parents connaissant des difficultés suffisamment graves pour qu’ils perdent momentanément la garde de leurs enfants ;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;de l’autre des parents incapables d’assumer leurs responsabilités, que ce soit par leur nocivité ou encore leur déresponsabilisation à laquelle contribue largement l’État Providence à la française (l’enfant doit être conçu autrement que comme la source d’allocations et d’aides sociales).&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ainsi une troisième catégorie doit être identifiée. Et c’est sur cette catégorie que nous sommes amenés à agir puisqu’elle est loin d’être marginale : celle&lt;strong&gt; des parents qui, pour une raison ou une autre sont entrés dans le collimateur des travailleurs sociaux, sans que le moindre manquement à leurs devoirs parentaux puisse être sérieusement invoqué.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
C’est aussi souvent cette catégorie qui se retrouve directement aux prises avec des mesures judiciaires pour « absence de collaboration avec les services sociaux » face au conflit qui ne manque pas d’intervenir entre des travailleurs sociaux jugés quelquefois arrogants  et des parents « trop sûrs de leur aptitude à la parentalité ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Cette même &lt;strong&gt;« absence de collaboration » permet aussi le placement sans qu’aucune incapacité éducative des parents ne puisse être invoquée&lt;/strong&gt;. De surcroît, si une famille s’entête à ne pas accepter les mesures mises en place, se plaint des conditions d’accès à ses enfants et de leur mal être en institution ; alors l’ASE et ses associations préconisent de prolonger le placement afin que la famille en comprenne mieux les raisons et sache se remettre en cause.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pour ces parents le placement de leurs enfants est une catastrophe à même de dissoudre les couples, de ruiner leur investissement éducatif, de porter atteinte à leur équilibre émotionnel. Il s’agit purement et simplement d’une agression contre leur famille.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Pour les enfants de ces familles, l’intervention des services sociaux les détruit profondément en brisant l’ensemble de leurs repères émotionnels, éducatifs, ce déracinement les fragilise et les prive de perspectives d’évolution normale.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
On ne saurait en tout cas dire que ces enfants placés seraient mieux pris en charge par l’État que par leurs parents !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Pourtant une telle déclaration de principe ne fait pas l’unanimité chez les travailleurs sociaux !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Une méfiance vis-à-vis de l’institution familiale&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La profession suscite des vocations dans les couches d’une population éprise de transformation sociale ignorant à peu près tout du fonctionnement normal des familles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les travailleurs sociaux des associations, les fonctionnaires de l’ASE, les enquêteurs de la PJJ, les assistantes sociales, les divers psychologues et autres auxiliaires de l’enfance se situent en effet dans une relation ambiguë avec les parents. Censés leur apporter un soutien, ces personnels prennent souvent en charge des cas sociaux dont ils tentent de suppléer les insuffisances maniant la récompense de l’aide financière et le bâton des mesures de placement. Et même si parfois ils admettent (rarement) que l’effet de leur intervention a aussi des conséquences désastreuses ils mettent en avant leurs « bonnes intentions » face aux dangers que courent les enfants dans leur famille.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;l ne saurait donc être concevable que des éducateurs se croient chargés des missions de transformation de la société en pourfendant une structure familiale qu’ils considèrent comme reproductrice d’une structure sociale qu’ils rejettent avec tous les risques que fait peser le poids de décisions très subjectives sur le sorts de familles.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il est aberrant que les travailleurs sociaux les plus politisés privilégient jusque devant les tribunaux pour enfants certaines conceptions éducatives peu défendables (il est interdit d’interdire) au détriment d’autres conceptions solides mais trop «bourgeoises» à leur goût. &lt;strong&gt;En effet, on ne saurait protéger les enfants en considérant la famille comme source d’aliénation sans faire peser une menace grave sur leur équilibre psychologique et leurs repères sociaux. Il importe donc de dénoncer ceux qui s’abritent derrière leur tâche pour se mêler d’ingénierie sociale au détriment de la valeur de la famille.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;La notion d’intérêt de l’enfant&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce que nous venons d’énoncer découle une suspicion vis-à-vis de la notion floue d’intérêt de l’enfant.&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
En effet, &lt;strong&gt;si déterminer l’intérêt de l’enfant suppose souvent la subjectivité de celui qui prétend le déterminer alors une telle référence ne saurait être systématiquement invoquée pour justifier toute intervention des travailleurs sociaux et de la justice dans l’éducation donnée au sein des familles. Ainsi l’abus de cette notion permet de mettre en accusation le caractère nécessairement contraignant de la famille&lt;/strong&gt; de par le cadre éducatif qu’elle définit et qui pour certains éducateurs pourrait sembler trop rigide ou conservateur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Rappelons donc ce que précisait le doyen Jean Carbonnier au sujet de « l’intérêt de l’enfant » :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;« C’est la notion magique ! &lt;strong&gt;Rien de plus fuyant, de plus propre à favoriser l’arbitraire judiciaire. il est des philosophes pour opiner que l’intérêt n’est pas objectivement saisissable et il faudrait que le juge décide de l’intérêt d’autrui ! &lt;/strong&gt;L’enfance est noble, plastique, et n’a du reste de signification que comme préparation à l’âge adulte : &lt;strong&gt;de ce qui est semé dans l’enfant à ce qui lèvera dans l’homme, quelle pseudoscience autoriserait le juge de prophétiser ? &lt;/strong&gt;»&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/h2&gt;&lt;h2 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #674ea7;"&gt;&lt;strong&gt;Solutions&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;1. &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Faire respecter la présomption d’innocence&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Comme le précise Madame Emmanuelle Jaffry dans sa pétition au Conseil Constitutionnel :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;« &lt;strong&gt;L’article L226-2-1 relatif au recueil des informations préoccupantes n’impose pas aux personnes qui mettent en oeuvre la politique de protection de l’enfance d’apporter la preuve des révélations qu’elles transmettent au Juge. La notion même d’information préoccupante n’est pas définie. Ainsi, le travailleur social peut transmettre une rumeur sans fondement ou bien son sentiment personnel, peu importe, c’est son avis qui fait foi. Pour un Juge, les rapports de l’ASE sont paroles d’Évangile … Cet article n’est pas conforme à la présomption d’innocence (article 11 des Droits de l’Homme). &lt;/strong&gt;»&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Plus largement c’est la loi du 5 mars 2007 qui pose problème puisque la dimension du risque, est désormais l’unique critère retenu &lt;/strong&gt;dans le Code civil et le Code de l’action sociale et des familles pour justifier la mise en œuvre d’une intervention de protection sociale ou judiciaire. &lt;strong&gt;En conséquence l’intervention de la protection de l’enfance ne se justifie plus seulement dans des cas de mauvais traitement à enfant mais selon l’application d’un principe de précaution : la suspicion de danger sur mineur.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Il n’est donc pas étonnant que les interventions malencontreuses se multiplient&lt;/strong&gt; notamment dans le cadre de règlements de comptes familiaux, or de telles interventions par leurs conséquences sur les familles sont de nature à mettre  les mineurs en danger.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;l convient donc d’exiger que la charge de la preuve incombe à l’ASE et d’abandonner la notion de « mineur en danger ».&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;2. &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Faire respecter le contradictoire devant le Juge des Enfants&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Des parents peuvent perdre sans véritable justification la garde de leurs enfants par le caprice des services de l’ASE.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Cette situation résulte du fait que la famille ne peut consulter que de façon brève et sans obtenir copie des dossiers dits d’assistance éducative&lt;/strong&gt; dont certaines pièces ne sont visibles que pour les avocats, ceci de par l’article 1187 du Nouveau Code de Procédure Civile.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ces dossiers sont en général constitués intégralement à charge, à ce titre ils constituent des éléments de l’accusation sur lesquels ne peut s’appuyer la défense des familles. &lt;/strong&gt;Le respect du contradictoire suppose, au contraire, que les parties soient mutuellement informées des moyens de la partie adverse afin de pouvoir y répondre. &lt;strong&gt;Il convient donc de ne pas tenir compte d’accusations que l’autre partie n’est pas en mesure d’invalider faute d’en avoir connaissance et de pouvoir préparer ses moyens.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Dans la mesure où il ne convient pas d’écarter l’existence de tels dossiers d’assistance éducative afin de pouvoir agir contre de réelles maltraitances, il est nécessaire de communiquer l’intégralité des dossiers d’assistance éducative aux parents avant toute audience de façon à leur permettre de préparer de façon efficace leur défense. &lt;/strong&gt;Suite à une mainlevée des mesures il convient encore que les parents puissent disposer de ces dossiers afin de mettre en cause toute accusation infondée et cela de façon plus sereine que dans le cadre de procédures en cours.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pour ce faire il conviendrait d’abroger l’article 1187 du Nouveau Code de Procédure Civile en mettant en évidence son incompatibilité avec l’article 6.1 de la convention internationale des droits de l’homme relatif aux critères d’un procès équitable et contradictoire. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;3. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Revoir  les fonctions de l’ASE telles que définies par le Code de l’Action Sociale et  des Familles&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ces fonctions ne sont pas conformes à la Constitution, ainsi que le précise la pétition suscitée au Conseil Constitutionnel :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;« Les articles L221-1, L221-4, L226-2-1, L226-3 et L226-4 du Code de l’Action Sociale et des Familles confient à l’Aide Sociale à l’Enfance des pouvoirs très importants. &lt;strong&gt;C’est, en effet, une seule et même institution qui évalue : les capacités des parents, la nécessité du placement, la pertinence de son action, la qualité de son propre travail auprès des enfants placés et des parents, … &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lors de la procédure en assistance éducative, les services sociaux cumulent, en quelque sorte, les rôles de juge d’instruction (ou de l’enquête), de procureur (ou d’avocat général) et de juge d’application des peines.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Sans doute cette concentration des missions a-t-elle été voulue par le législateur dans un souci d’efficacité de l’action sociale au service des intérêts supérieurs de l’enfant. Néanmoins, &lt;strong&gt;cette confusion des pouvoirs est tout à fait contraire au respect d’une procédure équitable et à la préservation de l’équilibre des droits des parties. Beaucoup de parents d’enfants placés considèrent qu’ils sont victimes d’une instruction à charge, de la part de services sociaux à la fois juge et partie, sans même avoir la faculté de demander un dessaisissement pour suspicion légitime. &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;On pourrait rétorquer que la décision de placement est prononcé par un Juge des Enfants indépendant et impartial. Certes. Mais, dans la réalité, le Juge des Enfants se contente souvent d’entériner les propositions des services sociaux.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;En effet, au fil des années, les Juges des Enfants ayant l’habitude de travailler avec les services sociaux (à qui ils confient les missions d’observation et de mise en oeuvre des mesures d’assistance éducative), une certaine relation de confiance s’établit entre Juges et services sociaux. Cette confiance se transforme, petit à petit, en complicité &lt;/strong&gt;(allusions implicites en forme de clin d’oeil entre Juge et travailleurs sociaux lors de l’audience), voire même en connivence. Ainsi, il est assez courant que le Juge des Enfants reçoive les services sociaux, en catimini, quelques minutes avant l’audience, pendant que la famille patiente dans la salle d’attente. Cette pratique devrait être strictement interdite par la loi car elle est contraire au respect du contradictoire. (…)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Pour sortir de cette situation kafkaïenne, certaines familles font des démarches pour que leur enfant soit représenté par un avocat lors des auditions. Elles espèrent ainsi donner du poids à la parole de l’enfant qui souhaite retourner dans sa famille. Naïvement, elles pensent que la voix de l’avocat de l’enfant, jointe à celle de leur propre avocat, pourra un peu rééquilibrer un rapport de force largement favorable aux tout-puissants services sociaux. Hélas, à la lecture du dossier (essentiellement constitué par les rapports de l’Aide Sociale à l’Enfance), l’avocat de l’enfant se fait rapidement une idée négative de la famille. Il reçoit ensuite l’enfant accompagné de son assistante sociale référente (puisqu’elle est la représentante légale de l’enfant). Lors de ce rendez-vous, &lt;strong&gt;il est impossible pour un jeune enfant de s’exprimer librement : l’assistante sociale référente reformule les questions que lui adresse l’avocat, elle le guide dans ses réponses, elle réinterprète ses mots, … quand elle ne s’exprime pas directement à la place de l’enfant&lt;/strong&gt;. »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Il conviendrait donc de revoir les articles incriminés du Code de l’Action Sociale et des Familles afin de redéfinir en les limitant les prérogatives de l’ASE, de reconnaître comme incompatible avec l’égalité des armes les consultations entre Juge des Enfants et services sociaux, de permettre la consultation libre de l’avocat de l’enfant sans la présence de tiers.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Imposer au juge la motivation non fantaisiste des mesures prononcées ainsi que les griefs retenus contre les parents&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Comme le développe Madame Emmanuelle Jaffry dans la pétition suscitée, la qualification des griefs reprochés aux parents peut être établie par une expertise psychiatrique ordonnée par un Juge des Enfants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ces &lt;strong&gt;expertises sont fréquemment diligentées faute de faits concrets à reprocher aux parents, elles permettent donc au Juge des Enfants de trouver des arguments pour étayer les motivations du jugement&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Hélas, l’expertise psychiatrique est un art plus qu’une science : point de normes ou de protocoles stricts qui définissent une bonne pratique. De plus, &lt;strong&gt;les expertises sont largement biaisées : elles évaluent des parents et des enfants mortifiés par la rupture des liens familiaux, pas leurs états antérieurs. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Ainsi, une expertise bâclée en un quart d’heure permettra à un Juge, en toute bonne conscience, d’arracher un enfant à sa famille pendant des années. Dans l’affaire d’Outreau, on a parlé d’expertises de « femme de ménage »&lt;/strong&gt; ; nous sommes beaucoup à penser que certaines femmes de ménage sont plus consciencieuses que certains « experts ».&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Il conviendrait donc de permettre aux familles de produire des expertises auprès de psychiatres de leur choix face à ces expertises sur commande.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;5. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Définir la notion de carence éducative &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La notion de projet éducatif telle qu’élaborée par les services de placement de « l’enfance en danger » constitue un point faible mis en avant par le rapport 2005 de l’IGAS. Il apparaît effectivement que des mesures proposées ne sont pas suivies dans la durée et qu’elles sont de toute façon bien souvent inappropriées. Les conditions de vie en foyer interrogent également : fugues, violence, toxicomanie, cas de pédophilie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
L’avenir des enfants placés pose également problème une fois arrivés à l’âge adulte.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Face aux carences éducatives subies par les enfants placés, il importe donc de considérer avec méfiance cette même notion de carence éducative lorsqu’elle est l’objet du placement.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;En effet, aucun texte juridique ne définit la « carence éducative ».&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Comme le précise Madame Emmanuelle Jaffry dans sa pétition au Conseil Constitutionnel :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;«&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; Si un Juge estime que des parents sont inaptes au point qu’il faille leur enlever leur enfant, il devrait être capable d’énoncer des faits circonstanciés et incontestables pour justifier une telle mesure (enfants laissés seuls durant tant d’heures, absentéisme scolaire tant de jours sans justificatif, vagabondage le soir jusqu’à telle heure, …).&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt; Imagine-t-on condamner quelqu’un pour vol sans être capable de préciser ce qu’il a volé ? Cela ne tiendrait pas deux secondes devant un tribunal. Imagine-t-on licencier quelqu’un pour faute grave sans être capable de préciser la nature de la faute ? Cela ne tiendrait pas deux secondes devant les Prud’hommes. Pourtant, &lt;strong&gt;depuis des années, en France,  on peut arracher un enfant à sa famille sans avoir à préciser la nature exacte des faits reprochés aux parents&lt;/strong&gt;. » &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;6. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Faire  échec à l’intervention de l’ASE dans des conflits parentaux&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il  apparaît que de nombreuses « informations préoccupantes » sont produites lors de conflits de couple, divorce ou postérieurement à des divorces  dans des familles recomposées. &lt;strong&gt;Une utilisation plus rationnelle de ces « informations préoccupantes » pourrait permettre d’éviter  l’instrumentalisation des services de l’ASE au détriment des enfants.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ainsi certains champs du formulaire de transmission des informations préoccupantes peut facilement montrer le caractère suspect d’un signalement à cet égard, il suffirait pour qu’il se révèle de croiser ces champs &lt;/strong&gt;que sont la présence d’un beau-père ou d’une belle-mère, l’auteur du signalement, le classement PCS des familles (un conflit en matière de pension alimentaire ou une différence de revenu entre les parents est un élément à prendre aussi en considération), l’issue de la mesure avec une suspicion dans le cas de transfert au couple non  gardien, …&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Dans de telles situations, la crise familiale ou interfamiliale aurait dû relever davantage de la médiation familiale.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les analyses divergentes des membres de la famille doivent être considérées dans le cadre de règlements de compte familiaux avant toute mesure de placement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;7. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Mettre  en place un projet pour l’enfant&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La réforme du 5 mars 2007 impose aux travailleurs sociaux la mise en place d’un projet pour l’enfant :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Article L223.1 Code de l’action sociale et des familles :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;« Les services du département et les titulaires de l’autorité parentale établissent un document intitulé « projet pour l’enfant » qui précise les actions qui seront menées auprès de l’enfant, des parents et de son environnement, le rôle des parents, les objectifs visés et les délais de leur mise en œuvre. Il mentionne l’institution et la personne chargées d’assurer la cohérence et la continuité des interventions. Ce document est cosigné par le président du conseil général et les représentants légaux du mineur ainsi que par un responsable de chacun des organismes chargés de mettre en œuvre les interventions. Il est porté à la connaissance du mineur et, pour l’application de l’article L.223.1, transmis au juge. »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Une telle obligation est bien souvent non exécutée ainsi que la relève le rapport 2009 de l’IGAS cité supra.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Afin de ne pas gâcher l’avenir des enfants placés, le projet pour l’enfant doit être établi dès le début de la mesure éducative. Il associe les enfants, les parents et les travailleurs sociaux, il est donc fondamental afin de rappeler la responsabilité et l’autorité des parents qui devront l’approuver et le signer.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Cependant, &lt;strong&gt;dans le contexte de détresse morale d’un placement, il convient de donner la possibilité aux parents d’être assistés et conseillés dans la mise en place de ce projet et ce par des intervenants indépendants des services sociaux et associations habituellement chargées de mission par les services du département&lt;/strong&gt;.&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;8. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Saisine de l’IGAS &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
De nombreuses indélicatesses, voire &lt;strong&gt;de véritables délits ont été commis à l’égard des familles par des fonctionnaires de l’ASE, de la PJJ, d’associations liées à ces services.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Certaines familles ont informé l’IGAS de ces faits, cependant l’IGAS ne peut être saisie directement.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Il conviendrait donc de remédier à cette situation en prévoyant la mise en place d’une commission paritaire constituée de professionnels issus de l’IGAS ainsi que de membres de la société civile, idéalement d’associations de défense des familles telles que la nôtre. Cette commission, à la demande motivée de familles d’enfants gérés par les services sociaux, pourrait être amenée à prendre connaissance de dossiers particuliers, le cas échéant, d’émettre des recommandations ou des remontrances &lt;/strong&gt;quant à leur traitement en ce qui concerne notamment le critère de conscience, d’objectivité et d’impartialité du technicien désigné.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;CEDIF&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;-------------&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;N.B. LA NOTION DE RISQUE POSE PROBLEME CAR ELLE PERMET D’INTERVENIR MEME EN L’ABSENCE DE FAUTE :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;" Dans une perspective d’élargissement des actions de prévention et des procédures de repérage et de signalement des mineurs en danger, la notion de "danger" a été préférée par la loi du 5 mars 2007 à celle, plus limitée, de maltraitance. Cet usage a permis de donner plus de cohérence aux missions respectives des autorités administrative et judiciaire puisque le danger, qui intègre, outre le concept de « mauvais traitement », la dimension du risque, est désormais l’unique critère retenu dans le Code civil et le Code de l’action sociale et des familles pour justifier la mise en œuvre une intervention de protection sociale ou judiciaire.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;span style="color: #666699;"&gt; " Guide de la protection des mineurs contre les dérives sectaires " /Risque sectaires et enfance en danger/&lt;/span&gt; (page 13)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Voici donc qui explique, entre autres, qu’un enfant sur deux soit placé sans raison valable. En effet le risque est une appréciation des se(r)vices sociaux alors qu’une maltraitance peut faire l’objet d’un constat objectif !&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;--------------&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #666699;"&gt;&lt;strong&gt;Un témoignage de l'"intérieur" du système extrait du &lt;em&gt;" Guide de la protection judiciaire de l'enfant "&lt;/em&gt; : &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;" Dans aucune autre juridiction, dans aucun autre domaine, il n’y a aujourd’hui une telle distance entre ce qui devrait être et ce qui est. La démonstration semble également faite que les violations de la législation sont bien plus que des non-respects de textes sans âme. Lorsque par exemple le juge des enfants ne convoque pas l’un des parents, pire : lorsqu’il statue sans entendre personne, lorsqu’il n’y a pas eu de véritable débat à l’audience, lorsqu’il rend une décision qui n’explique rien, lorsque des mineurs sont retirés avant toute notification de jugement, (…) on méprise les individus et on les incite à la rébellion. (…) De la même façon, dans aucun rapport on ne lit qu’une équipe éducative a commis une erreur grave, qu’un référent désigné par son service a été maladroit avec la famille, qu’il n’a pas l’aborder comme il fallait et que cela a entraîné de fortes mais légitimes réticences chez les intéressés. Il sera toujours écrit que les parents, les mineurs, sont les seuls responsables de situations qui ne progressent pas, ou des incidents qui ont lieu. (…) Et on ne lit dans les dossiers que des descriptifs partiels et partiaux qui trompent souvent sur la réalité familiale. En cela, les dossiers judiciaires de protection de l’enfance sont largement tronqués et mensongers. (…) Qu’un juge adresse à une famille une décision non motivée de retrait des enfants, cela n’empêchera pas que les enfants partent et l’on dira qu’ils sont protégés, même si les intéressés s’insurgent contre la méthode. (…) Sur le terrain de la protection de l’enfance, il n’y a pas d’autre arbitre du droit que le juge des enfants. Or celui-ci a progressivement abandonné la partie de son travail essentielle, qui consiste à veiller à ce que toutes les interventions se déroulent en conformité avec les règles procédurales et de fond, pour ne se consacrer qu’à des questions de fait, au même titre que les autres intervenants. Or un juge des enfants qui n’assure plus la suprématie de la règle est un magistrat qui ne sert plus à rien. Et dans le quotidien, lorsque le juge des enfants ne tire pas le débat sur le terrain juridique, personne ne le fait à sa place. C’est alors l’abandon progressif de la légalité et la place laissée à l’arbitraire le plus total. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;  &lt;span style="color: #999999;"&gt;&lt;span style="color: #666699;"&gt;Michel Huyette&lt;/span&gt;, juge des enfants&lt;em&gt; &lt;/em&gt;(pages 522 – 523 du guide&lt;/span&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt; / éd. Dunod, Paris, 2009)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-1663223330024684766?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/1663223330024684766/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/rapport-cedif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/1663223330024684766'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/1663223330024684766'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/rapport-cedif.html' title='Rapport CEDIF'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-0XDOfzNygGE/Tr-A2FzLdAI/AAAAAAAAAvY/wQWAP2v9pOQ/s72-c/LogoCedif.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-1047259674159668009</id><published>2011-11-12T11:07:00.009+01:00</published><updated>2011-11-17T14:27:35.423+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tracts'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><title type='text'>Livre noir des SS</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Pour un livre noir de la protection de l’enfance&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Chers amis, adhérents, sympathisants et tous nos lecteurs,&lt;br /&gt;
&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WlIAF2faLCU/Tr5FB2Z1A_I/AAAAAAAAAvI/cdSMftfzn8M/s1600/FamilleLapin.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="215" src="http://4.bp.blogspot.com/-WlIAF2faLCU/Tr5FB2Z1A_I/AAAAAAAAAvI/cdSMftfzn8M/s320/FamilleLapin.jpg" width="310" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Famille Connille à la veille de Pâques&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;Depuis une année que nous existons, nous avons été fréquemment contactés par des familles dans l’affliction, le plus souvent celles-ci nous ont paru de bonne foi.&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des témoignages factuels et émotionnels ont été produits de la part de :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;parents responsables et suspectés à tort d’être à risque pour leurs enfants ;&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;jeunes ou moins jeunes adultes ayant subi un placement en foyer ou familles d’accueil ;&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;familles ayant contacté les services de la protection de l’enfance ;&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;mamans ou des papas séparés ou divorcés contre lesquels l’ASE s’est acharnée ;&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;personnes victimes d’erreurs commises par la protection de l’enfance …&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;Ces familles viennent de tous les milieux sociaux et ne savent pas en général comment réagir face à des situations aussi dramatiques. Une trop grande réactivité ou au contraire une passivité confiante dans le &lt;a href="http://comitecedif.files.wordpress.com/2011/11/familles.jpg"&gt;&lt;/a&gt;cadre d’un signalement peut leur être très préjudiciable.&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;Pourtant à travers les différents cas exposés beaucoup de points communs apparaissent. En dehors même des conditions codifiées d’intervention des travailleurs sociaux de l’enfance, un certain nombre de modes opératoires abusifs sont repérés.&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;Afin d’aider ces familles à réagir il peut être utile de mettre en commun les différentes expériences vécues par des parents, des enfants placés, des tiers. Ces expériences seront relatées anonymement mais elles doivent aussi être vérifiées par les adhérents actifs du CEDIF.&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;Ce livre noir des pratiques abusives donnera lieu à un rapport complémentaire à celui déjà produit concernant la protection de l’enfance : &lt;a href="http://asso-cedif.e-monsite.com/pages/interpellations/l-etat-de-la-protection-de-l-enfance.html" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: #1a5a9f;"&gt;http://asso-cedif.e-monsite.com/pages/interpellations/l-etat-de-la-protection-de-l-enfance.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;Il permettra de faire savoir que certes il existe des parents maltraitants contre lesquels il est  important d’agir, mais qu’à côté de ces parents indignes, il existe des parents et des enfants victimes d’un système qui fonctionne au bénéfice exclusif des travailleurs sociaux de la protection de l’enfance.&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;Vous pouvez réagir ici au sujet de ce projet, mais aussi témoigner et sur notre liste de discussion accessible par ce lien :  &lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1450099575" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: #1a5a9f;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #1a5a9f;"&gt;&lt;a href="http://comitecedif.wordpress.com/2011/05/15/liste-de-discussion/" target="_blank"&gt;http://comitecedif.wordpress.com/2011/05/15/liste-de-discussion/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;Publié : le 07/11/2011 par comitecedif&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;--------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;Ce qu’il se passe dans le domaine de la protection de l’enfance n’est pas digne d’un pays qui se prétende berceau de droits de l’homme. De la souffrance est imposée la pluspart du temps&amp;nbsp; injustement aux parents et enfants, dans l’indifférence médiatique totale car l’opinion publique est soigneusement tenue à l’écart des exactions de l’ASE supposée irréprochable. C’est pourquoi il est impératif de&amp;nbsp;faire tomber&amp;nbsp;cette chape de silence posée sur le sort de nos familles, coûte que coûte, jusqu’à ce que nos cris aillent la briser. A cet égard j’ai une idée de riposte inspirée par Kant qui affirme que &lt;i&gt;« Nous ne voyons pas le monde tel qu'il est, mais tel que nous sommes.&lt;/i&gt; » Or, quand nous somme faussement accusés par les SS et les juges, n’est ce pas parce qu’ils projettent selon cette logique, approuvée également et par la psychanalyse,&amp;nbsp;leurs propres défauts et sévices sur nous. C’est pourquoi il est tout à fait légitime de penser que nous somme en face des fonctionnaires psychiquement instables, délirants ou déviants, et il en va de notre devoir moral de signaler au procureur, au nom de leur tant aimé principe de précaution, le danger qu'ils représentent eux-mêmes pour leurs propres enfants. Retourner le système contre eux c’est le meilleur moyen de les faire reculer.&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="col_content" style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Boris Tanusheff&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-1047259674159668009?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/1047259674159668009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/pour-un-livre-noir-de-la-protection-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/1047259674159668009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/1047259674159668009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/pour-un-livre-noir-de-la-protection-de.html' title='Livre noir des SS'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-WlIAF2faLCU/Tr5FB2Z1A_I/AAAAAAAAAvI/cdSMftfzn8M/s72-c/FamilleLapin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-4484696232395678751</id><published>2011-11-12T10:40:00.006+01:00</published><updated>2011-11-17T14:25:42.569+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tracts'/><title type='text'>Appel à resistance</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Appel du collectif "Resistance des parents Responsables" (REPARE)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ceci est un message laissé sur un réseau électronique dit social, dont chacun peut prendre connaissance. Il s’adresse particulièrement aux parents qui ont été victimes de violences judiciaires sous prétexte de l’intérêt supérieur de leur(s) enfants.&lt;br /&gt;
&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="background-color: white;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fLcH95oSmr4/Tr5Arn8-rNI/AAAAAAAAAvA/n8LLVFerNm8/s1600/pouvoir.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="280" src="http://1.bp.blogspot.com/-fLcH95oSmr4/Tr5Arn8-rNI/AAAAAAAAAvA/n8LLVFerNm8/s320/pouvoir.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Gaaarde-à-vous !&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;Ils ont en réalité assisté passivement quelles qu’aient été leurs modes de résistances personnelles, à la détérioration des chances éducatives de leurs enfants, aux captures illégales et immorales de leurs situations privées par une machine judiciaire cynique, perverse, mercantile, ne rendant jamais la justice mais imposant un management autoritaire des familles. Il s’adresse aux parents qui ont souffert à titre personnel de leur déresponsabilisation parentale programmée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous ces parents ont remarqué depuis les années 1970 que le soutien de tous les avocats qu’ils ont "essayé" n’a fait qu’aggraver et pérenniser les choses, et n’ont servi qu’à les payer grassement. Ils ont remarqué que la presse se taisait sur les tragédies qu’ils vivaient. Ils ont remarqué que les députés, maires, hommes politiques, etc., qu’ils ont contacté n’ont fait au mieux que s’indigner et faire voter des lois renforçant le carcan judiciaire, terrassant les alternatives républicaines à la saisie anticonstitutionnelle de l’appareil judiciaire, que les procureurs classent sans suite leurs plaintes motivées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En tant que fondateur du collectif REPARE (et de l’association "l’Alphabet du Respect de l’Enfant", ayant plus de dix mille contacts de parents victimes de ces violences institutionnelles organisées et étouffées même par la presse) je vous appelle à une forme nouvelle de Résistance à ce "légalisme" sournois qui a miné nos vies et flétri les destinées de nos enfants. Cette forme de résistance sans violence et parfaitement légale est inédite. Elle n’est pas encore contrôlée par les robes noires. Les essais que j’ai fait à titre personnel sont entièrement satisfaisants, concluants, positifs.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous appelle à déposer des articles sur Facebook, dénonçant avec précision ce que vous avez subi, nommant les personnes qui ont commis des délits et des fautes graves pour vous réduire à portion parentale congrue, et à le faire sans haine ni insulte, vous bornant à dire les faits et nommer les responsables. Jamais l’autre parent qui est devenu votre adversaire judiciaire et qui est tout aussi instrumentalisé que vous, même s’il sort "gagnant" apparent des procédures et procès durs. Toujours tel juge, tel avocat, tel expert, qui a commis une ou plus souvent des faute(s) grave(s) voire des délits évidents, mais couverts par la corporation des légalistes familiaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je vous appelle ensuite à adresser au procureur de la république (pour les français) ou autre autorité de ce type (pour les pays francophones européens et canadiens) le texte que vous avez déposé sur la toile publique, avec les références "http" par copier coller afin de leur en faciliter la prise de connaissance, et d’adresser également une copie de ce texte à votre député et au ministre de la justice. Nul n’étant censé ignorer la loi, vos déclarations devront impérativement, et légalement pour le coup, donner lieu à poursuite et enquête.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si vous ne recevez pas de réaction officielle après un certain délai, c’est que le procureur ou autre autorité similaire hors de &lt;st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:personname productid="la France"&gt;la France&lt;/st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:st1:personname&gt;, aura décidé que votre vérité n’était pas la sienne. Vous pourrez alors réagir en "justice" et attaquer avec une arme inattaquable les porteurs de robes qui vous ont meurtri à jamais, dans le silence des médias et des représentants des trois pouvoirs en France dits "républicains", mais qui violent chaque jour deux conventions ratifiées pour faire de l’argent sur le dos de vos enfants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous pourrez à cette occasion nous contacter, afin que nous vous transmettions des lettres type à adresser à tous ces intervenants officiels. Pour le moment, le site de REPARE (toujours consultable) étant indisponible en termes de correspondances, l’adresse internet est &lt;a href="mailto:pascal.dazin@wanadoo.fr" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: #1a5a9f;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #1a5a9f;"&gt;&lt;a href="mailto:pascal.dazin@wanadoo.fr" target="_blank"&gt;pascal.dazin@wanadoo.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="mailto:pascal.dazin@wanadoo.fr" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette nouvelle forme de combat, de même que la collecte de nos initiatives groupées, sont des armes justes, morales, et légales, que le lobby mangeur de familles n'a pas appris à maitriser encore. Mais surtout, ne demandez pas l'avis de votre" avocat ! S'indigner n'est qu'une jolie posture : &lt;b&gt;il s'agit à présent de résister&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;Pascal Dazin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;  &lt;a href="http://www.facebook.com/profile.php?id=1270937482" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: #1a5a9f;"&gt;http://www.facebook.com/profile.php?id=1270937482&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-4484696232395678751?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/4484696232395678751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/appel-resistance.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/4484696232395678751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/4484696232395678751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/appel-resistance.html' title='Appel à resistance'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-fLcH95oSmr4/Tr5Arn8-rNI/AAAAAAAAAvA/n8LLVFerNm8/s72-c/pouvoir.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-5348329715365403407</id><published>2011-11-11T19:18:00.004+01:00</published><updated>2011-11-11T19:47:48.105+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pétitions'/><title type='text'>Pacte 2012 pour la Justice</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;Trente ans de police derrière&amp;nbsp;lui et il se révolte contre la justice&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;Je m'appelle Joël Censier, j'ai 52 ans et trente  ans de police derrière moi. En vous envoyant cette video &lt;span style="color: #888888;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.pacte2012.fr/video.html" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: #1a5a9f;"&gt;http://www.pacte2012.fr/video.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;)&lt;/span&gt;, j'ai conscience de  commettre un acte grave. Mais c'est une question de conscience.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;table align="left" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-rh8YtZjnNOA/Tr1iVolUytI/AAAAAAAAAu4/ZqpDb7Za9PM/s200/JoelCensier.jpg"&gt;&lt;img border="0" height="190" src="http://3.bp.blogspot.com/-rh8YtZjnNOA/Tr1iVolUytI/AAAAAAAAAu4/ZqpDb7Za9PM/s200/JoelCensier.jpg" style="margin-left: auto; margin-right: auto;" width="182" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Joël Censier&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;strong&gt;Un de mes  enfants, Jeremy, a été tué par un groupe de jeunes, alors qu'il rentrait à la  maison&lt;/strong&gt;. Ces jeunes, pour certains « bien connus des services de police »,  se sont déchaînés sur Jeremy, simplement parce qu'il était « fils de flic ». A  dix contre un, ils l'ont tué avec une « barbarie inimaginable », selon les  témoins et les médecins légistes.&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous en avez sans doute entendu parler à la  télévision, ou dans les journaux. C'était à Nay, une ville du Sud-Ouest, le 22  août 2009.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour Corinne, mon épouse, et pour moi, la vie  s'est arrêtée ce jour-là. Nos nuits et nos jours ne sont plus qu'une succession  de cauchemars insupportables. Jusqu'à la fin de nos jours, nous pleurerons cet  enfant que rien ni personne ne pourra nous rendre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais cette vidéo n'a PAS pour but de vous raconter  notre histoire, et encore moins de vous demander de nous plaindre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce n'est pas parce que notre enfant est mort que  nous avons décidé de lancer cet appel. Si je vous parle aujourd'hui, &lt;strong&gt;c'est à cause de ce qu'il s'est passé après&lt;/strong&gt;.  Car cela concerne tous les citoyens qui, un jour peut-être, auront affaire  comme nous à la Justice. Et nous ne voulons pas que d'autres connaissent ce que  nous avons connu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous ne voulons pas que d'autres traversent les  terribles épreuves que nous avons vécues après la mort de notre fils.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comme beaucoup de victimes, nous avons cru que la  Justice allait nous défendre. Qu'elle allait tout faire pour poursuivre les  assassins. Ou qu'elle allait, au minimum, essayer de les empêcher de  recommencer. Mais non, ce fut TOUT LE CONTRAIRE.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dès les premières heures de la procédure, &lt;strong&gt;la Justice s'est rangée du côté des  assassins&lt;/strong&gt;. D'abord, le juge chargé de l'enquête a déclaré que, comme ils  étaient dix, on ne pouvait pas savoir avec certitude qui avait donné les coups  qui ont tué notre enfant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il a donc immédiatement libéré sept des voyous, ne  gardant que les trois plus dangereux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Peu de temps après, sur les trois, ils en ont  relâché deux, sans raison.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Toute poursuite pour meurtre a été abandonnée  contre eux. Les magistrats ont déclaré qu'ils ne retiendraient que le délit de  « violences volontaires ayant entraîné une interruption de travail supérieure à  huit jours ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui, vous avez bien lu : une « interruption de  travail supérieure à huit jours ». &lt;strong&gt;Un  des délits les moins graves du code pénal. Alors que notre fils est mort&lt;/strong&gt; !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais le pire était à venir.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 16 septembre dernier, c'est-à-dire il y a un  mois, la Justice a décidé de relâcher pour « vice de forme » le dernier qu'elle  détenait encore. Cet individu est pourtant le danger public qui a avoué être  l'auteur de multiples coups de couteau sur notre fils : un coup qui a  transpercé son cœur, un coup qui a traversé sa boîte crânienne, et d'autres  encore qui l'ont défiguré.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Mais la  Justice l'a libéré pour « vice de forme » !&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et quel « vice de forme » ? Ses avocats ont  demandé une « mise en état du dossier de leur client, le 25 octobre 2010 ». Il  s'agit d'une formalité purement juridique, sans aucune conséquence pratique sur  la culpabilité de l'accusé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La chambre d'instruction avait trois mois pour  leur répondre. Mais elle a dépassé ce délai. Alors les avocats ont exigé la  libération du jeune. Et la Cour de Cassation leur a donné raison. Il a donc été  immédiatement libéré.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Cette décision de remise en liberté pour  non-respect des délais est une première en France dans l'application du texte  concerné. C'est un immense soulagement », a déclaré l'avocat du tueur, Maître  Sagardoytho.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;« Un immense soulagement » ; « une première en  France ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Pour  Corinne et pour moi, ces mots victorieux sont insupportables&lt;/strong&gt;. Nous avons  pensé à tous les autres parents qui, désormais, risquent de voir eux aussi les  assassins de leur enfant libérés pour ce « vice de forme ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Alors nous avons décidé de lancer cet appel à  toute la population pour protester auprès des autorités afin que cette affreuse  injustice ne touche pas d'autres familles. Pour nous, c'est trop tard, la  Justice ne reviendra pas en arrière.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Mais si  vous ne faites rien, le monde judiciaire et les hommes politiques considéreront  que ce fonctionnement là de la Justice est accepté par l'opinion publique&lt;/strong&gt;.  Et le même scénario frappera d'autres familles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il faut savoir que le jour de la reconstitution,  toute la bande est arrivée le sourire aux lèvres, les mains dans les poches.  Ils se sont amusés à raconter et re-raconter le meurtre, en changeant de  version à chaque fois, pour se moquer de gendarmes, ou de nous. Ils étaient  parfaitement décontractés et désinvoltes. Ils savaient qu'ils n'avaient rien à  craindre. De mon côté, je pleurais de douleur. J'ai commencé à comprendre que  la Justice était en train de nous lâcher.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur le pont, à l'endroit de la reconstitution, un  gendarme s'est approché de moi. Ce n'était pas pour me dire un mot de  sympathie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Non. Il m'a présenté une convocation à la  Gendarmerie. Une plainte avait été déposée contre moi pour « subornation de  témoin », et je devais être entendu par les gendarmes. &lt;strong&gt;Je me suis retrouvé sur le banc des accusés&lt;/strong&gt; parce que j'avais  demandé à un témoin du meurtre de se manifester auprès des autorités. On m'a  expliqué que ce n'était pas à moi de le faire, je devais « laisser la Justice  faire son travail »...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J'ai même risqué des poursuites pénales car  j'avais parlé d'un des meurtriers de mon fils en disant que c'était un «  enfoiré ». Son avocat me menaçait d'un procès en « diffamation ». &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;C'est alors que mon épouse et moi avons décidé  de ne plus nous laisser faire. Au lieu d'attendre passivement le procès, nous  avons décidé de rejoindre l'Institut pour la Justice.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'Institut pour la Justice est un organisme  indépendant qui regroupe des juristes, des victimes et des citoyens, qui  œuvrent pour réformer la Justice française. Cet Institut a élaboré un Pacte  2012, qui sera présenté à tous les candidats à l'élection présidentielle, pour  demander des réformes urgentes du système judiciaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Vous pouvez  contribuer aujourd'hui à faire passer ces réformes, et à sauver des victimes  futures, en signant le Pacte 2012 pour la Justice, en cliquant sur le bouton  ci-dessous&lt;/strong&gt;. Car si nous sommes des centaines de milliers de citoyens à  soutenir ces propositions de réforme, les candidats seront obligés de nous  écouter ; c'est une question de poids électoral. Mais c'est aussi une question  de conscience et de justice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsqu'on n'y est pas personnellement confronté,  on pense souvent que la Justice fait bien son travail. On n'ose pas demander  qu'elle soit plus rigoureuse envers les délinquants et les criminels, de peur  d'être accusé de manquer d'humanité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais je peux vous dire, après trente ans  d'expérience dans la Police, que vous n'avez pas à craindre cela. &lt;strong&gt;Il est rarissime qu'un vrai délinquant soit  traité trop sévèrement en France&lt;/strong&gt;. La plupart des délinquants bénéficient  même d'une impunité à peine croyable.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On entend souvent parler de "violation des  Droits de l'homme" dans nos prisons. Mais savez- vous pourquoi 225  détenus, dans une prison de Lyon, viennent de lancer une pétition pour dénoncer  « des conditions de détention inacceptables » ? Ces conditions « inacceptables  » c'est qu'il leur est interdit d'utiliser... la Playstation 3 dans leur cellule  !!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il n'est pas rare que la Justice relâche un  délinquant arrêté des dizaines, voire des centaines de fois par la Police. Le  Préfet de Police de Paris, lui-même, en a témoigné dans la presse, le 8  septembre dernier.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Il a cité  le cas d'un homme qui venait d'être arrêté pour la 97eme fois. Peut-on imaginer  pire mépris pour les victimes ?&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des dizaines de milliers de personnes âgées sont  cambriolées chez elles chaque année, sans qu'on ne se donne même plus la peine  de rechercher les coupables, parce qu'on sait qu'ils seront de toute façon  relâchés par la Justice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des femmes se font violer, ou disparaissent, et on  laisse leurs agresseurs libres de recommencer sous des prétextes dérisoires.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui,  il est grand temps que les candidats aux élections s'en aperçoivent.&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais si nous voulons être sûrs qu'ils se  prononcent officiellement, alors il est indispensable que nous soyons des  centaines de milliers à signer le Pacte 2012 de l'Institut pour la Justice.  J'espère que vous allez le signer et transmettre cette vidéo à tout votre  entourage.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il ne s'agit pas de mesures « répressives », et  encore moins de réclamer un retour en arrière. &lt;strong&gt;Il s'agit simplement de recentrer la Justice sur sa mission première de  protection des citoyens&lt;/strong&gt;. Instaurer un fonctionnement normal, moderne et  juste de l'institution judiciaire, adapté à la réalité d'aujourd'hui, dans  lequel les citoyens puissent avoir confiance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nous demandons:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;strong&gt;que les  peines de prison soient vraiment appliquées&lt;/strong&gt; quand elles sont prononcées ;  il faut savoir en effet qu'actuellement, 80 000 peines de prison restent non  exécutées, faute de place.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;strong&gt;que les  victimes aient au moins autant de droits que les accusés&lt;/strong&gt;, car aujourd’hui  la triste réalité est que les délinquants ont souvent plus de droits et de  considération que les victimes ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;strong&gt;qu’aucune  atteinte aux personnes et aux biens ne reste impunie&lt;/strong&gt;, car les plaintes  classées sans suite sont une invitation à la récidive;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;strong&gt;que les  lois nous protègent vraiment des criminels récidivistes&lt;/strong&gt; ; aujourd’hui, la  perpétuité dure 20 ans en moyenne. Même les prédateurs les plus dangereux ont  vocation à sortir de prison ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;strong&gt;que la  justice et les magistrats soient responsables devant les citoyens&lt;/strong&gt;, parce  que leurs décisions sont prises au nom du peuple français ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La mise en œuvre de ce Pacte serait un changement  considérable pour la protection des citoyens et des victimes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais même si ces mesures peuvent vous paraître  évidentes, elles n'ont aucune chance d'être reprises par les candidats à la  présidentielle et votées dès 2012 si des centaines de milliers de citoyens ne  se manifestent pas pour les demander maintenant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est pourquoi je vous demande de cliquer sur le  bouton ci-dessous pour signer votre Pacte 2012, puis de transférer ce message à  vos amis, votre famille, vos collègues.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De notre côté, nous mobilisons d'importants moyens  humains et financiers pour :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- rassembler des dizaines, des centaines de  milliers de signatures ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- préparer des dossiers précis, justifiant le coût  et la faisabilité de chacune de nos réformes, avec des avocats et des juristes  spécialisés ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- mobiliser la presse, pour que cette action soit  médiatisée le plus largement possible ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- organiser des rencontres officielles avec chaque  candidat, pour obtenir leur engagement à mettre en œuvre nos réformes, en cas  d'élection.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais quoi que nous fassions, nous ne serons  entendus que si des milliers de citoyens comme vous exprimez votre soutien.  C'est une question de légitimité.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;C'est  pourquoi votre signature est cruciale aujourd'hui.&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au nom de mon enfant, de ma famille, et de mon  pays, je vous dis merci.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Joël Censier&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://www.pacte2012.fr/pacte.php" target="_blank"&gt;&lt;img alt="Signature" class="img-left" height="50" src="http://asso-cedif.e-monsite.com/medias/images/pactebouton.jpg?fx=c_260_50" width="201" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.pacte2012.fr/pacte.php" target="_blank"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;strong&gt;--------------------------------------------------&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le Pacte 2012 pour la Justice sera présenté aux principaux candidats à l´élection  présidentielle dès que nous aurons réuni suffisamment de signatures pour  faire masse. Vous pouvez nous aider à relayer cette mobilisation et faire en  sorte qu´un maximum de Français signe le Pacte. Pour cela, envoyez-le  avec la vidéo à tout votre carnet d'adresse directement en copiant  l'adresse de la vidéo : &lt;a href="http://www.pacte2012.fr/video.html" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: #1a5a9f;"&gt;http://www.pacte2012.fr/video.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;h5 style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #666699;"&gt;Diffusez dès maintenant le Pacte 2012 pour la Justice à vos amis et rejoignez le groupe Facebook.&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-5348329715365403407?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/5348329715365403407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/pacte-2012-pour-la-justice.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/5348329715365403407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/5348329715365403407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/pacte-2012-pour-la-justice.html' title='Pacte 2012 pour la Justice'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-rh8YtZjnNOA/Tr1iVolUytI/AAAAAAAAAu4/ZqpDb7Za9PM/s72-c/JoelCensier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-1852952519217973000</id><published>2011-11-11T18:36:00.002+01:00</published><updated>2011-11-11T19:22:50.591+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interpellations'/><title type='text'>La route qui nous sépare</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;&lt;span&gt;La route qui nous sépare&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;Deux longues années que je ne te vois pas....&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Jeux, sourires mêlés, tu viens vers mes bras.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Dans mes souvenirs il y a des fées et des fous rires...&lt;br /&gt;
&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-87g7dBME6to/Tr1ZKdAWrWI/AAAAAAAAAuw/0wSn6MKM3-4/s1600/larmeenfant.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="185" src="http://2.bp.blogspot.com/-87g7dBME6to/Tr1ZKdAWrWI/AAAAAAAAAuw/0wSn6MKM3-4/s320/larmeenfant.jpg" width="316" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Son larme&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;Tes doigts recouverts de chocolat,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;La vie qui s'habille de ta voix,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ces petites choses qui ont fait de moi un heureux papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Feu attisé autour du même foyer...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Pieu planté dans le cœur après tant d'années.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;D'un prénom choisi, tu deviens juste un dossier...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passant par les tables de leurs lois,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tu n'est plus que pièces pour magistrats,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ces maudites choses qui ont fait de moi, un triste papa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gifle donnée, gifle rendue, ça fait un partout.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Dans ces jeux dénaturés c'est ton bonheur qui tend la joue...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux longues années que je ne te vois pas....&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Jeux, sourires mêlés, tu viens vers mes bras.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Dans mes souvenirs il y a des fées et des fous rires...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tes doigts recouverts de chocolat,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;La vie qui s'habille de ta voix,&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ces petites choses qui ont fait de moi un heureux papa.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;Delano FRERE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="260" src="http://www.youtube.com/embed/gZMCkufE0X0" width="360"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-1852952519217973000?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/1852952519217973000/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/la-route-qui-nous-separe.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/1852952519217973000'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/1852952519217973000'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/11/la-route-qui-nous-separe.html' title='La route qui nous sépare'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-87g7dBME6to/Tr1ZKdAWrWI/AAAAAAAAAuw/0wSn6MKM3-4/s72-c/larmeenfant.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-2453786510900364756</id><published>2011-09-19T17:49:00.003+02:00</published><updated>2011-11-11T19:20:35.466+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interpellations'/><title type='text'>Otages d'enjeux idéologiques</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Un exemple à suivre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une terrible affaire mais aussi un bel exemple de solidarité à suivre lorsque vous voudrez attirer l’attention sur votre situation, sur le placement injustifié de vos enfants, sur la violence institutionnelle.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;" Réalisée suite à la marche du 10 septembre, cette vidéo traduit toute l’émotion et la gravité de la situation. (...) Au delà d’Arthur et Valentine, il y a trop d’enfants qui sont abusivement placés en France, il faut que cela se sache et que les choses changent. Nous souhaitons diffuser ce film au maximum de personnes, aux politiques, à la presse ... nous comptons sur vous pour « faire le buz », faites tourner ce lien, parlez-en autour de vous. " &lt;/i&gt;association ARVA&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;Arthur et Valentine, 13 et 10 ans, risquent du jour au lendemain d'être embarqués par la brigade des mineurs. Comme eux plusieurs milliers d'enfants seraient ainsi placés abusivement. Le 10 septembre 2011 plus de 300 personnes se sont mobilisées à Limeil-Brévannes où vivent Arthur et Valentine en présence des journalistes de France 3, Paris Match et Le Parisien. Petit retour en image. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;b&gt;----------------------------------------------------------------------&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="embed" style="display: block; text-align: center;"&gt;&lt;iframe class="youtube" frameborder="0" height="376" scrolling="auto" src="http://www.youtube.com/embed/BMt7BsNQ8ao?version=3&amp;amp;rel=1&amp;amp;fs=1&amp;amp;showsearch=0&amp;amp;showinfo=1&amp;amp;iv_load_policy=1&amp;amp;wmode=window" width="614"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #888888;"&gt;Pour aider Arthur et Valentine rendez-vous sur le site de leur association pour le respect de Valentine et Arthur: &lt;a href="http://www.arva.fr/" target="_blank"&gt;http://www.arva.fr&lt;/a&gt;, et signez la pétition ! :&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.votrepetition.com/arva/" target="_blank"&gt;http://www.votrepetition.com/arva/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-2453786510900364756?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/2453786510900364756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/un-exemple-suivre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/2453786510900364756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/2453786510900364756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/un-exemple-suivre.html' title='Otages d&apos;enjeux idéologiques'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/BMt7BsNQ8ao/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-6249803039702015895</id><published>2011-09-19T17:46:00.004+02:00</published><updated>2011-09-20T09:45:54.396+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interpellations'/><title type='text'>Cercle des Avocats Libres</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;/h3&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;Conférence sur la liberté d'expression&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une conférence sur la liberté d’expression&amp;nbsp;&lt;span style="color: purple;"&gt; &lt;/span&gt;a été organisée à l'ASIEM le 11 mai 2011 par le &lt;i&gt;&lt;b&gt;Cercle des avocats libres&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;. Invités : Me Frédéric Pichon : 0'15'', Philippe Bilger : 13'00'', Christian Vanneste (député UMP) : 26'00'', Yves-Marie Laulan : 43'00'', Robert Ménard : 56'40'', MeTrémolet de Villers : 1h14'00''.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;&lt;b&gt;-------------------------------------------------------------&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe frameborder="0" height="360" scrolling="auto" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xio4tf&amp;amp;start=1" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xio4tf_conference-liberte-expression-a-l-asiem-le-11-mai-2011_news&amp;amp;start=4586" target="_blank"&gt;http://www.dailymotion.com/video/xio4tf_conference-liberte-expression-a-l-asiem-le-11-mai-2011_news&amp;amp;start=4586&lt;/a&gt; (la video à partir de 1 heure 16) Si vous cliquez sur ce lien vous pouvez suivre à partir&amp;nbsp;du moment où les sévices sociaux de l’enfance prennent pour leur grade.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-6249803039702015895?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/6249803039702015895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/cercle-des-avocats-libres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6249803039702015895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6249803039702015895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/cercle-des-avocats-libres.html' title='Cercle des Avocats Libres'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-9135681459636596104</id><published>2011-09-11T18:39:00.001+02:00</published><updated>2011-09-20T09:34:41.079+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cedif'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interpellations'/><title type='text'>Le prix des larmes</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;Le prix des larmes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #444444;"&gt;Mon fils, ma fille ne sont plus là, il, elle, ils m’ont été enlevés pour être mis dans un foyer ou sa garde en a été transférée.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" height="204" src="http://2.bp.blogspot.com/-iW6eFDsjGk4/TmzhR9na04I/AAAAAAAAAuY/5lhTlOX2tuc/s200/tampon-cedif.jpg" style="margin-left: auto; margin-right: auto;" width="204" /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Tampon CEDIF&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bien fait penseront certain, certes des parents indignes cela existe, mais vous, vous n’avez rien à vous reprocher si ce n’est d’avoir fait un moment confiance à ceux qui vous ont pris vos enfants qu’il s’agisse des sévices sociaux ou de dénonciateurs qui réglaient leur compte.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="entry"&gt;Alors vous voulez convaincre que vous n’avez rien fait de mal, vous n’espérez rien de plus.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
On ne retiendra de votre message que vous n’avez plus vos enfants. Oui c’est bien triste, vous n’avez peut-être rien fait pour cela mais vous êtes victimes d’une fatalité institutionnelle, en y réfléchissant un peu plus on se dira qu’il n’y a pas de fumée sans feu.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Tel l’aveugle qui fait la manche en demandant quelques sous, on vous accordera une attention rapide sous forme d’une pitié valant quelques piécettes.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Votre message n’est pas compris, il est vite passé sur internet, on a lu votre mail, votre site, on vous a croisé rapidement sans chercher plus loin. Comment pourriez vous avoir raison contre des avocats, des juges, des sé(r)vices sociaux qui ont décidé de ce qu’il convenait ? Vous êtes fou, folle, parano, vous ne voulez pas reconnaître vos torts.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Mais maintenant au lieu de dire &lt;i&gt;" je suis aveugle ", &lt;/i&gt;j’ai perdu mes enfants comme j’ai perdu mes yeux, transformez votre message comme le fait cette passante de la video, écrivez &lt;i&gt;" quelle belle journée, dommage que je ne puisse la voir ".&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Cette journée est belle oui, tous les passants le constatent, et ils peuvent s’imaginer facilement comme ils souffriraient de ne pas le voir en étant aveugles.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les voila au centre du message, vous ne parlez pas seulement de vous, vous parlez d’eux , vous suscitez leur empathie :&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;CE QUI VOUS EST ARRIVÉ À VOUS POURRAIT LEUR ARRIVER AUSSI !&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ce message est parole de vérité, et cette vérité le CEDIF vous l’apporte car nous vous donnons le logiciel qui permet de comprendre l’intérêt de ceux qui portent atteinte aux familles, nous vous expliquons les ressorts des rapts institutionnalisés d’enfants.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Vous qui me lisez vous êtes peut être les meilleurs parents dont l’on puisse rêver et vos enfants sont la prunelle de vos yeux, votre amour vous rend vulnérable et la pire chose qu’on puisse vous infliger c’est de prendre vos enfants pour les priver de tout avenir.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ne croyez vous pas que ceux qui vous veulent du mal aimeraient qu’une telle chose vous arrive à vous et à vos enfants ? Ne pensez vous pas qu’ils trouveront des complices parmi ceux qui vivent des sévices sociaux ? Après tout à chaque époque ses bouc-émissaires, il suffisait il n’y a pas si longtemps d’accuser son voisin de se livrer au marché noir pour qu’il disparaisse.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Maintenant supposons que nous ayons attiré votre attention, voila que vous nous laissez des témoignages de votre solidarité. Si nous avons su vous parler ce langage de vérité vous le ferez.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Puis vous nous direz, à quoi cela sert de conscientiser, nous sommes le pot de terre contre le pot de fer. Votre colère vous donnera ce sentiment fallacieux d’inutilité.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Fallacieux car rien n’est plus faux que le sentiment d’inutilité, le message devient action et là encore l’action doit être bien orientée.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Vous avez alors passé le stade du passant en empathie ou du clochard suscitant cette charité empathique que l’on appelle solidarité.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Votre message devient le nôtre, il est action, de celle qui soulève les montagnes en désignant des objectifs, en élaborant des stratégies.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La colère surmontée l’action devient déterminée, vous dénoncez une logique dont vous avez compris les ressorts, cette logique à l’œuvre dont la finalité est l’écrasement de l’institution familiale, l’élimination des " parents mal calibrés ". Fort de cette conviction vos aspirations deviennent politiques au sens le plus noble du terme et là les comptes que vous demandez tous les comprendront et en premier lieu nos ennemis.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
À ce moment là notre bras s’abattra pour briser définitivement la logique du tout État, du social dévoyé contre les prérogatives inaliénables (et pourtant aliénées) des individus et des familles.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
À ce moment vous hurlerez vengeance et vous avez le droit à cette vengeance car vous êtes sains alors que ceux qui vous ont touché sont des pourritures.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Vous exposerez l’iniquité des méchants et ceux qui doutaient encore sauront.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Cela prendra du temps, nécessitera certainement de nouvelles souffrances et des larmes. Mais l’issue de notre combat ne fait pas de doute si  vous savez vous aussi toucher le cœur des hommes, des femmes, des familles.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Ayez l’espoir, ne doutez jamais, rejoignez nous, la pire insulte que vous vous faîtes c’est de penser que vous souffrez en vain.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;Publié : le 20/05/2011 par comitecedif&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #888888; font-size: small;"&gt;&lt;small&gt;&lt;b&gt;----------------------------------------------------------------------------------------&lt;/b&gt;&lt;/small&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="entry"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="embed" style="display: block; text-align: center;"&gt;&lt;iframe class="youtube" frameborder="0" height="376" scrolling="auto" src="http://www.youtube.com/embed/Hzgzim5m7oU?version=3&amp;amp;rel=1&amp;amp;fs=1&amp;amp;showsearch=0&amp;amp;showinfo=1&amp;amp;iv_load_policy=1&amp;amp;wmode=window" width="614"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-9135681459636596104?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/9135681459636596104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/le-prix-des-larmes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/9135681459636596104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/9135681459636596104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/le-prix-des-larmes.html' title='Le prix des larmes'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-iW6eFDsjGk4/TmzhR9na04I/AAAAAAAAAuY/5lhTlOX2tuc/s72-c/tampon-cedif.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-6768131486306204022</id><published>2011-09-11T18:16:00.001+02:00</published><updated>2011-09-20T09:29:48.119+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cedif'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tracts'/><title type='text'>Agir au sein du CEDIF</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;Agir au sein du CEDIF&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
La constitution du CEDIF apporte l’espoir aux réprouvés de la "justice", aux victimes innocentes des modernes Parques qui décident de nos destins pour le pire, brisent des familles, des réputations, des carrières, les efforts de toute une vie.&lt;br /&gt;
&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-4UTT0Euq4x4/Tm0CbrgNuCI/AAAAAAAAAug/kM6l0z-Awo0/s1600/patriot.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left;"&gt;&lt;img border="0" height="303" src="http://1.bp.blogspot.com/-4UTT0Euq4x4/Tm0CbrgNuCI/AAAAAAAAAug/kM6l0z-Awo0/s320/patriot.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;Nous additionnons des douleurs à peine croyables, des larmes, une souffrance indignes d’un pays que certains osent encore appeler patrie des Droits de l’Homme. Nous sommes un symptôme du malaise français, d’une société dans laquelle l’ignominie est récompensée, ou les valeurs sont complètement inversées.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Mais que faisons nous de ce constat, devons nous nous résigner et apporter le seul réconfort qui consiste à pleurer et à se lamenter ensemble ? Devons nous quitter cette patrie qui nous a trahi et qui a récompensé les méchants ou devons nous combattre bataille par bataille afin de dévoiler l’immonde ?&lt;br /&gt;
&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Si nous avons fait ce choix du CEDIF c’est que nous avons déjà choisi le combat. Et un tel combat ne se gagne que par notre solidarité. Je ne parle pas là de la solidarité vantée par nos sévices sociaux, celle qui n’est qu’un travestissement du racket.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Non, je parle de la solidarité des victimes innocentes, une solidarité qui peut nous permettre de sortir de ce statut de victime, une solidarité qui nous donne la force de ne plus pleurer sur notre extrême infortune mais de devenir le bras armé de la juste cause d’autres victimes.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Avez-vous été écouté quand vous avez voulu restaurer la justice ? Ou avez-vous été considéré comme des emmerdeurs que nul ne peut entendre ? Quelle crédibilité ont-ils attaché à vos paroles et vos écrits ?&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Maintenant, imaginez comment ils réagiront quand ils verront que vous n’êtes pas seuls, que d’autres portent votre parole ? Car voila le mode de fonctionnement que je propose au sein du CEDIF, une solidarité qui tisse des liens entre vous et votre parrain. On ne peut être membre du CEDIF comme on l’est de n’importe quelle autre association dans laquelle on reçoit annuellement un appel de cotisation. S’engager pour le CEDIF, c’est trouver un soutien actif et c’est, à notre tour, soutenir pour la justice un autre membre dont la cause nous touche particulièrement.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Evidemment le CEDIF est ouvert également pour ceux qui n’ont pas été poursuivi ou lésé, ils peuvent aussi se mobiliser par des envois massifs de courriers, des interpellations sur des causes sans risques pour lesquels des fautes ont été prouvées et non punies comme elles le devraient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des contacts permanents permettront de travailler sans se substituer à la victime et sans la mettre en danger. L’expertise d’autres membres du CEDIF et des réseaux associatifs alliés sera disponible pour nous orienter. Nous sommes là pour aborder une valeur ajoutée aux victimes de l’État et pour ébranler les fondements de l’oppression.&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La force du CEDIF c’est la justice, un esprit de libération face à l’arbitraire et la solidarité des dissidents. Si nous tenons cet engagement des trinômes pourront se constituer entre le "justicier" qui défend la victime et la victime devenue le justicier d’une autre victime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;CEDIF&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;P.S. Pour tout contact avec l'association CEDIF : &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;a href="http://asso-cedif.e-monsite.com/contact.html"&gt;http://asso-cedif.e-monsite.com/contact.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-6768131486306204022?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/6768131486306204022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/agir-au-sein-du-cedif.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6768131486306204022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6768131486306204022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/agir-au-sein-du-cedif.html' title='Agir au sein du CEDIF'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-4UTT0Euq4x4/Tm0CbrgNuCI/AAAAAAAAAug/kM6l0z-Awo0/s72-c/patriot.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-6622912977745516011</id><published>2011-09-02T10:09:00.004+02:00</published><updated>2011-09-21T12:33:52.197+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Presse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interpellations'/><title type='text'>Enfants janissaires en France</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="center" class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;Les enfants de Boris ont oublié le bulgare&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;&lt;st1:personname productid="la France" w:st="on"&gt;La  France&lt;/st1:personname&gt; les a transformés en janissaires&lt;span style="color: #666666;"&gt;*&lt;/span&gt;, déclare le père&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #747775;"&gt;&lt;strong&gt;2&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #747775; font-size: xx-small;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;9/08/2011&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;"&amp;nbsp;Il y a de cela trois ans, nous étions une famille normale essayant de donner le meilleur de nous-mêmes pour élever nos enfants. Jusqu’à ce que l’on soit devenu une famille malheureuse de sorte que nous sommes dignes d’un roman de Tolstoï. ".&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="clear: left; float: left; height: 188px; width: 298px;"&gt;&lt;img alt="" height="198" src="http://dartsnews.bg/UserFiles/08-2011/29/634502164730781250t3.jpg" width="300" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ce sont les paroles du Bulgare Boris Tanusheff. Son nom a fait sensation il y a un certain temps quand il a fait tout de son possible pour donner voix à sa tragédie personnelle. Désespérément il comptait sur la réaction du public et sur la sympathie des gens et si possible – sur une action des autorités bulgares.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ca fait quatre ans déjà que Boris essaie de récupérer ses 4 enfants qui, en France, leur ont été enlevés à sa femme, Daniela, et à lui-même.&amp;nbsp;Une telle sanction fait suite à la dénonciation d’une citoyenne "vigilante" française. Les enfants sont séparés de leurs parents non parce que Boris boit ou bat sa femme ou encore maltraite sa progéniture, mais parce qu’être un Bulgare à l’Ouest signifie que l’on est déjà suspect.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ces jours-ci, Boris est à nouveau venu nous demander de l’aide. Il s’est avéré que chez lui les choses n’ont pas beaucoup changé. Mais le temps passe. Et avec chaque jour qui s’écoule ses enfants s’éloignent d’avantage de l’idée qu’ils ont de leurs maman et papa bulgares.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Boris Tanusheff est philosophe diplômé de l’Université de Sofia et de &lt;st1:personname productid="la Sorbonne. Il" w:st="on"&gt;la  Sorbonne. Il&lt;/st1:personname&gt; est l’un de ces Bulgares qui n’ont pas la vulgarité caractéristique des Balkans. Boris est réservé, poli, mesuré dans ses propos. Un véritable pupille français. Mais quand nous avons rencontré Boris, il était, avant toute autre chose – malheureux.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Boris a rencontré la future mère de ses enfants, Daniela, dans les années 90. Tous les deux sont instruits, intelligents, végétariens, non-fumeurs. Elle a déjà un enfant de son premier mariage. Au cours des dix&amp;nbsp;années qui suivent, ils donnent naissance à trois autres enfants. Ils sont si honnêtes ces gens-là,&amp;nbsp;qu’en dépit de leur situation financière peu enviable, il n’est pas question d’envisager un avortement. Tels que conçus, les enfants naîtront et grandiront. La famille Tanusheff louait un petit appartement privé à Strasbourg. Les parents se débrouillaient assez bien, leurs enfants ne sont privés de rien, ne sont pas isolés : ils vont à l’école, au centre de loisir payé par les parents, participent à toutes les activités scolaires. Boris est occupé toute la journée dans son travail en dehors de Strasbourg et la garderie des enfants pendant ce temps-là incombe entièrement à son épouse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Daniela est occupée à prendre soin de ses bientôt quatre enfants, car elle est enceinte et doit accoucher. Suite à la naissance, elle ressent une certaine déprime, d’autant qu’en France elle n’a pas beaucoup d’amis. Elle choisie alors de partager son mal-être avec sa professeure de français. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Ainsi se déclenche la tragédie de la famille Tanusheff. Nos cerveaux bulgares ont des difficultés à comprendre comment, alors qu’une femme est tombée dans une dépression postnatale et que son mari travaille beaucoup, les autorités peuvent se donner le droit de leur prendre leurs enfants. Pas un, pas deux, mais tous les quatre !!!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Dans notre pays ceci est inconcevable. En fin de compte, tout cela est arrivé à cause d’une professeure de français, d’un psychologue et de travailleurs sociaux "zélés". Ceux-ci ont déclenché le retrait temporaire des enfants bulgares de leurs parents biologiques. Selon Boris&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;C’est toute une industrie en France – elle emploie des centaines de milliers de personnes. Les travailleurs sociaux, les familles d’accueil – c’est un système, mais autant que je sache, on ne les voit pas dans les banlieues. Ils préfèrent s’occuper des gens comme nous – plus normaux, plus éduqués, qui ne créeront pas des problèmes. Ils prennent des enfants sur une base régulière ! Autrefois c’était la politique officielle de saisir les enfants d’immigrants, pour les faire adhérer à la nation française et sa culture – surtout les enfants des groupes minoritaires. Notamment, parce que nous sommes des parents normaux et nos enfants sont éduqués et bien élevés – ils étaient excellents écoliers et ils avaient une conduite exemplaire – c’était beaucoup plus facile qu’ils s’emparent d’eux pour remplir leur compte et gagner ainsi leurs salaires sans avoir à courir après les banlieusards. C’est parce que nos enfants étaient bien élevés et éduqués et que nous sommes des étrangers – c’est pour toutes ces raisons, nous étions une cible facile&amp;nbsp;"&lt;/em&gt; !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Dès les premières audiences la juge française enlève Théodora, Miroslav, Ileyne et Yveline de leurs parents. Ils sont installés dans différentes familles d’accueil en dehors de Strasbourg. La fille aînée est d’ailleurs placée chez nulle autre que la professeure de français qui a signalé la famille Tanusheff. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Daniela et Boris n’ont la possibilité de voir leurs enfants que deux fois par mois pendant une heure trente. Daniela peut les entendre au téléphone mais seulement si elle s’exprime en français. Tous les appels et les rencontres sont soigneusement écoutés et surveillés. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Quand j’ai parlé à Boris, il y a deux ans, il a déclaré :&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&amp;nbsp;Ils ne nous oublient pas, ils n’ont pas changé leur attitude envers nous, ils nous aiment et ils sont gentils et bons avec nous, comme ils ont toujours été, ils ne se souviennent pas beaucoup de notre langue mais ce n’est pas là le problème …&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Aujourd’hui, la voix de Boris ne sonne plus comme ça. À plusieurs reprises, &lt;st1:personname productid="la Cour" w:st="on"&gt;la Cour&lt;/st1:personname&gt; d’appel française prend la même décision sur le sort de ses enfants – à savoir, de prolonger leur placement chez les familles d’accueils pour une autre année et encore pour une autre et encore une autre. Ainsi, au début de l’automne s’achève la quatrième année, depuis que la famille Tanusheff n’en est plus une.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Boris vit seul à Strasbourg, à cause des procès et du temps qu’il leur consacre il perd son emploi et il est au chômage depuis. Après une longue période de dépression et dans l’impossibilité d’assumer la vie conjugale, Daniela rentre à la maison parentale en Bulgarie. Quant à&amp;nbsp;Miroslav, Ileyne et Yveline, ils ne se souviennent plus de leur langue maternelle et ne la parlent donc pas, même avec leur père. Et s’il y a deux ans ils pleuraient lors des réunions avec leur père et suppliaient les travailleurs sociaux qu’ils les laissent vivre avec lui, aujourd’hui ils ont déjà un autre environnement social et de nouveaux amis desquels ils ne veulent pas se séparer. Ils s’imaginent que papa et maman peuvent vivre quelque part près d’eux et que de cette manière tout le monde va gagner. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Mais le système répond : "Non" ! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Apparemment l’État-providence français a bien réussi la conversion de petits immigrants blonds on les plaçant dans des familles d’accueils pour&amp;nbsp;en faire de meilleurs français. Boris a poliment averti avec une certaine ironie que ce qui se passe est une sorte de&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&amp;nbsp;transformation en&lt;/em&gt; &lt;em&gt;janissaires tranquille, moderne, sans effusion de sang … Dans ce beau pays qu’est &lt;st1:personname productid="La France" w:st="on"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt;, il n’y a pas d’orphelinats car il n’y a pas d’orphelins. Ici on trouve des centaines de milliers de "bonnes"&lt;/em&gt; &lt;em&gt;gens prêts à prendre vos enfants bulgares et les placer dans des familles d’accueils françaises afin de les "sécuriser"&amp;nbsp;" .&lt;/em&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Néanmoins, la lutte se poursuit. Boris ne pense pas à abandonner, même s’il est conscient que cette séparation qui dure depuis quatre ans risque d’être fatale à sa famille.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;En attendant, la prochaine audience a été reportée en septembre 2012, une année de plus s’écoulera sans que la famille ne se réunisse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Il y a deux ans, Boris croyait que la justice allait l’emporter. Il croyait que la loi qui lui a enlevé ses enfants pouvait ouvrir ses yeux et les lui rendre. Dès le début l’ambassade de Bulgarie en France, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de &lt;st1:personname productid="la Justice" w:st="on"&gt;la Justice&lt;/st1:personname&gt;, l’Agence pour la protection de l’enfance ont été au courant de cette affaire. Leur intervention n’a jamais été très active et encore moins efficace, car&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&amp;nbsp;avec des dizaines de conventions démocratiques et humanitaires adoptées par l’UE, le droit communautaire est un atout pour les grandes puissances qui l’éditent. Et elles n’ont jamais été Bulgares&lt;/em&gt;&amp;nbsp;&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Aujourd’hui, le gouvernement est différent de ce qu’il était il y a quatre ans et Boris envoie de nouveau des lettres à nos fonctionnaires. Il se souvient quand, lors de son arrivée au pouvoir, le Premier ministre Boïko Borissov a déclaré qu’il n’abandonnera jamais un Bulgare en détresse à l’étranger. Il essaie en vain de lui raconter l’histoire de 6 personnes qui sont en grande difficulté. Toujours pas de réponse. Boris va maintenant essayer de démarrer sa propre entreprise en France. Pour qu’il puisse vivre, pour qu’il puisse voir ses enfants tous les mois et pour qu’il puisse se permettre d’avoir un bon avocat, Boris a besoin d’argent. Ceci est sa dernière raison de nous contacter. Il le fait sans grand espoir, sachant que les gens ont leurs propres problèmes importants. Il veut plus que tout qu’on ne l’oublie pas. Qu’on puisse périodiquement se rappeler de lui dans l’espoir que quelqu’un vienne à son secours et l’aide à retrouver ce qu’il a de plus cher. Et que personne n’oublie nos gentils enfants bulgares, dont &lt;st1:personname productid="La France" w:st="on"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; voudrait faire des français.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;Enfin, voici le compte bancaire de Boris, pour ceux qui veulent donner une fin heureuse à cette tragédie familiale : &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;First Investment Bank – ville de Sofia &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Boris Tanusheff&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span lang="EN-GB" style="mso-ansi-language: EN-GB;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;IBAN : BG44FINV91501015075816 &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;BIC&amp;nbsp;: FINVBGSF&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;———————————————-&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="mso-bidi-font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;em&gt;&lt;b&gt;Nadia Teodossieva&lt;/b&gt;&lt;/em&gt; &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;(l'article est publié en bulgare&amp;nbsp;sur le site de &lt;em&gt;"Darts News"&lt;/em&gt; - une agence d'information&amp;nbsp;crée par la rédaction de la radio &lt;em&gt;"Darik"&lt;/em&gt;, la plus écoutée radio FM en Bulgarie :&lt;span style="font-family: Tahoma; font-size: x-small;"&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://dartsnews.bg/News/8352" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;strong&gt;http://dartsnews.bg/News/8352&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: grey; mso-bidi-font-weight: bold;"&gt;&lt;strong&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;strong&gt;Janissaires&lt;/strong&gt; : Pendant des siècles de domination ottomane – jusqu’à la fin de 19ème siècle, les Bulgares privés de leur souveraineté trouvaient refuge exclusivement dans la foi orthodoxe et dans la famille. Ils étaient soudés et solidaires au sein de la famille d’autant plus que son existence a été menacée par une espèce d’impôt dit «&amp;nbsp;de sang&amp;nbsp;», exigé à partir de 17ème siècle, quand la région chrétienne de Bulgarie a été choisi par les dirigeants turcs pour servir comme exemple de la conversion à l’islam. Cet impôt obligeait chaque famille à donner aux autorités au moins l’un de ses fils dès l’âge de 10/12 ans. Ces garçons ont été ensuite convertis à l’islam et instruits de devenir soldats. De cette façon la population chrétienne des Balkans fournissait à l’empire ottoman, par la conscription forcée, son principal corps militaire, celui des janissaires (littéralement "nouvelle milice") – l’élite de l’infanterie utilisée régulièrement pour noyer dans le sang les insurrections des Chrétiens, les propres pères et frères de ces soldats.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-6622912977745516011?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/6622912977745516011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/les-enfants-de-boris-ont-oublie-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6622912977745516011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6622912977745516011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/les-enfants-de-boris-ont-oublie-le.html' title='Enfants janissaires en France'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-6759636214440144713</id><published>2011-09-02T09:50:00.001+02:00</published><updated>2011-09-20T09:34:55.962+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interpellations'/><title type='text'>Boris ne renonce pas</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 class="pagetitle" style="text-align: center;"&gt;  &lt;b&gt;        &lt;/b&gt;&lt;span style="color: purple; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: large;"&gt;Boris ne renonce pas !&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="pagetitle"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;small&gt;&lt;span style="color: #747775; font-size: x-small;"&gt;       Publié : le 30/06/2011 par &lt;b&gt;comitecedif&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #747775; font-size: x-small;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/small&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="postcomments"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="entry"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce que vivent Daniela et Boris est un déchirement de leur famille dont les traces sont d’ores et déjà ineffaçables.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://comitecedif.files.wordpress.com/2011/06/chateau.jpg?w=300&amp;amp;h=224" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" border="0" class="size-medium wp-image-541" height="224" src="http://comitecedif.files.wordpress.com/2011/06/chateau.jpg?w=300&amp;amp;h=224" title="chateau" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="wp-caption alignleft" id="attachment_541" style="height: 68px; width: 310px;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://comitecedif.files.wordpress.com/2011/06/chateau.jpg"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="wp-caption-text" style="text-align: left;"&gt;Boris a construit un château pour ses enfants, pourront ils un jour le peupler de leurs cris de joie ?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tous deux de nationalité Bulgare, ils viendront s’installer en France en 2001, Boris y trouvera un emploi, puis se spécialisera dans l’informatique. Ils étaient d’abord unis par une profonde amitié et Boris a soutenu Daniela alors qu’elle attendait un enfant d’un autre homme, puis ils se sont unis et ont eu trois autres enfants. Même si leur train de vie est modeste et leur appartement strasbourgeois peu spacieux, Boris, par son travail, peut subvenir aux besoins de la famille et s’investir dans son rôle de mari et de père.&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais sa femme déprime, elle se sent déracinée en France. Elle se confie à celle en qui elle n’aurait pas dû avoir confiance, elle pense qu’elle aurait besoin d’aide car sa situation lui pèse. Et là, comme souvent, dans les affaires de placements d’enfant, le cauchemar commence.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le décor est posé, une vulnérabilité au sein de la famille, une « confidente » qui s’immisce dans la vie de Boris et Daniela, le besoin formulé d’une main tendue et la machine sociale aliénante s’abat sur cette famille.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C’est une bonne conscience dégoulinante de ses vertus sociales, un enfer pavé de « fausse » bonnes intentions rabâchées à un public de naïfs qui va les écraser. Ronald Reagan nous l’avait bien dit &lt;i&gt;« The nine most terrifying words in the English language are : I am from the government, and I am here to help ».&lt;/i&gt; Soit en français, les neufs mots les plus terrifiants sont : &lt;i&gt;“Je suis fonctionnaire et je suis là pour aider ».&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Voila donc comment Boris et Daniela furent aidés.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Leur situation va faire l’objet d’un signalement auprès des services sociaux par le fait de cette « confidente ». La fille aînée sera placée chez elle contre rémunération de cette « tiers de confiance », quant aux autres enfants ils seront d’abord mis sous observation puis placés dans une famille d’accueil.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Daniela ne supporte pas cette situation, elle est internée dans un hôpital psychiatrique. Boris pour rencontrer ses enfants, se lancer dans des  procédures et sortir sa femme de l’hôpital, ne peut plus assumer sa charge de travail et doit démissionner.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le mal est fait et il est difficile de revenir dessus, Boris est devenu chômeur et la famille a été éclatée, Daniela s’en veut de s’être confiée et se sent trahie, ses paroles ont été déformées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais non, je n’ai jamais dit que je voulais me suicider, j’ai juste employé une expression bulgare dans un mauvais français, dit-elle. Rien n’y fait, le rapport des services de la protection de l’enfance mentionne qu’elle est suicidaire et que l ’attitude du mari y est pour beaucoup. Eh c’est que les Bulgares sont particuliers ! Le bouc-émissaire de la bévue est trouvé et la machine rien ne saurait plus la faire reculer. Il est certains corps où reconnaître ses erreurs est une humiliation et puis le mal est déjà fait, alors autant continuer et d’ailleurs les protestations de Boris tombent à point nommé. Le bonhomme ne serait-il pas colérique, violent, mais c’est un danger pour les enfants cela, et puis il empêche sa femme de se soigner, évidemment c’est à cause de lui qu’elle est malade !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sûr que si Daniela divorçait et nous racontait la vérité que l’on veut entendre, les choses pourraient s’arranger. Il nous faut un bouc-émissaire vous dis-je. Qu’importe d’ailleurs si les experts judiciaires et psychiatriques bulgares attestent des capacités de bon père de famille de Boris, de son comportement affectueux et responsable avec les enfants. Des Bulgares vous dis-je, leurs critères en terme de parentalité doivent être différents, forcément, imaginez vous cela une famille de Bulgare, ça vit pas dans les roulottes chez eux ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La suite de l’affaire est cousue de fil blanc, elle ressemble à bien d’autres affaires et elle ne se règle pas d’elle-même. La descente aux enfers est complète, un rapport uniquement à charge sur la foi des déclarations de la dénonciatrice, tout élément à décharge étant, à leur sens, de peu d’intérêt. Une assistante éducative briefée pour rédiger le rapport qui convient et qui devrait se satisfaire de ce que de telles affaires justifient l’existence de son poste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Oui parce qu’il faut bien le dire, qu’importe l’erreur d’appréciation, après tout les placements abusifs cela existe et s’il y en avait moins on pourrait s’attendre à des suppressions de poste dans les services de la protection de l’enfance. Et en y réfléchissant un peu, nul n’est vraiment innocent, vous-mêmes qui nous lisez, ne pensez vous pas qu’avec vos pratiques éducatives habituelles vos enfants seraient mieux placés en foyer ou famille d’accueil ? Non vraiment, vous ne savez pas vous remettre en cause alors !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mais passons, les raisonnements d’une partie trop importante des professionnels des services sociaux sont aberrants mais d’une froide logique puisque la misère sociale est leur métier. Je suis fonctionnaire de l’aide sociale à l’enfance et je suis là pour vous aider !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Aide sociale à l’enfance vraiment, en quoi les enfants de Boris et Daniela ont-ils été aidés ?&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Bulgares eux aussi, ils ont perdu le contact avec leur langue et leur culture d’origine. Ils ont été assimilés pour vivre en bons français qui croient encore au papa Noël État (il faut rappeler que les Bulgares ont eu la chance de vivre sous un régime communiste mais ont fini par chasser ce bienveillant régime : que les enfants goûtent au moins à l’Etat nounou de l’exception française !).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le fils aîné a été placé dans une famille d’accueil, il a été séparé de ses deux cadettes hébergées dans une autre famille dans laquelle, elles seront victimes de mauvais traitements physiques et psychologiques. Eh oui, c’est pas si difficile d’être famille d’accueil et ce cas là n’est pas isolé non plus.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les enfants sont tristes, leur contact avec les parents sont un déchirement lors de la séparation dont sont témoins des éducateurs car toutes les visites sont médiatisées.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Boris et Daniela savent que leurs deux filles sont l’objet de mauvais traitements. Et là on va encore descendre plus bas dans la maltraitance institutionnelle&lt;/b&gt;, car Boris en dénonçant la situation d’urgence de ses filles va perdre le droit de les appeler, sa parole n’est pas crédible et celle de la famille d’accueil va l’accabler et sera pour beaucoup dans la prolongation de la séparation. La justice reconnaîtra plus tard la véracité des propos du père au sujet de cette famille, mais la punition de Boris et de ses enfants n’est pas réversible.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Ne supportant plus cette situation, Daniela ne veut plus revenir en France et parle à ses enfants au téléphone.&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Années après années les mesures de placement sont reconduites. Elles le seront tant que  Boris ne comprendra pas le bien-fondé de telles mesures et même si une association, bien française celle-là, lui reconnaît amplement les qualités d’un père attentif.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans leur malheur, les enfants sont de bons élèves, mais ils l’étaient déjà avec Boris et Daniela, ils peuvent compenser leur malaise par les études. L’institution en vient à œuvrer pour qu’ils oublient leurs parents, peut-être pour alléger leur douleur ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah si Boris acceptait de s’accabler et de reconnaître ses torts – quitte à les inventer – , on lui rendrait peut être enfin ses enfants ! Enfin, pour ceux qui en d’autres temps d’autres époques ont connu les pratiques de l’auto-critique le peloton n’était jamais bien loin.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Xavier Collet&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-6759636214440144713?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/6759636214440144713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/boris-ne-renonce-pas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6759636214440144713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6759636214440144713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/09/boris-ne-renonce-pas.html' title='Boris ne renonce pas'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-7441329863537765953</id><published>2011-05-04T20:51:00.003+02:00</published><updated>2011-09-20T09:32:03.233+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pétitions'/><title type='text'>Detournement de justice</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div class="entry"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b style="color: purple;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Détournements de justice – Collectif Humains Unis&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="CENTER" style="color: purple;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Lettre au Président de la République&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="JUSTIFY"&gt;A l’attention de Mr le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy,&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Nous, soussignés&amp;nbsp;&lt;i&gt;« &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;Détournements de Justice – Collectif Humains Unis&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; »&lt;/i&gt;  avons l’honneur de solliciter de votre haute bienveillance votre  collaboration entière et plénière, au vu de vos charges et fonctions, en  tant que Président de la République Française.&lt;br /&gt;
&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;span id="more-220"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Article 5 de la Constitution de 04 octobre 1958&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　&lt;b&gt;Le Président de la République veille au respect de la Constitution&lt;/b&gt;. Il assure par &lt;b&gt;son arbitrage le fonctionnement régulier des pouvoirs publics &lt;/b&gt;ainsi que la continuité de l’Etat. Il est &lt;b&gt;le garant &lt;/b&gt;de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et &lt;b&gt;du respect des traités.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Serment prêté par tout magistrat lors de sa nomination à son premier poste et avant son entrée en fonction :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　Je jure de bien et fidèlement remplir mes  fonctions, de garder religieusement le secret des délibérations et de me  conduire en tout comme un &lt;b&gt;digne et loyal magistrat　&lt;/b&gt;».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;La définition de la faute disciplinaire des magistrats s’apprécie par rapport à quatre dispositions du statut dont celle-ci est &lt;b&gt;le 1&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;er&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; fondement&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Les conditions d’engagement de la responsabilité de l’Etat du fait &lt;b&gt;du fonctionnement de la justice à l’égard des usagers du service public de la justice &lt;/b&gt;sont prévues par la &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;loi du 05 juillet 1972&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;:&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　L’Etat est tenu de réparer les dommages causés &lt;b&gt;par le fonctionnement défectueux du service public de la justice&lt;/b&gt; mais, cette responsabilité n’est engagée que par &lt;b&gt;une faute lourde ou un déni de justice　&lt;/b&gt;».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Traditionnellement, &lt;b&gt;la faute lourde &lt;/b&gt;désignait  une erreur grossière révélant l’intention de nuire de son auteur ou le  mépris par un magistrat des devoirs élémentaires de sa charge.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Par un arrêt du 23 février 2001&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;,  (affaire dite «du petit Grégory», dans laquelle les erreurs de  procédures s’étaient multipliées), la Cour de Cassation a élargi cette  notion pour y inclure «　&lt;b&gt;toute déficience caractérisée par un  fait ou une série de faits traduisant l’inaptitude du service public de  la justice à remplir sa mission　&lt;/b&gt;».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;En vetru de l’article 3 de la constitution de 1958&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　La souveraineté nationale appartient au peuple qui  l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune  section du peuple ne peut s’en attribuer l’exercice.　»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Il est rappelé dans le code pénal dans l‘article 121-7&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　&lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Est  complice d’un crime ou d’un délit toute personne qui sciemment, par  aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation. &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Est  également complice la personne qui, par abus d’autorité ou de pouvoir  aura provoqué une infraction ou donné des instructions pour la  commettre.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;　»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
En conséquence, et en vertu de ces quelques dispositions, nous, collectif &lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: green;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;«&lt;/span&gt;　Détournements de justice – Collectif Humains Unis　&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;», &lt;/i&gt;parents et enfants victimes des graves manquements des institutions «socio-judiciaires», vous prions de rapidement faire &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;cesser des situations dramatiques que nous subissons sans aucun motif légitime&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Il semble, en effet, que tous les organismes en  charge de la protection infantile se soient investis, de concert, d’un  rôle qu’ils ne possèdent pas et ne possèderont jamais, à savoir «&lt;b&gt;le rôle parental&lt;/b&gt;».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Il apparaît, de manière constante et flagrante, que la justice et les services sociaux dénient toute fonction parentale et &lt;b&gt;s’accaparent illégalement les charges et fonctions des parents&lt;/b&gt;, de manière officieuse et officielle, bafouant le principe pourtant consacré dans la &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Convention relative aux droits de l’enfants de 1989, (préambule)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　(…) convaincus &lt;b&gt;que la famille, unité  fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le  bien-être tous ses membres et en particulier des enfants&lt;/b&gt;, de  recevoir la protection et l’assistance dont elle a besoin pour pouvoir  jouer pleinement son rôle dans la communauté, reconnaissant, (les Etats  parties), que l’enfant pour &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;l’épanouissement  harmonieux de sa personnalité doit grandir dans le milieu familial,  dans un climat de bonheur d’amour et de compréhension&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Considérant qu’il importe de préparer pleinement l’enfant à avoir une vie individuelle dans la société, et de &lt;b&gt;l’élever  dans l’esprit des idéaux proclamés dans la Charte des Nations Unies, et  en particulier dans un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de  liberté, d’égalité et de solidarité　&lt;/b&gt;».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Du même acabit: &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
«　La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement.　».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Dans le même sens: &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　Les représentants du peuple français constitués en Assemblée Nationale, considérant que &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;l’ignorance,  l’oubli ou le mépris de Droits de l’Homme sont les seules causes des  malheurs publics et de la corruption des Gouvernements&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;,  ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle les Droits  Naturels Inaliénables et Sacrés de l’Homme, afin que cette Déclaration,  constamment présente à tous les Membres du Corps Social, &lt;b&gt;leur rappelle sans cesse leurs devoirs;&lt;/b&gt;  afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif,  pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution  politique, &lt;b&gt;en soient plus respectés; afin que les réclamations  des Citoyens fondées désormais sur des principes simples et  incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;au bonheur de tous &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;».&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art IV&lt;/b&gt; :&amp;nbsp; «　La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui (…) ».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art V&lt;/b&gt; : «　La loi n‘a le droit de  défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n‘est pas  défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à  faire ce qu‘elle n‘ordonne pas ».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art VI&lt;/b&gt; : «　La Loi est l‘expression  de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir  personnellement ou par leurs Représentants à sa formation ».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art VII&lt;/b&gt; : «　Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminées par la Loi (…). &lt;b&gt;Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent, font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis (…)&lt;/b&gt;　».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art XV&lt;/b&gt; : «　La société a le droit de &lt;b&gt;demander compte à tout agent public &lt;/b&gt;de son administration ».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art XVI&lt;/b&gt; : «　Toute société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, (…), &lt;b&gt;n’a point de Constitution　&lt;/b&gt;».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;La Cour Européenne des Droits de l’Homme déclare le 25 mars 1998&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;:&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　Le risque d’abus de pouvoir implique que le &lt;b&gt;droit interne doit offrir à l’individu une certaine protection contre les ingérences arbitraires&lt;/b&gt; dans les droits garantis par &lt;b&gt;l’article 8 de la CEDH　&lt;/b&gt;».&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art 9 de la Convention Internationale des Doits de l’Enfant&lt;/b&gt; : «　les Etats parties veillent à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses &lt;b&gt;parents contre leur gré &lt;/b&gt;(…)　».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art 8-2&lt;/b&gt; : «　Ne peut y avoir  ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit, pour  autant que cette ingérence est prévue par la loi (…)　».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Or, Mr le Président de la République, par des  décisions iniques, la justice et les services sociaux français n’ont eu  de cesse de vouloir soustraire des enfants à des parents des plus  corrects sous le fallacieux prétexte de «&lt;b&gt;conflits parentaux&lt;/b&gt;» qui, s’ils existent dans certains cas, ne peuvent justifier &lt;b&gt;un placement d’enfant&lt;/b&gt;, sauf à ce que ce soi-disant conflit mette en &lt;b&gt;exergue violences, viols, incestes, abus et attouchements sexuels, &lt;/b&gt;ce qui dans ces cas, me semble t-il, est bien loin de la définition du «conflit parental» et relève plus sérieusement &lt;b&gt;de maltraitances parentales &lt;/b&gt;qui  ne peuvent seules justifier des mesures sociales, (AEMO/ et ou  placements d’enfants dans l’hypothèse où les deux parents seraient  défaillants!) puisque totalement inappropriées.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Pourtant, force est de constater qu’un parent qui dénonce ce genre d’actes de l’autre parent se voit &lt;b&gt;systématiquement sanctionné par des mesures sociales et judiciaires abusives, avec placement de l’enfant.&lt;/b&gt; Retrait de l’enfant couvert par le fameux, mais non moins célèbre, en tous les cas, usité, &lt;b&gt;article 375 CC &lt;/b&gt;maquillant ces actes de maltraitance par l’inéluctable conflit parental, &lt;b&gt;laissant l’enfant seul à/face à son agresseur.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il apparaît évident qu’en cas de séparation parentale, comme l’a déjà rapporté &lt;b&gt;Juan Miguel Petit en 2004&lt;/b&gt;, (rapporteur de l’ONU), ces services saisis, (justice et/ou services sociaux), se liguent, (&lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;collusion&lt;/span&gt;), &lt;/b&gt;contre le parent protecteur, &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;déniant rendre la justice, &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;(bien souvent par le biais de &lt;b&gt;faux rapports&lt;/b&gt;  fabriqués de toutes pièces par ces intervenants), dans les cas  d’incestes, persuadés (!?) du mensonge du parent protecteur, même si, à  contrario, les statistiques prouvent qu’1 seul parent sur 4 ment et,  qu’en conséquence, &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;3 enfants sur 4, sous le joug de ce prétexte se verront maltraités, abusés, &lt;/span&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;violés&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Quant au parent protecteur, qui néanmoins, au vu de l’ignominie que son enfant subit, &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;validée par décision de justice et rapports sociaux mensongers&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, tente, tant bien que mal de s’opposer à de tels violations de droits, se voit menacé d’&lt;b&gt;internement &lt;/b&gt;psychiatrique, emprisonnement, «fliqué» par des mesures sociales, (lorsqu’il ne l’est pas par d’autres voies!), &lt;b&gt;ordonnées par les juges&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;AEMO  qui inévitablement conduit à un placement d’enfant, bien que ces  mesures soient en totale contradiction avec l’article 8 de la CEDH&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; et qu’il appartient au &lt;b&gt;juge national &lt;/b&gt;de juger de la conformité de ces pratiques au droit européen.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Jamais aucune référence n’y est faite !&lt;/b&gt;  D’ailleurs, ces mesures AEMO viennent de nouveau d’être confirmées sous  un autre nom, MJIE, persistant donc dans cette violation de &lt;b&gt;l’article 8 de la CEDH&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Mais, hors ces quelques points de détail et quand  bien même, il n’y aurait pas de rupture dans le couple, à la moindre  défaillance d’un parent, maladie, chômage etc.., &lt;b&gt;services  sociaux s’acharnent, harcèlent et persistent en toute quiétude, sous  couvert de la loi, à user de telles pratiques abusives, toujours et dans  l’unique but de placer des enfants heureux dans leur foyer, allant même  jusqu’à rompre tout lien, par le biais des rapports mensongers de  l’Aide Sociale à l’Enfance, (ASE), des parents avec leurs enfants sous  de fallacieux et odieux prétextes. &lt;/b&gt;Bien évidemment, &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;les  juges valident toujours puisqu’ils accordent seul et unique crédit à  ces services, la parole du parent ou de l’enfant n’étant qu’une belle  utopie.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Et pour mieux asseoir ces ingérences et abus, &lt;b&gt;le «flicage» &lt;/b&gt;commence  donc dès la maternelle, aux 3 ans de l’enfant où les futurs délinquants  en devenir que sont nos joyeux bambins, seront donc d’ores et déjà  répertoriés, catalogués par les services sociaux dont le contrôle  s’exerce déjà dans tous les organismes en charge, de près comme de loin,  d’enfants.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Vous n’êtes d’ailleurs pas sans ignorer ce fait puisqu’il semble que vous ayiez reçu &lt;b&gt;une pétition dans ce sens de professionnels de la santé infantile dénonçant ce genre d’immixtions arbitraires.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Que penser d’un tel système ? Perversité ? Totalitarisme ?&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Pourtant, ce point d’ingérence relevant de régimes totalitaires est bien éloigné des grands principes qui auréolent la France: &lt;b&gt;«　LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE　&lt;/b&gt;», &lt;b&gt;et de tout traité signé et ratifié par vous-même&lt;/b&gt; :&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art 52 de la Constitution&lt;/b&gt; : «　Le Président de la République négocie et ratifie les traités.　»&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art 55 de la Constitution&lt;/b&gt; : «　Les  traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur  publication, une autorité supérieure à celle des lois (…)　»&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Nombre de parents victimes ont toutefois signalé à moult reprises ces agissements à &lt;b&gt;votre personne et aux membres du Gouvernement&lt;/b&gt;.  En dépit de ces courriers appelant sanctions des services publics  précités et rétablissement express des droits des parents, éviction du  parent incestueux, ou tout au moins, enquêtes sérieuses et «impartiales»  au regard des nombreuses plaintes, ont trouvé lettre morte.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Pendant ce temps, de malheureux enfants continuent à subir &lt;b&gt;incestes,  attouchements, abus sexuels, viols et maltraitances, voire la mort de  la part du parent agresseur mais aussi alimentent, d’après ce que l’on  peut en croire, des réseaux pédophiles, &lt;/b&gt;constitués de certains notables en tous genres…&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
D’autres continuent à subir &lt;b&gt;des placements abusifs avec séparation des fratries &lt;/b&gt;où les exactions susmentionnées trouvent aussi place et lieu…&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Parler donc de &lt;b&gt;PROTECTION DE L’ENFANCE &lt;/b&gt;en France est devenu totalement &lt;b&gt;UBUESQUE, &lt;/b&gt;laissant place à une ingérence, certes mais aussi à une ignominie sans nom et de ce fait concourt à une &lt;b&gt;maltraitance institutionnelle&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Eu égard à &lt;b&gt;l’art 68-1 de la Constitution de 1958&lt;/b&gt;, nous vous reprécisons qu’il appartenait aux personnes saisies par les parents de sanctionner :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　Les membres du Gouvernement sont &lt;b&gt;pénalement responsables &lt;/b&gt;des actes accomplis dans l’exercice de leurs fonctions et qualifiés crimes ou délits au moment où ils ont été commis (…)　»&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art 68-2 Constitution 1958&lt;/b&gt; : «　(…) &lt;b&gt;toute  personne qui se prétend lésée par un crime ou un délit commis par un  membre du Gouvernement dans l’exercice de ses fonctions peut porter  plainte &lt;/b&gt;auprès d’une «commission des requêtes»　».&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Vous comprendrez donc qu’il appartenait, depuis le nombre d’années où ces crimes, ces délits sont commis, à &lt;b&gt;l’Etat d’intervenir &lt;/b&gt;et de prendre les mesures nécessaires contre les organismes sus visés.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Cette omission ou abstention par &lt;b&gt;tout membre représentatif de l’Etat le rendant outrancièrement complice de ces exaction &lt;/b&gt;est condamnée par&amp;nbsp;la loi.&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;b&gt;Art 10 du code civil&lt;/b&gt; : «　Chacun est tenu d’apporter son concours à la justice en vue de la manifestation de la vérité.　»&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;N’est-il pas de votre devoir, conformément &lt;b&gt;à la Recommandation N° 19 du Comité CEDAW et au pouvoir de discipline dont vous êtes en charge&lt;/b&gt;, compte tenu de l’inertie ambiante dans toutes les sphères politiques, judiciaires, sociales, d’&lt;b&gt;INTERVENIR &lt;/b&gt;? :&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Recommandation N° 19 CEDAW&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&amp;nbsp; [&lt;i&gt;Committee on the Elimination of Discrimination against Women&lt;/i&gt;]&amp;nbsp;:&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
«　Le comité CEDAW appelle les Etats à lutter contre toutes ces manifestations (comprendre Violence).&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Le fait de ne pas punir un acte de violence ou de ne  pas avoir pris toutes les dispositions pour protéger une personne  susceptible d’être victime de violences peut dès lors être considéré  comme un manquement de l’Etat à ses engagements internationaux.&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Cette  obligation implique que l’Etat a le «devoir d’agir avec diligence» pour  prévenir, instruire, réparer les violations des droits &lt;/b&gt;&lt;b&gt;internationaux&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
L’impunité contribue à la perpétuation de la violence  puisqu’en restant impunis, les auteurs sont confortés dans leur  sentiment de domination.　».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Or, comme nous vous l’avons déjà communiqué, &lt;b&gt;l’enfant  séparé brusquement, pour ne pas dire violemment de l　‘un ou de ses 2  parents, soit par placement abusif, soit contraint à visite ou  hébergement chez son parent agresseur&lt;/b&gt;, développe un surplus de &lt;b&gt;cortisol &lt;/b&gt;pour pallier à l　‘état inflammatoire du corps provoqué par le stress.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Normalement, le corps s’affranchit de ce cortisol au  bout d’un mois en l’éliminant naturellement progressivement. Sauf que  dans le cadre de séparations réitérées proches, &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;telles qu’ordonnées par les juges lors de visites en hébergement ou de placement abusif&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, le cortisol incapable de s’évacuer correctement devient totalement toxique et s’accumule dans l’organisme.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
C’est alors qu’il s’attaque essentiellement aux neurones de l’enfant, provoquant de &lt;b&gt;graves  lésions au niveau du cerveau en construction, entraînant tous les  dysfonctionnements connus et répertoriés par le corps médical et l’OMS&lt;/b&gt;,  pour en arriver à de graves retards intellectuels. Et, si l’on persiste  dans cette optique, à la DEBILITE (état d’extrême faiblesse. Dans le  langage courant elle désigne le plus souvent le retard des fonctions  mentales, c’est-à-dire une insuffisance du développement intellectuel)  !!!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Il est certain qu’au regard des abus actuels, les médecins spécialistes de l’enfant ont de beaux jours devant eux.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Est-il bien utile de vous exposer, une fois de plus, &lt;b&gt;la manne pécuniaire&lt;/b&gt;,  (environ 80 000€ par enfant placé pour les services sociaux), induite  par ces mesures sociales qui justifient , précisément, les fonctions des  acteurs sociaux à tous les niveaux.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Quelle existence auraient-ils sans nos enfants et sans des juges, fins collaborateurs pour ratifier leurs infâmes actions ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;En France, être parents ne signifie plus rien.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Il faudrait veiller à supprimer le terme «parent»  pour le remplacer plus justement par «géniteur» ou «génitrice», (pour  rester poli !), puisque des enfants sont même retirés dès la naissance,  sans autre forme de procès, à leur mère, sur signalement anonyme abusif,  sans aucune vérification. Difficile d’imaginer qu’une mère encore en  couche ait pu violenter son enfant !!!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
L’inceste, qui devient &lt;b&gt;une véritable plaie pour cette société&lt;/b&gt;,  (ce n’est néanmoins pas une raison pour le dissimuler!), se voit dénier  toute reconnaissance par les juges sous le prétexte de &lt;b&gt;l’article 373-2 CC&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;afin de maintenir coûte que coûte un lien parental, même déplorable.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
A priori, il vaut mieux avoir un père, même violent,  totalement destructeurt, plutôt que de ne pas en avoir et prendre  l’odieux risque d’être élevé par une mère célibataire aimante et  attentionnée, &lt;b&gt;comme vous l’avez été Mr Le Président, pour éviter tout risque de délinquance éventuel.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Il apparaît aussi que &lt;b&gt;l’avidité de nos services «socio-judiciaires» dépasse les frontières &lt;/b&gt;puisque, dorénavant, les enfants d étrangers vivant sur le sol français, sont en première ligne de mire.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Pour revenir au cas délicat des «&lt;b&gt;attouchements sexuels&lt;/b&gt;» sur mineurs qui ne verbalisent pas encore, je vous précise que &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;la Convention Internationale des Droits de l’Enfant &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;dispose &lt;b&gt;dans son article 13 : &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　L’enfant a droit à la liberté d’expression, ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et &lt;b&gt;de  répandre des informations, des idées de tout espèce, sous une forme  orale, écrite, imprimée ou artistique ou par tout autre moyen du choix  de l’enfant&lt;/b&gt;.　»&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Nous estimons qu’au vu des enregistrements vidéos et  audio, quant aux symptômes édifiants de nos enfants et leur mode  d’expression, ne laissant guère de doutes sur ces abus, où l’enfant  exprime par tout moyen son ressenti douloureux et vécu, &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;viole  encore une fois les droits internationaux dont l’article 13, le juge ou  le service social qui refuse de s’en saisir pour protéger l’enfant et  rompre le lien avec le parent incestueux&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
En outre, &lt;b&gt;l’article 427 du CP admet que &lt;/b&gt;:&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
«　&lt;b&gt;les infractions peuvent être établies par tout mode de preuves&lt;/b&gt;, réserve fait des cas où la loi en dispose autrement　».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
La chambre criminelle estime qu’il appartient aux  juridictions répressives d’apprécier la valeur probante de  l’enregistrement au regard des règles relatives à l’administration de la  preuve des infractions concernées　».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
S’il est vrai que &lt;b&gt;l’article 226-1 du CP &lt;/b&gt;peut  être en contradiction avec l’enregistrement pouvant porter atteinte à  l’intimité de la vie privée d’autrui, encore faut-il que ce soit le cas !&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Or, nous pouvons vous assurer &lt;b&gt;qu’aucun des  enregistrements mentionnés ne portent atteinte à la vie privée d’autrui  et ne font que mettre en exergue les symptômes de nos enfants et la  révélation de ce qu‘ils subissent.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Les attouchements sexuels, à fortiori ne pouvant être  constatés dans la plupart des cas par des atteintes physiques, même si  les atteintes psychologiques sont bien plus sournoises, il ne faut pas  non plus nier leur existence sous ce seul et unique prétexte, comme ces  services se plaisent à l’arguer.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Les professionnels de la santé le savent bien, c’est la raison pour laquelle, il est dit que &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;lorsqu’un faisceau d’arguments concordants &lt;/span&gt;concourent  à la preuve d’un attouchement sexuel sur enfant, ce mode de preuve  pouvant être apporté par tous moyens, il faut prendre les mesures  adéquates et urgentes pour protéger l’enfant de tels abus et non pas le  retirer au parent protecteur! &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Ce n’est pas non plus, &lt;b&gt;quand couple il y a, qu’un parent est malade, qu’il faille placer les enfants, &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;occultant totalement le rôle de l’autre parent&lt;/span&gt;, contredisant encore le principe &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;de l’unicité familiale&lt;/span&gt; dont les lois nationales et droits internationaux sont garants.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
En l’espèce, nous, collectif, victimes de ces graves manquements, nous invitons à agir promptement, de prime abord, &lt;b&gt;dans nos cas particuliers &lt;/b&gt;dont nous vous faisons ici un succinct résumé :&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Fatima Zeghoudi&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;44 rue des Epis d’or&lt;br /&gt;
77320- Cerneux&lt;br /&gt;
Tél: 01 75 87 01 36&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Née le 12/11/1967 à Lagny sur Marne (77)&lt;br /&gt;
Divorcée, 5 enfants&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Réf : TGI Saint Nazaire /&amp;nbsp;2éme chambre civile / 09/02135&lt;br /&gt;
Juge: Stiness / Alexandre Férréira contre Zeghoudi Fatima&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Dernière enfant placée à &lt;b&gt;deux jours de vie sur signalement anonyme. Mise à la porte de la maternité au bout de deux jours malgré césarienne&lt;/b&gt;, a reçu un mode de contraception, (implant gynécologique dans le bras), sans en avoir été informée.&lt;br /&gt;
Fratrie séparée. Enfant remise au père, maltraitée, élevée par la  grand-mère maternelle. Mme Zeghoudi est victime ainsi que sa fille de  graves abus socio-judiciaires. Expertise psychiatrique…&lt;br /&gt;
Elle ne connaît pratiquement pas sa petite fille de deux ans, arrachée  sans autre motif à sa mère par les services sociaux et validé par la  justice à la maternité, etc….&lt;br /&gt;
Novembre 2008, elle confie son autre fille Djémila à l’ASE de Saint Nazaire pour &lt;b&gt;mettre fin aux multiples viols qu’elle subissait &lt;/b&gt;de  la part de monsieur Geoffroy Gazeau, PDG des transports Gazeau à  Bourge, bien qu’il ait été jugé récidiviste de violences aggravées, en  liberté, avec pour unique peine une amende de 90€. Seule pour protéger  sa fille, la mère a du quitter la ville où elle demeurait. Même alertée,  l’ASE n’a non seulement rien fait mais a permis à cette homme &lt;b&gt;de visiter l’enfant placé durant 2 années, sans que Mme Zéghoudi ne le sache, L’ASE l’ayant tu &lt;/b&gt;!&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;Blandine Forest&lt;/span&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;40　rue Floralia, Le Canoubier bt. J&lt;br /&gt;
13009 Marseille&lt;br /&gt;
Tél. :　06 15 15 33 13&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née le 13/10/1972 à Saint-Etienne&lt;br /&gt;
Célibataire, 3 enfants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Réf : TGI Marseille AffairesFamiliales&lt;br /&gt;
Jugement du 28/05/2010 / Enrôlement N° 09/07755&lt;br /&gt;
Affaire : Garbies /Forest /&amp;nbsp;4ème Chambre / Jujementn° 2151&lt;br /&gt;
Mme Clavier, vice présidente,&amp;nbsp;juge aux affaires familiales&lt;br /&gt;
Prononcé à I’audience du 28 Mai 2010 après prorogation&lt;br /&gt;
Nature de jugement&amp;nbsp;: contradictoire et en premier ressort&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
Cours d’appel d’Aix en provence, Tribunal pour enfant&lt;br /&gt;
(suite signalement de la psychologue, Mme Lewin)&lt;br /&gt;
Juge : Nathalie Roche / Secteur : 8&lt;br /&gt;
Affaire :　810/0206 (Assistance éducative)&lt;br /&gt;
Parquet :　10/504567 / Jugement n°10/3126&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Dernière enfant attouchée, &lt;b&gt;subissant de graves maltraitances d’ordre sexuel et psychologiques&lt;/b&gt; par son père. 1&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;ers&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; symptômes indubitables et révélations verbales dès ses 2 ans, &lt;b&gt;peut-être violée&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;
Plaintes　de la mère classées sans suite malgré la parole de l’enfant et  le témoignage d’une psychologue en charge de l’enfant depuis des mois,  entre autre preuve.&lt;br /&gt;
Droit de visite et d’hébergement mis en place et augmenté en faveur du père incestueux.&lt;br /&gt;
Prononcé d’un non lieu par la Juge des Enfants suite à signalement.&lt;br /&gt;
Correctionnelle pour la mère pour non représentation d’enfant, à défaut  de protection de l’enfant par le juge, en attente de la condamnation.  Mesures abusives et inopportunes&lt;br /&gt;
Mise en place d’une AEMO pour ses 3 enfants ?, dont les 2 1ers d’un 1&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;er&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; lit,d’une　précédente union qui n’a donné lieu à aucun conflit parental après la séparation, etc…&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Boris Tanusheff et son épouse&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;68 rue Martin Schongauer&lt;br /&gt;
67200　Strasbourg&lt;br /&gt;
Tél.:　03 88 12 61 43&lt;br /&gt;
E-mail: &lt;a href="mailto:thaneosh@hotmail.com"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;thaneosh@hotmail.com&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né le 26/12/1956 à Sofia (Bulgarie)&lt;br /&gt;
Marié à &lt;b&gt;Daniela Stankova&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt;
Née le 16/04/1967 à Stara Zagora (Bulgarie)&lt;br /&gt;
4 enfants dont 3 en commun&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Réf : Cour d’appel de Colmar,&amp;nbsp;Tribunal pour enfants&lt;br /&gt;
B.P. 1030 / 67070 Strasbourg Cedex&lt;br /&gt;
Tél.: 03.88.75.27.57 / Fax : 03.88.75.29.65&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Juge : Béatrice Le Fevre/ Secteur : 4&lt;br /&gt;
Affaire : 407/4162 (assistance éducative)&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Ex-réfugié politique. &lt;b&gt;3 enfants en bas-âges, &lt;/b&gt;(4  placés au total), placés sur simple dénonciation calomnieuse, sans  autre vérification. Fratrie dispersée entre les familles d’accueil, dont  une maltraitante.&lt;br /&gt;
Mère hospitalisée à la clinique psychiatrique à la demande d’un tiers  (l’assistante sociale de l’hôpital), pour simple dépression motivée par  l’expert (?) judiciaire, médecin qui la signale.&lt;br /&gt;
Correspondances, même téléphoniques, interdites sous le faux prétexte de la langue Bulgare. &lt;b&gt;3 ans de placement reconduit sous la menace&lt;/b&gt;. Les éducateurs viennent de nouveaux par leurs mensonges &lt;b&gt;de supprimer les visites qui n’étaient plus médiatisées. Validé par le juge. &lt;/b&gt;Etc….&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Cf.&amp;nbsp;ses blogs: &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/" target="_blank"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;　et　&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;&lt;a href="http://asso-cedif.e-monsite.com/" target="_blank"&gt;http://asso-cedif.e-monsite.com/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Anne-Laure et Joel Magoni&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;b&gt;:&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;Turgon /39240 – Cornod&lt;br /&gt;
Tél.:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Anne-Laure Magoni&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Née le19/02/1973 à Lons le saunier (39)&lt;br /&gt;
Mariée à &lt;b&gt;Joel Magoni&lt;/b&gt; :&lt;br /&gt;
Né le 5/02/1967 à Morez (39)&lt;br /&gt;
2 enfants communs&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Réf : Tribunal pour enfants / 39015 Lons le saunier&lt;br /&gt;
Juge: Sylvie Ferrier&lt;br /&gt;
Affaire 103/9101(assistance éducative)&lt;br /&gt;
Parquet 03005557&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Deux&amp;nbsp;enfants placés, une 1&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;ère&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; fois &lt;b&gt;pour cause de «surpoids» &lt;/b&gt;de l’aînée et maladie orpheline du cadet.&lt;br /&gt;
Restitués 2 ans après grâce à l’intervention d’un média puis &lt;b&gt;replacés, toujours pour cause de surpoids, &lt;/b&gt;bien que pris en charge. Nous précisons que les 2 enfants sont malades : &lt;b&gt;cancer et maladie orpheline&lt;/b&gt;, ce qui n’a pas entravé les exactions des services sociaux.&lt;br /&gt;
Cinq années de placement pour ces deux enfants.&lt;br /&gt;
A ce jour, &lt;b&gt;l’éducatrice a supprimé les visites du père à sa fille&amp;nbsp;&lt;/b&gt;!?, Etc.…&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Virginie-Sophie Baudoin&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt; :&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Quartier Peyréde / 64390- Oraàs&lt;br /&gt;
Tél: 05 59 38 08 24&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Née le 22/12/1971 à Châlons S/Marne (51)&lt;br /&gt;
Célibataire, 2 enfants&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Réf : Cour d’Appel de Pau / 2&lt;sup&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;ème&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt; ch. – section 2&lt;br /&gt;
Juge Balian / Dossier 10/02713&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;Cour d’Appel de Pau-Tribunal pour enfants&lt;br /&gt;
Juge: Dominique Brodard&lt;br /&gt;
Secteur 2 /Affaire 210/0171&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Maltraitance et attouchements sexuels sur une petite fille, de sa naissance à aujourd’hui.&lt;br /&gt;
Non protection de l’enfant, &lt;b&gt;mise en examen de la mère, menaces,  chantage harcèlements des services socio-judiciaires par le biais de  mesures abusives, avec faux et usage de faux &lt;/b&gt;(AEMO/ Expertise psychiatrique orientée), en vue de placer l’enfant.&lt;br /&gt;
Droit de visite et d’hébergement mis en place et augmenté en faveur du père incestueux. Etc….&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;b&gt;Nota Bene &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;:  il est à noter que lorsqu’un parent dénonce des actes graves de l’autre  parent, ou s’oppose à un service social voire judiciaire au vu de  décisions iniques, celui-ci est &lt;b&gt;systématiquement mis en  accusation avec placement de l’enfant en foyer/famille d’accueil voire  et/ou au parent incestueux, violent.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Nous, parents, sommes en droit de nous interroger sur  de telles pratiques, serait-ce pour maquiller des «réseaux» ainsi que  précédemment indiqué, dont foultitude d’éléments dans ce sens circulent,  officiellement comme officieusement. Ce qui, vous le concevrez, si cela  s’avérait exact, &lt;b&gt;est extrêmement grave &lt;/b&gt;!!!&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Nous mettons à votre disposition des «rapports» des  cas exposés qui relatent les graves dérives de tous ces services et les  graves mises en danger des enfants.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Nous tenons donc &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;pour  responsables juges et services sociaux ayant eu en charge ces dossiers,  et bien d’autres encore, avec faux et usage de faux, de la mise en  danger de mineurs de moins de 15 ans avec non assistance à personnes en  danger, au regard de tous les droits bafoués dont la liste est longue, ,  ainsi que chaque individu, organisme, service alerté qui aura laissé  ces situations perdurer&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Nous sommes bien conscients, Mr le Président de la  République, que nous ne possédons ni tous les tenants, ni tous les  aboutissants de cette affolante mascarade. Et, que vous, en tant que  personnage public et représentant de l’Etat, vous subissez,  vraisemblablement, &lt;b&gt;pressions vous enjoignant de ne point vous saisir de ces cas sensibles.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Reconnaissez tout de même, qu’au regard de cet  argumentaire, des charges et fonctions des intervenants dont les  comportements sont intolérables, &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;véritable contre pouvoir à la démocratie française &lt;/span&gt;dont  vous êtes le représentant, de la Convention du Conseil de l’Europe,  signée et ratifiée en janvier 2011 par la France, Contre l’exploitation  et les abus sexuels sur enfants, tous sont certes coupables mais &lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;avec circonstances des plus aggravantes &lt;/span&gt;puisque assermentés en charge de la protection de l’enfance.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Alors, ne laissez pas, conformément à &lt;b&gt;l’article 68-1&lt;/b&gt;, les membres de votre Gouvernement continuer à s’inscrire dans &lt;b&gt;une complicité &lt;/b&gt;au regard des faits dont la France est avertie &lt;b&gt;depuis des années, condamnée à maintes reprises&lt;/b&gt;. Ne le soyez pas non plus.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Je soussignée, Mlle &lt;b&gt;Baudoin Virginie-Sophie&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;déclare  avoir reçu votre aval pour la mise en place d’un projet professionnel  qui puisse intervenir à défaut de réparer ces graves manquements&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Je vous soumets de nouveau mon projet car si vous  m’avez agréee, encore faut-il que vous me donniez les moyens de le  mettre à exécution. Cette exécution ne pouvant intervenir qu’avec une  délégation de pouvoir.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Conformément à &lt;b&gt;la Convention du Conseil de l’Europe &lt;/b&gt;déjà évoquée, déterminée à contribuer efficacement à réaliser l’objectif commun consistant à &lt;b&gt;protéger les enfants&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;conformément à l’article 10&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;je vous prie d’intervenir dans ce sens &lt;/b&gt;:&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;«　Chaque partie encourage la coopération entre les  pouvoirs publics compétents, la société civile et le secteur privé afin  de mieux prévenir et combattre l’exploitation et l’abus sexuel  concernant les enfants.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Chaque partie prend les mesures législatives ou  autres nécessaires pour mettre en place ou désigner des institutions  nationales ou locales indépendantes, compétentes pour la promotion et la  protection des droits de l’enfants　».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Art 9 de la Convention du Conseil de l’Europe&lt;/b&gt;  : «　Chaque partie encourage le financement, y compris le cas échéant  par la création de fonds des projets et programmes pris en charge par la  société civile en vue de prévenir et de protéger les enfants　».&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Nous, collectif, vous proposons donc &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;une  collaboration étroite après résolution légitime et rapide de chacun des  cas décrits, (enfants très en souffrance), et mise en place du projet à  vous soumis&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
En contrepartie, nous nous engageons, parce que nous  croyons en vous, en votre intégrité, parce que vous êtes celui, (et le  seul), qui a eu &lt;b&gt;l’audace et le courage&lt;/b&gt; d’avoir dénoncé certains dysfonctionnements judiciaires, &lt;b&gt;à soutenir votre action et à faire connaître vos interventions positives,&lt;/b&gt;  (qui compte tenu de tous les plus grands principes bafoués ne remet  plus en cause une immixtion dans l’indépendance judiciaire), &lt;b&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;et actives dans une période de campagne électorale où seul un homme d’action, de vérité et d’équité y trouvera bénéfices.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Si les interventions diplomatiques occupent  sérieusement tout votre content, il n’empêche que pour s’inscrire dans  l’Histoire de France, seul celui qui osera «réformer» un système  judiciaire pernicieux des plus défaillants, non seulement sera &lt;b&gt;Le Président mais restera parmi les Grands. &lt;/b&gt;Soyez le Président de l’élite dans un Etat de droit et non celui d’un Etat voyou dans un Etat dévoyé.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Vous voulez l’Europe, alors soyez l’Europe par &lt;b&gt;un comportement exemplaire pour tous les autres Etats &lt;/b&gt;dont,  ne l’oubliez pas, les enfants sont l’avenir. La France ne croit plus ni  en ses Présidents, ni en ses institutions, ni en ses fausses promesses,  seul l’homme qui affrontera la justice sera le véritable homme de la  situation et le Président de droit de la République Française.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
On le savait, on l’entendait… Les dysfonctionnements  judiciaires ne sont que trop palpables. Y croirait-on, l’entendrait-on ?  Pourtant, ces rumeurs sont palpables, à défaut de dysfonctionnements, la  justice ne devrait même pas fonctionner.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Il semblerait que René Coty a simplement oublié de  signer l’ordonnance du 22 décembre 1958, ôtant toute existence à la  justice. Conséquences : «　toute décision prise depuis 1958 est &lt;b&gt;nulle et non avenue　&lt;/b&gt;». Incroyable mais vrai ! Pourvu que la masse populaire n’en ai jamais connaissance…&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Nous vous sommes gré de nous faire part de votre intervention dans un &lt;b&gt;délai  de 3 semaines à compter de la date d’envoi de ce courrier avec  apposition de votre signature manuscrite dans tout courrier.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
En cas de non réponse, nous en tirerons bien évidemment toutes les conséquences de droit.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
Dans l’attente de &lt;b&gt;votre concours des plus prompts&lt;/b&gt;,  nous vous prions de bien vouloir agréer, Mr le Président de La  république Française, l’expression de notre très haute considération.&lt;/div&gt;&lt;div align="JUSTIFY"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;Détournements de Justice – Collectif Humains Unis&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://detournementjustice.wordpress.com/" target="_blank"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://detournementjustice.wordpress.com/&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;PS&lt;/b&gt; : Pour faire valoir ce que de droit à qui de droit. / Copie faite en plusieurs exemplaires.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-7441329863537765953?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/7441329863537765953/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/05/detournement-de-justice.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/7441329863537765953'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/7441329863537765953'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/05/detournement-de-justice.html' title='Detournement de justice'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-7666792250292905175</id><published>2011-05-04T19:35:00.007+02:00</published><updated>2011-09-20T09:32:17.700+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pétitions'/><title type='text'>Jack Lang défenseur ?</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;L’association internationale&amp;nbsp;des victimes de l’inceste (AIVI)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt; &lt;span style="color: purple;"&gt; Opposition à la nomination&amp;nbsp;de Jack Lang comme Défenseur des&amp;nbsp;droits&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Selon le Figaro, la nouvelle autorité du  Défenseur des Droits pourrait être dirigée par Jack Lang. Ses  attributions reprendront celles du Médiateur de la République, du  Défenseur des enfants, celles de la Commission nationale de déontologie  de la sécurité (CNDS) ainsi que de la Haute autorité de lutte contre les  discriminations et pour l’égalité (HALDE). &lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si AIVI a salué  l’élargissement des pouvoirs octroyés au nouveau Défenseur des Enfants  au sein de cette structure, elle s’oppose catégoriquement à la  nomination de Jack Lang comme Défenseur des Droits. Comment un homme qui  affiche depuis plus de trente ans ses idées et soutiens pro-pédophiles  pourrait il défendre les droits des enfants ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span id="more-212"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Récemment, c’est Roman Polanski qui a  trouvé en Jack Lang un fervent avocat. Polanski a photographié la nudité  d’une enfant de 13 ans, avant de la droguer et de la sodomiser, sans  oublier de lui dire de garder ce petit secret pour elle et de ne rien  dire à ses parents. A l’exception du monde artistique, peu de français  étaient prêt à soutenir ce pauvre Polanski, enfermé dans son chalet  Suisse. Mais Jack Lang, d’interviews en plateaux télés a défendu son  ami. Alors, s’il doit choisir demain entre un ami et un enfant violé,  qui l’emportera ? Il est légitime de se poser la question.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Comment Jack Lang qui déclarait le 31  janvier 1991 à Gay Pied : « La sexualité puérile est encore un continent  interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages »  peut-il avoir conscience du crime pédophile ? Comment fera-t-il tout  simplement la différence entre le bien et le mal en la matière ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Montons d’un cran : le capitaine Paul  Barril, subordonné du Commandant Prouteau, créateur de la cellule  anti-terroriste de l’Elysée, déclare en audience publique le 29 avril  1997 : « Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête  sur le réseau pédophile « Coral » à cause des personnalités mises en  cause. » Parmi ces personnalités présumées : Jack Lang, le ministre de  la culture, mais aussi le neveu du président Mitterrand. Ce réseau Coral  impliquait plus de 340 personnalités dans le monde politique,  artistique, judiciaire et journalistique qui auraient abusé d’enfants  handicapés et autistes. Coïncidence, le comité de soutien de Roman  Polanski comprend plusieurs personnalités mises en cause dans le réseau  Coral.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Déjà en 1977, Jack Lang défendait ses  amis pédophiles en signant une pétition publiée dans Le Monde appelant à  libérer trois hommes ayant eu des ‘relations sexuelles sans violence’  avec des mineurs de moins de 15 ans, garçons et filles. En plus, ces  trois hommes se sont amusés à photographier leurs ‘jeux sexuels’. Tout  cela n’était pas bien grave, selon les signataires… on y retrouve des  politiciens (Jack Lang,), des médecins (Bernard Kouchner), des  psychiatres et psychologues, des intellectuel-le-s (J-P Sartre, Simone  De Beauvoir). Ces signataires défendaient alors un discours similaire à  celui tenu aujourd’hui par des associations pro-pédophilie (NAMBLA aux  USA, Paidika aux Pays Bas, … en France ?) plaidant pour la  décriminalisation de la pédophilie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Voilà pourquoi nous demandons au  Président de la République de ne pas nommer Jack Lang à la fonction de  Défenseur des Droits. Face aux intérêts politiques en jeu, nos enfants  sont bien plus importants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Isabelle Aubry, Présidente AIVI&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;PS&lt;/b&gt; : Toute personne  concernée par la protection des enfants est invitée à écrire au  Président de la République &lt;a href="http://www.elysee.fr/ecrire/"&gt;http://www.elysee.fr/ecrire/&lt;/a&gt; . Ce communiqué  peut être utilisé.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-7666792250292905175?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/7666792250292905175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/05/jack-lang-defenseur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/7666792250292905175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/7666792250292905175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/05/jack-lang-defenseur.html' title='Jack Lang défenseur ?'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-8830863177274516760</id><published>2011-04-10T19:51:00.005+02:00</published><updated>2011-09-20T09:28:53.184+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><title type='text'>Daniela et Boris</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 style="color: purple; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Synopsis pour le Comité de Soutien de Daniela et Boris&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Le  texte qui suit est le synopsis émotionnel pour le Comité de soutien de  Daniela et Boris privés depuis deux ans et demi par la justice française  de leurs quatre enfants sur la base d’une dénonciation calomnieuse - à  l’époque de l’enlèvement le dernier-né n’a que 2 ans et l’ainé que 13  ans.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-yVdGmhK7Vls/TaHr_pkL-DI/AAAAAAAAAtw/ZPPoXM1aNnk/s1600/MesEnfants.png" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="247" src="http://1.bp.blogspot.com/-yVdGmhK7Vls/TaHr_pkL-DI/AAAAAAAAAtw/ZPPoXM1aNnk/s200/MesEnfants.png" width="196" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Mes enfants en visite "médiatisé"&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Daniela et Boris, originaires de Bulgarie, se sont connus  bien avant la naissance de leurs enfants mais pendant une longue période  ils n’étaient que des amis. Ils se sont rapprochés véritablement  qu’après un événement particulier dans leur vie – quand Daniela est  tombée enceinte avec son premier enfant d’un autre homme qui ne voulait  pas admettre sa paternité. Alors, dans ce moment pénible, Boris a tendu  la main à Daniela en l’encourageant à garder l’enfant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début  de leur relation intime, ils ont vécu en concubinage, sans mariage. Ils  ne se sont mariés que lorsque Daniela attendait son troisième bébé. Ils  ne possédaient à ce moment ni logement convenable, ni argent épargné. La  seule "contribution" dans la famille est le garçon que le couple a eu  ensemble et la fille acceptée par Boris, issue de la précédente relation  de Daniela.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 2001 le couple s’installe à Strasbourg pour  raison professionnelle. Boris y trouve, en effet, un emploi et obtient  pour sa belle-fille le droit de vivre et étudier en France. Plus tard,  quand il doit changer de profession, il suit des cours en informatique  et commence à travailler dans ce domaine. Quant à Daniela, depuis son  arrivée en France, elle s’occupe des enfants, son époux est le seul qui  gagne de l'argent pour subvenir aux besoins de la famille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement  aux allégations des rapports des services sociaux, Boris participe  activement aux taches ménagères : il fait des courses, il nettoie  l'appartement, il prépare souvent le repas, il s'occupe également des  enfants - il les amène à l'école et les vient les chercher à la sortie,  il les emmène en promenade et va jouer dehors avec eux. Et quand l’état  de santé de Daniela s’aggrave, il assume entièrement l’accompagnement  des enfants en obtenant de son patron la permission d'arriver à son  bureau plus tard et de partir plus tôt, travaillant en compensation  pendant une partie de sa longue pause de midi. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boris perd son  travail quand ses enfants sont placés et sa femme séquestrée sous un  faux prétexte à l'hôpital. Il est obligé de démissionner parce qu’il  épuise son solde de jours de congé et il n’arrive plus assumer les  nombreux rendez-vous pris, à la fois pour voir ses enfants, pour  rencontrer des gens censés le soutenir dans son combat de père et pour  aider Daniela à sortir de l’hôpital afin d'obtenir une vraie expertise  psy&amp;nbsp; en Bulgarie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand Daniela s’installe en France avec son  mari, elle ne connait pas la langue, ses parents lui manquent, l’absence  de ses amis et de son travail représente aussi un vide. Peu à peu elle  commence à éprouver des regrets et de la nostalgie pour tout ce qui est  resté dans le passé sans trop apprécier les bonnes opportunités de sa  vie en France.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Un&amp;nbsp;jour,&amp;nbsp;elle fait part de son ressenti à  sa professeur de français animant le cour linguistique du Resto du Cœur. Cette enseignante est Madame Maurer, une femme au foyer, bénévole  dans cette association. L’enseignante qui n’avait souvent qu’un seul  élève au cours de ses leçons saute sur l’occasion et se proclame  protectrice de la mère désemparée. En "expert" du malaise féminin elle  contacte les services sociaux et rapporte les propos de Daniela sans  chercher&amp;nbsp;à en savoir davantage et sans se soucier ni du contexte dans  lequel les propos&amp;nbsp;ont été prononcés, ni de leur sens exact dans la  bouche de quelqu’un qui peine à trouver ses mots pour s’exprimer.  Conformément aux clichés "familles d’immigrants" et "femmes soumises",  Maurer présente Daniela comme une victime de son mari, à tel point  oppressée, qu’elle veut même se suicider ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une accusation si  grave de conséquences mérite au moins d’être confirmée, pourtant, sans  la moindre vérification, les paroles mensongères de Maurer vont  apparaitre dans tous les rapports sociaux concernant la famille. Peu  importe que le principal intéressé nie farouchement avoir eu l’intention  de se suicider et que personne parmi les six médecins qui vont  l’examiner après pour sa dépression ne rapporte quoi que ce soit au  sujet d'une&amp;nbsp; quelconque idée de suicide. Le mari est présumé coupable de  l’état de sa femme et les préjuges à son égard sont si fort que même  l'avocat général auprès la Cour d'Appel, contre toute évidence, va  approuver l’accusation portée contre lui avec l’"argument" selon lequel  il est allé en Bulgarie et en Roumanie et qu'il aurait vu que les hommes  de&amp;nbsp;là-bas jouaient les&amp;nbsp; "pachas" !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conduite indigne des  services sociaux les mène à arranger leurs rapports selon le résultat  qu’ils désirent. Au lieu de faire des enquêtes reposant sur des  observations concrètes ils font écho aux&amp;nbsp; affabulations de la bénévole.  Cette dame reste leur source unique puisque pour leurs enquêtes ils  n’interrogent ni les professeurs ni les directeurs des écoles des  enfants. Ils ne s’intéressent pas non plus&amp;nbsp;à la conduite de l’époux sur  son lieu de travail et ils ne demandent guère l'opinion des voisins de  la famille dans l'immeuble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport de l'assistante éducative  (une demoiselle nouvellement nommée à ce poste) relève du grand  n'importe quoi et prétend que les enfants vivent&amp;nbsp; "sans contrainte ni  limite", alors que leur mère, seule interlocutrice de l’assistante  pendant ses quelques brèves visites au domicile au milieu de la journée,  est considérée par le psychiatre français comme autoritaire, tout comme  le père. L’assistante ne respecte même pas&amp;nbsp;la simple logique. Dans ses  écrits, rédigés par son supérieur, elle soutient que la situation dans  la famille est la même (sans contrainte ni limite) quand le mari rentre  du travail, mais en même temps elle avoue ne l'avoir jamais vu. Alors,  de quoi parle-t-elle au juste ? Elle est malhonnête et sur la question  du soi-disant refus de coopération de la part du père, le jour où elle  note son rendez-vous avec lui, elle a déjà écrit dans son rapport  destiné au juge qu'il refuse de la rencontrer !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce même  rapport l'assistante éducative écrit également, d’une manière très  tendancieuse, que Daniela a suivi pour son état de santé trois  traitements sans résultat. Mais en réalité ils n'y en eu que deux parmi  lesquels un seul véritable, car au cours du premier traitement Daniela  ne suit pas régulièrement les prescriptions. Au moment du rapport elle  est à peine au début de son deuxième traitement, et personne ne pouvait à  ce stade espérer raisonnablement que les résultats se fassent  ressentir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est peu de dire que les allégations gratuites mais à  répétition dans les différents rapports -&amp;nbsp; selon lesquels Boris ne  voudrait pas que Daniela soigne sa dépression - induisent en erreur, car  les instances judiciaires l’ont considéré comme fait établi sans  vérification. Au contraire, quand Daniela est tombée malade, il prend à  deux reprises des rendez-vous pour elle avec des psychiatres, et plus  tard il ne s’oppose pas à ce qu’elle prenne&amp;nbsp;des médicaments. Ceci  intervient d'ailleurs avant&amp;nbsp; que la première médecin rapporteur ne  soumette&amp;nbsp; ce mensonge au juge. Pour juger de l’"objectivité"&amp;nbsp;&amp;nbsp;de ce  docteur chef à la Clinique psychiatrique du CHU strasbourgeois, ralliée à  la cause de Maurer, disons qu'elle témoigne à cinq reprises de ce que  Boris serait psychiquement malade, alors qu'elle ne l'a jamais vu et  encore moins examiné !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Du point de vu médical la dépression de  Daniela est d’origine endogène, c’est-à-dire qu’elle n’est pas engendrée  par des facteurs externes y compris donc par le mari. La partie adverse  l'accuse d'une manière complètement arbitraire d’être à l’origine de  son affection, sans confirmation ni par la médecine ni par les faits, en  se basant uniquement sur les calomnies de Maurer. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette dame  mécontente du résultat trop sévère de sa dénonciation à ses yeux - au  début un seul enfant est placé chez elle en tant que "tiers digne de  confiance" ! (l’AEMO sans placement est décidée pour les trois autres)  -, adresse à la&amp;nbsp; juge une lettre où elle insiste pour que Daniela soit  envoyée à l’hôpital psychiatrique, que son époux soit chassé du  territoire français et que tous les enfants soient placés par les  services sociaux ! – La juge qui n’a jamais donné la parole aux parents  ne va pas tarder à tenir compte de ces exigences en provenance d'un  tiers "digne de confiance".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’expertise française effectuée sur  l’ordonnance du juge décrit Boris comme "agressif", "irritable"  "coléreux", "désagréable" pourtant, bien qu'il soit le seul dans la  famille a avoir&amp;nbsp; un travail stable qui l'occupe presque toute sa  journée, il consacre le reste de son temps à ses enfants et à sa femme.  Il est si lié à Daniela qu’il l’assiste aux accouchements et coupe  lui-même le cordon ombilical de ses enfants. - Les expertises  psychiatrique et judiciaires bulgares, effectuées de manière  professionnelle, en plusieurs séances et avec l’aide d’un psychologue,  confirment la capacité du couple à prendre soin de ses enfants et  surtout elles certifient le fait que, contrairement à la conclusion  bâclée et mensongère de l’expertise français, que Boris est&amp;nbsp; est  normal,&amp;nbsp;fait preuve du&amp;nbsp;&amp;nbsp;comportement d'un&amp;nbsp; père affectueux et d'un chef  de famille responsable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis que l’expert bulgare honore sa  profession, l’"expert" français tout à fait intentionnellement contourne  la vérité. Pendant la consultation il ne fait que taper sur le clavier  de son portable les CV du couple sans les examiner véritablement. Il se  contente des suggestions du juge présentant le père et la mère comme  psychiquement déviants et des affirmations d’une "collègue", la  puéricultrice d’un centre médico-social, qui connait uniquement "par  procuration" les parents. Sans avoir ni la qualification ni l’agrément  pour se prononcer sur l’état psychique des adultes elle avait déclaré  dans son rapport que les époux avaient des problèmes psychiques et  qu’ils étaient tous les deux dépressifs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la conclusion  ignoble et infâme de ce "spécialiste" complice du juge ne laisse pas  place au doute – selon lui la mère doit se soigner à l’hôpital et le  père est un psychopathe "perturbé" et "dangereux", "paranoïaque" "prêt à  passer à l’acte" et par conséquent, il faut protéger les enfants de lui  ! -&amp;nbsp;Pourtant Boris,&amp;nbsp;&amp;nbsp;philosophe par formation et journaliste par  vocation, a renoncé à son doctorat de la Sorbonne pour se consacrer  pleinement à sa famille. En outre il est végétarien, il ne boit et ne  fume pas, il est cofondateur de la première association bulgare pour la  défense des animaux, il a participé aux distributions des aides  humanitaires en Bulgarie, il a récemment dirigé en tant que bénévole un  atelier informatique dans une école maternelle à Strasbourg. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au  jour d’aujourd’hui Boris continue à être considéré comme "paranoïaque"  parce qu’il conteste toujours la décision de la justice qui a détruit sa  famille. Le juge des enfants et le juge d’Appel, par peur que l’édifice  du mensonge ne s’écroule, n’acceptent pas les expertises bulgares et  refusent d’ordonner des contre-expertises françaises. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait,  ce qui se passe en ce moment avec les enfants est de la maltraitance  dans le sens propre du terme - c'est à dire le&amp;nbsp; non respect de leurs  droits et libertés essentiels. Nés et grandis ensemble ils sont  maintenant séparés et les liens fraternels se brisent tout comme leur  famille. Il leur est interdit&amp;nbsp; de parler leur langue maternelle, qu'ils  sont priés d'oublier. Ils sont spoliés des fêtes familiales et ne  peuvent plus aller au bord de la mer en été et&amp;nbsp; faire du ski en hiver.  Ces enfants qui ne sont ni d’origine française ni citoyens français sont  privés de leur droit d’être élevés dans les traditions et les valeurs  philosophiques, religieuses, culturelles et spirituelles de leur pays. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'affirmation  des services sociaux et des juges d'après laquelle&amp;nbsp; les enfants  iraient&amp;nbsp; bien là où ils sont parce qu’ils étudient bien, est malhonnête -  ils ont toujours étudié avec succès. Seule une logique totalitaire peut  admettre qu’il est normal que les enfants soient privés de leurs  parents et traumatisés psychiquement si cela ne gêne pas leur réussite à  l’école ! La France ne répète-t-elle pas ainsi sa politique des années  60 par rapport à ses territoires d’outre-mer et de ses tziganes, quand  des milliers des enfants, par ordre des juges français, sont enlevés de  leurs familles et placés dans des familles d’accueil pour être assimilés  ? Aujourd’hui, apparemment, cette pratique est toujours en vigueur et  elle est appliquée aussi aux familles qui dérangent par leur refus de la  politique de l’intrusion dans leur vie privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
UNE CHOSE EST  CERTAINE – INFLIGER INJUSTEMENT AUX ENFANTS DE LA SOUFFRANCE, LES PRIVER  DE L’AMOUR DE LEURS PARENTS, DÉTRUIRE LEURS FAMILLES, CE SONT DES ACTES  CRIMINELS ET CEUX QUI LES COMMETTENT&amp;nbsp; SONT DES CRIMINELS, PEU IMPORTE  LA ROBE INSTITUTIONNELLE SOUS LAQUELLE ILS SE CACHENT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;P.S. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A) &lt;i&gt;"Summum Jus, Summa Injuria"&lt;/i&gt;  - justice excessive devient injustice - les lignes suivantes décrivent  les conditions dans lesquelles la décision du placement des enfants a  été prononcée pour la première fois - voici les "14 stations du  calvaire" du couple pendant le jugement :&lt;br /&gt;
1) – l’avocat constitué pour cette affaire n’a pas été convoqué à l’audience par le juge.&lt;br /&gt;
2) – l’audience a été fixée pour le 25/04/2008 le jour même de l’anniversaire du fils du couple.&lt;br /&gt;
3) – il y avait 3 policiers, devant la salle pour surveiller les parents dès le début du procès.&lt;br /&gt;
4) – les enfants ont été séparés de leurs papa et maman avant même&amp;nbsp;l’audience.&lt;br /&gt;
5) – le délai supplémentaire demandé pour l’examen du dossier n’a pas été accordé.&lt;br /&gt;
6) – la demande d’une contre-expertise médicale n’a pas été acceptée.&lt;br /&gt;
7) – il n’y avait aucun débat contradictoire, qu’un exposé abrégé des rapports.&lt;br /&gt;
8) – la plaidoirie de leur avocat a été coupée dés le début sous le prétexte que la décision a été déjà prise.&lt;br /&gt;
9) – le juge s’est appuyé entre autres sur un rapport médical vieux d’un an.&lt;br /&gt;
10) – les contradictions soulevées par le père ont été interprétées en défaveur du couple.&lt;br /&gt;
11) – en plaçant les enfants le juge est allé au-delà des recommandations des rapports sociaux.&lt;br /&gt;
12) – le juge na pas examiné la possibilité prévue de confier les enfants aux grands-parents.&lt;br /&gt;
13) – aucun délai n’a pas été accordé aux enfants pour qu’ils s’adaptent au placement.&lt;br /&gt;
14)  – les enfants ont été amenés brutalement de la Cour, en larmes, sans  qu’ils puissent prendre leurs jouets et même leurs manteaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
B) Quelques "détails" en guise de  témoignage de l’"objectivité" du juge qui a prononcé et qui maintient le  placement des enfants :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) – Selon l'article 237 du Code de Procédure Civile : &lt;i&gt;" Le technicien commis doit accomplir sa mission avec conscience, objectivité et impartialité. "&lt;/i&gt;.  Or, l’enquêtrice sociale mène ses investigations en collaboration avec  la dénonciatrice du couple. Il a fallu que le juge de l’époque  intervienne pour que cette pratique cesse. Pour son successeur pourtant  ce n’est qu’un fait insignifiant et il ne tient pas compte de la façon  dont l’enquête a été menée.&lt;br /&gt;
2) – Selon l'article 238 du Code de Procédure Civile : &lt;i&gt;"  L'expert doit donner son avis sur les points pour l'examen desquels il a  été commis, ne peut répondre à d'autres questions, sauf accord écrit  des parties, et ne doit jamais porter d'appréciations d'ordre juridique.  "&lt;/i&gt;. Or, l’"expert" psychiatre qui est désigné suggère au juge que  si le père ne se plie pas à la volonté des services il faut le séparer  des enfants : &lt;i&gt;" s’il n'accepte pas quelques compromis, la situation  va à très court terme devenir ingérable et que la seule solution sera de  protéger les enfants. "&lt;/i&gt; - les conclusions du médecin sont notées par le juge dans son jugement pour motiver la décision du placement.&lt;br /&gt;
3) - Selon l’article 371-4 du Code Civil &lt;i&gt;" L’enfant a le droit d’entretenir des relations personnelles avec ses ascendants. "&lt;/i&gt; et selon l’article 375-2 du Code civil : &lt;i&gt;" Chaque fois qu’il est possible, le mineur doit être maintenu dans son milieu actuel. "&lt;/i&gt;.  Or, la demande des grands-parents (originaires de Bulgarie et  ressortissants, tout comme les parents, de ce pays) d’accueillir chez  eux leurs petits-enfants, est rejetée par le juge qui argue que la  famille n’a pas le droit de vivre dans le pays de sa citoyenneté, si tel  n’est pas son souhait : &lt;i&gt;" Il y a fort à craindre que, dans  l’hypothèse d’un départ des enfants en Bulgarie, Monsieur T( ) ne fasse  obstacle à leur retour en famille d’accueil et s’installe sur place avec  sa famille. "&lt;/i&gt;. A propos de ce jugement il est à souligner et une  autre absurdité. Quelques semaines avant cette décision le juge avait  interdit aux parents les conversations téléphoniques avec leurs enfants  sous prétexte qu’ils parlent bulgare. Nonobstant à ce "constat" deux  mois après, pendant l’examen de la demande de grands-parents, le même  juge évoque l'ignorance de la langue bulgare par les enfants comme  obstacle supplémentaire pour leur retour en Bulgarie. Cependant  l’arbitraire de ce juge a déjà atteint son apogée lors du procès  précédent quand il annonce au père : &lt;i&gt;" Tant que vous contestez ma décision vous n’êtes pas prêt à revoir vos enfants et ça peut durer encore des années. "&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C)  Contrairement aux principes du droit, le même magistrat désigné pour le  premier procès en Appel a jugé&amp;nbsp; le deuxième. En Appel précédent Boris a  été sorti de la salle, et l’audience s’est déroulée sans que personne  n’aborde la question du fond – y a-t-il en général des raisons du  placement ? - que des interrogations sur le comment (par exemple,  comment la famille exécute l’ordonnance du juge de la première  instance), pas du tout sur&amp;nbsp; le pourquoi. Mais le comble (de la misère)  c’était quand pendant le deuxième Appel le juge a écarté la demande de  l’avocat de la famille de se prononcer sur le fond du dossier en arguant  qu'il s’agit d’une chose jugée (en effet pas du tout) en menaçant même  de couper court le procès si l’avocat insistait dans cette direction. En représailles de l’audace du couple à le déranger une deuxième fois, il a  même prolongé la période renouvelable d’un an du placement d’encore 6  mois, pour l'instant !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;Boris Tanusheff&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;b&gt;---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;L'après-midi d'un faune&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="300" width="400"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rrgohZQH7kQ&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;version=3"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rrgohZQH7kQ&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;version=3" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;Quelque part dans la Nature, seul et sans assistance, où la route s'arrête et la voie s'ouvre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;h4 class="commentaires" id="com" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #996633;"&gt;&lt;b&gt;Commentaires (au 10/04/2011)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Dr Ivaïlo Damyanov Le 03/03/2010 à 02:30&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tout d'abord, il faut que je m’excuse à tous les Bulgares pour mon commentaire en français. Ca je le fais, pour que les HYPOCRITES FRANCAIS me comprennent parfaitement, à cause de ça que ces gens là-bas ne parlent que de français. Je laisse aux Bulgares de faire leurs conclusions sur ce fait. Cette horrible histoire avec nos compatriotes Bulgares ne m’étonne guère. &lt;st1:personname productid="La France"&gt;La France&lt;/st1:personname&gt; est un pays qui existait grâce aux colonies à l’époque. Pendant ce temps quand elle dominait ces colonies, &lt;st1:personname productid="La France"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; exploitait terriblement les gens qui habitaient là-bas. Maintenant ce pays n’a presque plus de colonies, mais le caractère des français est reste un caractère sadique contre les étrangers. En France n’existe aucune équité, aucune pitié pour les étrangers. &lt;st1:personname productid="La France"&gt;La France&lt;/st1:personname&gt; parle partout pour Les Droits de l’Homme, mais elle ne les respecte pas de tout. &lt;st1:personname productid="La France"&gt;La France&lt;/st1:personname&gt; est une énorme HYPOCRISIE. Avec le cas de la famille BULGARE de Boris et Daniela Tanouchevi et leurs enfants aussi BULGARES, &lt;st1:personname productid="La France"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; a bien prouvé mes mots. &lt;st1:personname productid="La France"&gt;La France&lt;/st1:personname&gt; commence à étatiser les BULGARES avec VIOLENCE, parce que NOUS LES BULGARES NOUS SOMMES LES PLUS INTELLIGENTS dans le monde entier. La politique de &lt;st1:personname productid="La France"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; est de capter nos enfants BULGARES et de les faire français. C est un pays que le Monde entier il faut blâmer tout de suite sans perdre du temps. &lt;st1:personname productid="La BULGARIE"&gt;La BULGARIE&lt;/st1:personname&gt; est obligée d’entreprendre tout, pour que cette famille BULGARES soit réunie et pour qu’elle puisse se retourner en BULGARIE. Mon pays va faire tout avec la volonté de tous les BULGARES pour que la justice triomphe, j’en suis sur. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Mon cas avec ma famille est presque le même.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class="comment clear" /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;span class="titre"&gt;Daniel Pichot Le 28/08/2010 à 21:21&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="message"&gt;M. Tanusheff s'est exprimé le 26.8.2010 à la TV Nle Bulgare, dans l'émission "Le jour se lève" de 7 h 30 à 7 h 45. &lt;br /&gt;
Cette situation dramatique est malheureusement vécue par de nombreuses familles françaises en raison du droit exhortbitant de l'ASE et du juge pour enfants.&lt;br /&gt;
On considère que 50% des enfants "placés" chaque année le sont indument, soit 70.000 enfants par an ! Il faut que cette situation cesse !!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;hr class="comment clear" /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;span class="titre"&gt;Xavier Collet Le 02/09/2010 à 18:02&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="message"&gt;Effectivement les pouvoirs de l'ASE et des Conseils Généraux sont exhorbitants car sans le moindre contrôle de fait, sans le moindre garde-fou. Le sens de cette association est de le dénoncer et de harceler la hiérarchie de certains fonctionnaires identifiés pour les conséquences dramatiques de leurs interventions, qu'elles soient simplement maladroites, inappropriées ou comme c'est aussi souvent le cas malveillantes.&lt;br /&gt;
Ces gens doivent être licenciés et poursuivis afin d'être mis hors d'état de nuire plus avant.&lt;br /&gt;
Mais au-delà c'est le système même de l'ASE et plus largement le fonctionnement de la justice de France qui doit être questionné.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="commentaire" id="com_185647" style="display: block; text-align: justify;"&gt;&lt;hr class="comment clear" /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;span class="titre"&gt;Fatima Zeghoudi Le 25/11/2010 à 00:34&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="message"&gt;C est une honte c est des methode de barbars je suis une de leurs victimes ils cause et brise tand de famille nos enfants sont leurs poules aux oeuf d or ils faud continuer a denoncer et les emmener devand les tribunaux davand leur paire qu ils soivent juger et condamner cela ce produits partous en france et touche toutes classe social des qu il vous ons ils mette toute leurs machine en place sociol juredic et medical c est un reseau oui alors soutenez cette cause car demain cela peut vous arriver merci&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="commentaire" style="display: block; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="message"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="message"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;hr class="comment clear" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-8830863177274516760?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/8830863177274516760/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/daniela-et-boris.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/8830863177274516760'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/8830863177274516760'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/daniela-et-boris.html' title='Daniela et Boris'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-yVdGmhK7Vls/TaHr_pkL-DI/AAAAAAAAAtw/ZPPoXM1aNnk/s72-c/MesEnfants.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-4794159288132435574</id><published>2011-04-10T12:04:00.002+02:00</published><updated>2011-09-20T09:28:26.076+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignages'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><title type='text'>Maltraitance "ordinaire"</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 style="color: purple; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;La maltraitance institutionnelle ''ordinaire''&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="color: #666666; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Toute coïncidence ou ressemblance avec le titre du film &lt;i&gt;"Le fascisme ordinaire"&lt;/i&gt; n'est ni fortuite ni involontaire.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-PrmkbmxGBYk/TaF8w5MdH8I/AAAAAAAAAts/ZDf7a3MlFBk/s1600/Chateau.png" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="193" src="http://1.bp.blogspot.com/-PrmkbmxGBYk/TaF8w5MdH8I/AAAAAAAAAts/ZDf7a3MlFBk/s200/Chateau.png" width="250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr style="color: blue;"&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le château que j'avais construit pour mes enfants&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le texte qui suit n’est pas une analyse,  juste un témoignage de mon propre vécu malheureux, un exemple parmi  tant d’autres de la maltraitance institutionnelle subie au quotidien par  les familles prises au collimateur des services sociaux (les SS). Leurs  exactions, dans la plus part du temps, se produisent dans une  indifférence générale car les conséquences pour les familles sont à  longue terme et donc elles n’ont pas un effet immédiat est spectaculaire  pour être relier par les médias.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous ne devez pas vous attendre ici à de  révélations exceptionnelles car à partir d’un certain point de vue  toutes les disproportions décrites sont défendables surtout si vous  faites partie de la majorité de l’opinion public qui est préparé, comme  c’est le cas en France, à donner raison à l’ingénierie sociale à  laquelle se livrent les fonctionnaires de l’ASE. Leur système de repères  ne reconnaît pourtant que les qualités biologiques des parents – d’être  une mère pondeuse et un père reproducteur – si non comment remodeler au  détriment des valeurs proprement humaines. Or il est facile après,  grâce et à la connivence d’une justice également réductionniste, de  briser, conscience tranquille, les liens familiaux sans qu’on est en  présence de maltraitance avérée ou de contentieux pénal.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Le but de mon récit donc ne  s’arrête pas au seuil de la simple description de la maltraitance subie  de la part de l’Etat mais le franchi en incitant toutes les victimes des  SS de faire également éclater la vérité de leur souffrance au grand  jour. Plus de gens seront informés de leurs situations, moins le système  perdura.&lt;/b&gt; Il faut que l’opinion publique puisse se refondre et  devenir réellement réceptive au malheur causé par lui à autrui. Le sens  qui porte la phrase du dissident connu de l’utopie marxiste Bertolt  Brecht, est plus qu'à jamais d’actualité&amp;nbsp;: &lt;i&gt;" &lt;b&gt;Celui qui ne sait pas est un ignorant, mais celui qui sait et qui ne fait rien est un criminel.&lt;/b&gt; " ...&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;------------------------------------------------&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand au début de 2008 mes trois  enfants, âgés alors de 7, 5 et 2,5 ans, m’ont été retirés suite d'une  dénonciation calomnieuse (cf. &lt;a href="http://asso-cedif.e-monsite.com/rubrique,daniela-et-boris,1229859.html" target="_blank"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://asso-cedif.e-monsite.com/rubrique,daniela-et-boris,1229859.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;)  la moindre des choses c’était la perte de mon travail en CDI, suite à  la tracasserie judiciaire et des nombreux RDV qui ont en découlé et  lesquels je devais assumer. Depuis je suis toujours au chômage à cause  de mon âge (55 ans), mon origine étrangère etc. J’ai du même renoncé à  la réel possibilité de devenir fonctionner au sein de l’UE (je passais  les testes de concours avec succès) car je devais rester au plus près de  mes enfants – pour mon profil je devais aller soit sur Luxembourg soit  sur Bruxelles. Or, par la décision de leur placement ma famille a été  condamnée à la pauvreté (mon épouse, suite à sa maladie, ne travaille  pas non plus).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette péripétie a eu également des  incidences sur notre santé. Il s’est en suivi la haute tension  artérielle – jusqu’à 150/110 pour moi et l’insomnie qui a touché  également ma femme qui, à cause de la séparation avec nos enfants,  n’arrive pas à se sortir véritablement de la dépression dans laquelle  elle est tombée et elle est constamment dans un état de souffrance et de  déprime.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En dehors du responsable SS qui a cru  bon de se vanter devant moi que c’était elle qui nous a privé du délai  d’adaptation prévu pour le placement pour que nous ne puissions pas  s’"échapper" avec les enfants à l’étranger&amp;nbsp;, nous ne connaissons qu’une  seule personne de l’équipe pédagogique composée de quatre qui est censée  s’"occuper"&amp;nbsp; de nous - le travailleur social, qui pourtant en cours de 2  dernières années nous avait vu 3 où 4 fois seulement. Aucun plan  d’action de leur part ne nous a jamais été proposé, encore moins  élaboré, comme la loi l’exige, pour préparer le retour des enfants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Par contre, leurs rapports complètement  fantaisistes et mensongers dans leur totalité sont une véritable preuve  de manipulation. Un exemple - dans le dernier rapport des SS (de 2010)  il est conclut que la coopération avec le père (moi en occurrence) est  impossible car il considère les SS (au bout de 3 ans de rétention des  ses enfants) comme des kidnappeurs. Cette allégation pourtant est  complètement sortie de son contexte car en réalité c’était à l’envers –  j’ai donné les kidnappeurs comme exemple que même avec eux on peut  négocier pour le bien être des otages, donc j’étais d’autant plus prêt à  collaborer avec les SS, au dépit de leurs immiscions injustifiées dans  ma vie, pour accélérer la libération de mes enfants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sans que nous soyons déchus de nos  droits parentaux, aucun détail du dossier administratif ne nous a été  communiqué malgré nos demandes et le fait que nous avons le droit à le  connaitre. Comme parents nous ne sommes même pas informés pour les  mesures de soins de santé décidées pour nos enfants – par exemple notre  fils Miroslav a été suivi pendant des mois par un psychiatre (ou  psychologue&amp;nbsp;?) et nous l’avons appris qu’après la fin de son traitement.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est important de noter aussi que  notre garçon n’est plus si bon élève qu’auparavant après son placement  isolé – il habite tout seul à plus de 100  km de chez nous et l’école  qu’il est obligé de fréquenter se réduit a une salle unique de 18/20  m²  où se côtoient les enfants de trois différentes âges. Au moment du  placement la petite dernière – Yveline, elle a été même déscolarisée  pour un an parce que dans le village où elle a été placée il n’y avait  pas à l’école maternelle un groupe correspondant à son âge. La fille au  milieu – Ileyne, en ce moment entrait en classe préparatoire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour nos trois enfants " des  conséquences manifestement excessives " (les termes sont de la loi) dues  à leur placement sont déjà présentes – Le placement a provoqué chez eux  un trouble psychologique et une émotion considérable accentuée par la  séparation arbitraire (sans aucun motif et décision de justice) entre  eux qui brise d’avantage leur fratrie et les liens familiaux. Entre  parenthèse – la juge à jugé bon de retirer nos trois enfants un matin au  jour même (le 25 avril) de l’anniversaire de notre fils – imaginez-vous  la détresse de mon garçon quand en guise de "cadeau" il a été privé de  ses parents, imaginez-vous la scène plus tard dans la maison quand il  fallait renvoyer les enfants venus pour fêter avec lui&amp;nbsp;?!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis sa séparation il est souvent  envahi par la tristesse (à deux reprises par le passé il a été montré  par le juge comme opposé aux mesures de la séparation). A presque chaque  rencontre avec nous il est en larmes. L’assistante sociale qui observe  et surveille notre famille à la "RESCIF" note en 2009 que &lt;i&gt;" Le  garçon est l’ainé de la fratrie et aussi celui des enfants qui semble  porter le poids du placement. Il est aussi l’interlocuteur privilégie de  son père. Depuis le mois d’avril &lt;/i&gt;(la décision de maintien du placement)&lt;i&gt;  le comportement de l’enfant a change. La tristesse et l’anxiété de  Miroslav occupent une place prépondérante dans l’espace des visites.&lt;/i&gt; &lt;i&gt;L’enfant  pleure silencieusement en faisant mine de s’investir dans une activité.  Il pleure aussi dans les bras de son père ou sur ses genoux.&lt;/i&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;L’enfant dit qu’il est "triste", "stressé", qu’il veut être avec ses parents, que ses parents lui "manquent" &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;".&amp;nbsp;&lt;/i&gt;!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Miroslav a connu également des périodes  d'énurésie et sa sœur Ileyne a présenté des troubles encoprétiques.  D’ailleurs, voici ce que a noté en 2009 le service de la protection à  propos du désir de la fillette de retourner à domicile familial :&lt;i&gt; " &lt;b&gt;Ce  serait bien si papa et maman avaient la même chose, la même maison. Ce  serait bien si on était tous ensemble dans la même maison.&lt;/b&gt; " &lt;/i&gt;Yveline,  notre fille cadette n’a pas été interrogée sur ce sujet et pourtant  elle est la plus touchée par la privation de ses parents. Après son  brutal arrachement de nous, elle a été tellement stressée que pendant 10  mois elle a perdu la parole tout en pleurant le deux premiers.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les sœurettes lorsqu’elles sont  présentes aux visites (sous différentes prétextes, ce n’est pas toujours  le cas), souvent ont des ongles longs et, en règle générale, ne portent  pas les vêtements achetés par nous. Plus récemment, Ileyne avait des  puces dans les cheveux et au début du placement d’Yveline je trouvais  parfois des selles séchées sur ses fesses quand je l’accompagnais aux  toilettes (la porte devrait restée ouverte&amp;nbsp;!).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La dérision de l’"attention"  particulière portée à nos enfants par les familles d’accueil devient  complète seulement quand on sait que nous continuons d’équiper nos  enfants en vêtements et en joués et pourtant nous sommes obligés de  payer 300 € chaque mois au Conseil Général pour que les autres, des  étrangers, "prennent soins" d’eux et cela malgré le fait que je suis au  chômage depuis 2008 et que ma famille ne touche que des allocations  familiales.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La décision de ce versement a été prise  lors de notre premier passage devant la cour d’appel. Au deuxième, pour  nous punir de notre ténacité, la même cour d’appel avec le même juge a  rallongé le délai du placement de nos enfants de 6 mois – d’un an à un  an et demi. D’ailleurs, ce juge d’appel a même menacé notre avocat de le  faire sortir de la salle s’il persiste à demander que le dossier soit  jugé sur le fond&amp;nbsp;! Pour l’information, notre avocat est le même qui a  mené jusqu’au bout la défense des infirmières bulgares en Libye –  pauvres magistrats libyens, ils ne savaient pas dans quelle source de  pratique judiciaire puiser exactement pour rassasier leur soif des  victimes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Actuellement le plus petit de nos  enfants, Yveline, ne parle et ne comprendre que le français et ses  ainés, Ileyne et Miroslav, ne s’expriment eux aussi qu’en français tout  en oubliant leur langue natale. Pourtant nos enfants sont tous d’origine  étrangère et ils ont droit d’être éduquer et instruits dans leur lange  maternelle. A ce constat déplorable qu’est l’oubli d’une lange, s’ajoute  l’interdît incompréhensible pour nous de communiquer avec eux au  téléphone sous la fausse affirmation que nous utilisons notre langue ce  qui empêche la surveillance des conversations. Depuis peu cette  interdiction est levée pour mon épouse mais la famille d’accueil des  fillettes, sous différentes prétextes, tourmente ses contacts.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les demandes officielles que nous avons  fait pour que nos enfants puissent apprendre leur langue natale sont  restées lettres mortes. Et ils ne sont pas non plus éduqués dans les  traditions spirituelles et culturelles de leurs pays d’origine dont ils  sont des ressortissants – la triste réalité de cette mesure imposée dite  "éducative" !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nos enfants sont privés des week-ends et  des vacances chez nous et des fêtes en notre présence y compris pour le  Noël, le Nouvel An et leurs anniversaires. Ils sont interdits aussi de  visites chez leurs grands-parents. Ils sont privés également de la mer  en été et du ski en hiver, des nombreuses randonnées qu’on faisait  autrefois aux alentours de la ville, du jardin familial avec son aire de  jeux et son miniature château en bois construit par moi-même. Ils sont  interdits de ces nombreux copains. Ils sont dans l’impossibilité de  suivre les cours de musique prévus pour eux (à la maison les attende un  piano électronique) ; de l’entrainement de judo&amp;nbsp;; de l’art des graines  de cirque…&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Injustement soumis à une autorisation  pour tout les enfants se sentent suivis à chaque pas par les familles  d’accueil. Et ils sont punis si leur comportement des enfants de ville  ne corresponde pas aux critères des paysans chez lesquels ils sont  placés. Par exemple, Miroslav a été privé de sorti à cause d’une  altercation à l’école pendant une semaine et il est resté cloitré dans  sa chambre sans même de télévision, tandis que les fillettes sont  expédiées dans leur petite chambre à se coucher avant l’heure  habituelle. Sans accès à l’ordinateur pour les sœurettes et sans  internet pour le fils, dans un milieu rural, ils fréquent plus tôt des  bêtes que des gens.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les familles d’accueil se permettent une  familiarité avec nos enfants qui sorte du cadre de leur rôle – les  enfants appellent les femmes "tata" et l’un des hommes s’est même permis  une fois de se présenté à moi au téléphone comme le "père" des  fillettes. A cela s’ajoute et leur "bon vouloir" persistante qui  s’exprime par la non-présentation des enfants en hiver chaque fois qu’il  y a des traces de neige sur les routes.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En conclusion, &lt;b&gt;la maltraitance  de la part des institutions de l’Etat français, que notre famille subit à  cause d’un placement abusif, combinée avec le non-respect de nos  habitudes d’origine comme notre régime alimentaire (végétarien) ou nos  traditions confessionnelles (orthodoxes) et le non-apprentissage à nos  enfants de leur langue maternelle (bulgare), s’apparente au racisme&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;Mais  la plus grave de toutes ces offenses à l’essence humaine est celle de  la privation arbitraire des nos enfants de notre affection parentale&lt;/b&gt;.  Et ceci est d’autant plus pervers car à nous, comme des parents âgés,  le temps nous est compté. Il nous reste peu de possibilités d’être  ensemble avec nos enfants et leurs transmettre nos valeurs et les  préparer à la vie. Ceci rende cette séparation imposée par l’Etat non  seulement injuste mais également immoral.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;P.S.&lt;/b&gt; Jusqu’à présent  aucune pièces dans le dossier en provenance de nous, aucune de rares  lignes dans les rapports en notre faveur n’ont pas été prises en  considération par la juge des enfants. Elle s’est permise même, pendant  l’une des audiences, d’annoncer que peu import la vérité, tant que je  conteste son verdict, je ne suis pas prêt à revoir mes enfants à la  maison et cela peut durer encore des années. Et ce n’est pas tout, la  "brave" juge a bradé même les conventions et les accords internationaux  en refusant au consul bulgare de rencontrer mes enfants&amp;nbsp;! - Vive les  valeurs républicaines ! Malheureusement je ne peux que constater que les  SS suivent fidèlement cette juge – à ce propos, une remarque - pendant  les 4 mois de la séparation temporaire entre moi et ma femme, elle a  écrit une lettre à la juge en lui demandant qu’elle autorise les  conversations téléphoniques avec les enfants. En profitant de l’occasion  d’approfondir la séparation entre nous (entre parenthèses, cette juge,  ainsi que le juge d’appel, tout les deux ont félicité mon épouse pour  "sa prise de distance" de moi), la juge a permis les contacts  téléphonique uniquement pour elle. Mais puisque une telle "faveur", ce  n’était pas prévu d’avance dans la stratégie des SS ils ont caché  pendant des mois à ma femme le fait qu’elle avait droit de téléphoner  aux enfants.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div align="right" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;P.P.S.&lt;/b&gt;  Après deux ans d’insistance de ma part pour que la juge décide de  m’accorder une nouvelle expertise psychiatrique (la première était tout  sauf objective), elle a finalement accepté mais elle a désigné comme  expert un collègue direct des médecins (même leur cabinet est le même)  qui ont signé le rapport introductif pour le tribunal. Ce rapport à  charge qui est particulièrement dénigrant pour moi ils ont fait sans  jamais me rencontrer&amp;nbsp;! Or, la juge comme on pouvait le prévoir a refusé  de changer l’expert. – A ce jour (au début de 2011) l’expertise n’est  pas effectuée et son délai limite est déjà dépassé. – la prochaine  audience pour la prolongation du placement est prévue pour le mois de  septembre 2011.&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Boris Tanusheff&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;Extrait  du film "Le temps de la  violence", 1987 - une réalisation Boïana  (Sofia) studio du metteur en  scène Ludmil Staïkov d'après le roman  d'Anton Dontchev "Le temps du  déchirement", 1964&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="300" width="400"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/bPU8bsg4hTw&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;version=3"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/bPU8bsg4hTw&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;version=3" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;        &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt; &lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #888888;"&gt; &lt;i&gt;"Au  17ème siècle, la région chrétienne de Bulgarie est choisie par les  dirigeants ottomans de servir comme un exemple de la conversion à  l'islam. Des janissaires, qui ont été kidnappés dans les villages étant  encore enfants, sont envoyé pour forcer les habitants hésitent à se  convertir. Le gouverneur turc cherche une solution pacifique, mais  finalement, la torture, la violence et la révolte éclate."&lt;/i&gt; -  Pendant les cinq siècles de la  domination ottoman - jusqu'à la fin de  19ème siècle, les bulgares privés  de leur souveraineté trouvaient  refuge exclusivement dans la foi  orthodoxe et dans la famille. Ils  étaient soudés et solidaires au sein  de la famille d'autant plus que  son existence a été menacée par une  espèce d'impôt dit "de sang"  exigeait autrefois par le pouvoir turc.  Cette obligation forçait chaque  famille de confier aux autorités au  moins l'un de ses fils atteint  l'âge de 10/12 ans. Ces garçons ont été  ensuite convertis à l'islam et  instruits de devenir soldats. De cette  façon la population chrétienne  des Balkans fournissaient à l'empire, par  la conscription forcée, son  principal corps militaire, celui des  janissaires (littéralement  "nouvelle milice") - l'élite de l'infanterie  utilisée régulièrement  pour noyer dans le sang les insurrections des  chrétiens, les propres  pères et frères de ces soldats.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;-----------------------------&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt; La raison pour laquelle j'ai mis &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;cette vidéo &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;en  ligne demeure dans la similitude, même si ce n'est qu'à différente  échelle, entre la pratique d'autrefois d'arrachement des enfants de  leurs familles pour être convertis à l'islam et celle d'aujourd'hui de  leurs placement toujours en dehors du foyer familial pour être adonner à  la volonté d'État. Je vise concrètement la France qui apparemment n'a  pas abandonnée sa pratique des années 60 par rapport à ses territoires  d'outre-mer et par rapport aux tziganes, quand des milliers et des  milliers d'enfants, par ordre des juges français, ont été enlevés de  leurs familles et placés dans des familles d'accueil pour être  assimilés. De nos jours cette exaction est la norme pour tous. Le  dernier exemple en date de la politique soumise exclusivement à  l'intérêt général incarné par l'État omnipotent ce sont les propos  révélateurs d'Éric Besson quand il a été à la tête de bien nommé  ministère de l'immigration qui veut standardisé et produire à la chaine  les bons français : "&lt;i&gt;Si mon ministère peut être une machine à fabriquer de bon Français, je serais très heureux."&lt;/i&gt; - un aveu du mode de penser de quelqu'un bercé tout sa vie dans les idées "socialisantes" de la gauche.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt; Boris Tanusheff&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-4794159288132435574?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/4794159288132435574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/maltraitance-ordinaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/4794159288132435574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/4794159288132435574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/maltraitance-ordinaire.html' title='Maltraitance &quot;ordinaire&quot;'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-PrmkbmxGBYk/TaF8w5MdH8I/AAAAAAAAAts/ZDf7a3MlFBk/s72-c/Chateau.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-552068447539264034</id><published>2011-04-09T23:41:00.015+02:00</published><updated>2011-09-20T09:26:05.128+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expertises'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><title type='text'>Vraie fausse expertise psy</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 style="color: purple; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Les vraies fausses expertises psychiatriques &lt;div style="color: purple; text-align: center;"&gt;- l'arme (in)discrète des juges &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Dans l’extrait de l’expertise qui suit tout est faux sauf l’auteur et inventeur de ses quelques lignes l’"expert" Dr M. qui malheureusement est authentique et qui se(r)vit toujours.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-WPUbpFbXkJA/TaDuLuLDcaI/AAAAAAAAAto/PjTvT9wWfgU/s1600/bricks.png" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="250" src="http://1.bp.blogspot.com/-WPUbpFbXkJA/TaDuLuLDcaI/AAAAAAAAAto/PjTvT9wWfgU/s200/bricks.png" width="275" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le troisième pouvoir&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Son "œuvre" est sans aucune valeur diagnostique mais riche en phraséologie littéraire (ma foi, d’une qualité plus que douteuse) elle s'est avérée assez subtile pour qu'un juge des enfants - Mme Le F., sans scrupule (&lt;i&gt;" Tant que vous contestez ma décision vous n’êtes pas prêt à revoir vos enfants et ça peut durer encore des années. "&lt;/i&gt;), prive sur sa base un père - Mr T., de tous ses enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 40 minutes d’"examen" - consacrées uniquement à la rédaction sur un portable du CV de l’objet qu’on lui a envoyé à dénigrer - l’essayiste-expert a eu même le temps d’imaginer les propos qui ont été soi-disant prononcés par son "patient" pour que son comportement énerve à coup sûr le juge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pauvre père qui s’est vu condamné sur la logique fallacieuse d’un petit médecin mais grand devin complice du juge (cf. Mr T. ne se drogue pas mais s’il le ferrait il va basculer dans un délire de type paranoïaque !) Son seule erreur c’était d’accepter ce jeu de dupe dit "expertise". &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment dans ce cas ne pas se souvenir des serviles confrères "experts" de Dr M. qui, sans exception, ont déclaré pédophiles tous les innocents dans l’affaire d’Outreau ! Il semble que plus que la vérité, c’est la volonté "suprême" (et arbitraire) du juge qui compte et qui, même dans les cas avérés des expertises truquée ou des faux experts, n’est pas tenu de revenir sur sa décision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le mécanisme d'expertise est simple et apparemment rodé. On n’envoie au psychiatre que les éléments à charge, non débattus, non avérés mais cachetés comme véritables par le sceau de pouvoir du magistrat. Ensuite il suffit de poser une seule fois la question à la personne expertisée s’il conteste les énoncés (les allégations convertis en affirmations par l’autorité du juge) des rapports. A la limite, la question n’est même pas nécessaire car, par hypothèse, l’expertise est ordonnée quand l’une de partie est en désaccord avec la décision du juge.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Celui qui est observé, s’il est manifestement opposé à ce qu’on lui reproche, ne peut plus échapper à son diagnostic de paranoïa et de rigidité car le médecin &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;normalement supposé à croire que le juge lui envoie que des faits réels. Par définition, la paranoïa est caractérisée par des erreurs de jugement liées à un raisonnement logique sur des bases fausses (les allégations contestées ici sont supposées comme avérées par le médecin) reposant sur des &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt; purement subjectifs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Or, la bataille judiciaire de l'expertise est perdue d’avance par le seul fait que son assujetti a accepté de se soumettre à une telle exercice. Le juge est libre désormais d'écrire sans débattre que &lt;i&gt;" Les expertises psychiatriques confirment les éléments recueillis antérieurement. "&lt;/i&gt; et tant pis pour l’objectivité&amp;nbsp; et la vérité sacrifiées au raisonnement fallacieux de ces expertises.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le plus souvent les gens sont présentés&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; sans aucune démonstration&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; par les psychiatres à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; la manière d’&lt;i&gt;"amicus curiae&lt;/i&gt;"&lt;b style="color: #999999;"&gt; [&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #999999; font-size: small;"&gt;un &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i style="color: #999999;"&gt;amicus curiae&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #999999; font-size: small;"&gt; est une expression légale latine  signifiant &lt;i&gt;"ami de la cour"&lt;/i&gt;, référant à quelqu'un qui, n'étant pas  partie à une cause, se porte volontaire pour aider la cour à trancher  une matière.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;]&lt;/span&gt;, &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;comme mégalomaniaque et paranoïaque. Et ils n’hésitent pas à franchir la ligne de la déontologie de sa profession, comme c'est dans le cas présent, pour appuyer cette thèse.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le psychiatre en question a même inventé les prémisses de ses conclusions – par exemple, le symptôme classique de la paranoïa &lt;i&gt;" Il soupçonne un complot. "&lt;/i&gt; Mais encore … après avoir noté que l'observé ne fume pas, ne boit pas et qu'il est végétarien (c’est-à-dire, qu'il mène une vie plus au moins saine) il établit &lt;i&gt;ex nihilo&lt;/i&gt; la hypothèse que s'il devenait toxicomane il deviendrait dangereux&amp;nbsp;! : &lt;i&gt;" &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;Comme il est très interprétatif, il est important qu’il évite toute toxicomanie qui ne ferait que renforcer ce sentiment&amp;nbsp;; avec un risque de bascule dans un délire, de type paranoïaque. "&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Pourquoi à la cinquantaine (en l’occurrence), quelqu'un devrait tomber dans la toxicomanie&amp;nbsp;? – ni lui ni le juge ne se sont pas posé la question. Ce qui les intéressaient c’était que les mots délire et paranoïa soient lâchés. Pas la moindre allusion d’un diagnostic différentiel pour écarter les éventuelles erreurs dues au &lt;i&gt;"biais cognitif"&lt;/i&gt; &lt;span style="color: #999999;"&gt;[contrairement à la logique scientifique dite "booléenne" qui utilise &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #999999; font-size: small;"&gt;que deux valeurs du calcul des propositions - vrai ou faux, le &lt;i&gt;biais cognitif &lt;/i&gt;provoque des erreurs de perception, de décision et de comportement]&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;ou aux &lt;i&gt;"opinions alternatives"&lt;/i&gt; qui ne sont pas considérées par la médecine comme un délire. Or, gare à ceux qui sont sain d’esprit, par &lt;i&gt;a contrario&lt;/i&gt; tous sont des malades&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Et probablement puisque le psychiatre lui-même n’était pas assez convaincu de la validité de ses propres "arguments" il a utilisé la méthode &lt;i&gt;Coué&lt;/i&gt; &lt;span style="color: #999999;"&gt;[&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #999999; font-size: small;"&gt;c'est une forme d'autosuggestion censée entraîner l'adhésion du sujet aux idées positives qu'il s'impose&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;]&lt;/span&gt; pour les inscrire dans une perspective de persuasion par répétition. Par exemple, il emploie &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;dans son texte &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;au moins cinq fois&amp;nbsp; le mot "irritable" sans qu’un seul fait ne lui soit associé.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="font-size: small;"&gt;Et une fois le pied mis sur le sentier battu des qualifications rien n’arrête plus ce psychiatre. Son expertise est un véritable exercice de style : &lt;i&gt;" son orgueil l’aveugle et grand régnant, il ne condescend point à céder "&lt;/i&gt; ; &lt;i&gt;" poursuit encore et encore les mêmes vaines quêtes et revêt chaque jour plein d’espoir les glorieux haillons d’un narcissisme mis à mal "&lt;/i&gt;. Il ne faut pas être un scientifique pour autant, pour s’apercevoir que plus les adjectifs dans une thèse s’amplifient&amp;nbsp; moins l’objectivité y reste. Mais jugez donc par vous-même :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-family: &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;; font-size: 12pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;" Mr T. présente des traits de caractère paranoïaque et une intelligence normale mais qui est perturbée par ses   convictions et ses certitudes. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" C’est un homme terriblement déterminant, qui est nerveux, irritable, intolérant, voir violent, et qui a beaucoup de mal à se contrôler.  " &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il tolère mal la contradiction ou une position contraire à la sienne. Une psychorigidité qui fait qu’il est très intolérant et facilement coléreux. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il est irritable et très susceptible. - Personne ne m’aime. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il soupçonne un complot. - Je m’estime avoir été jugé arbitrairement.  "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il aime être le seigneur. Il chérit ce fantasme qui est au centre de son imaginaire. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" On note une agressivité qu’il maîtrise mal. Il contrôle très mal ses passions. " &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il en veut à tout le monde, ce qui le rend irritable, coléreux et souvent fortement désagréable. " &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;" Quand il n’obtient  pas satisfaction, il devient coléreux et irritable. " &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il peut parfois perdre le contrôle de lui-même. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Une hypertrophie du moi et un narcissisme fort. "  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il apprécie d’avoir une femme soumise. " &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il préfère s’immoler et immoler sa femme sur le bûcher de ses ambitions déçues. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Une partie de lui n’ignore pas que sa femme a besoin de soin mais son orgueil l’aveugle et grand régnant, il ne condescend point à céder. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il n’attache aucune importance à l’opinion de l’autre qui l’indispose et irrite. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" L’échange d’idées n’est plus à sa portée. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il n’a nullement avancé dans sa réflexion. " &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il sait comment sortir de cette situation. Il est clair qu’il ne le veut point. "&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;" Il est capable de passage à l’acte mais il est bien incapable de gérer ou de contrôler ses émotions. " &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Comme il est très interprétatif, il est important qu’il évite toute toxicomanie qui ne ferait que renforcer ce sentiment ; avec un risque de bascule dans un délire, de type paranoïaque. " &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il ne veut rien savoir et poursuit encore et encore les mêmes vaines quêtes et revêt chaque jour plein d’espoir  les glorieux haillons d’un narcissisme mis à mal. Toute sa famille en souffre. " &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
" Il s'éloigne lentement mais sûrement de la réalité de la vie, de ses nécessaires compromis et du bon sens salutaire qui permet une saine vie familiale et sociale. "&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;" S’il n'accepte pas quelques compromis, la situation va à très court terme devenir ingérable et que la seule solution sera de protéger les enfants. "&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;
" Il serait judicieux qu’il entreprenne un suivi psychologique. " ..................................&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A titre de comparaison, les conclusions des experts étrangers (vingt pages au total contre&amp;nbsp; deux seulement de l'"expert" français remplies uniquement de diffamations et mensonges) :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du psychologue /&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;" Dans la structure de la personnalité de Mr T., il n'y a pas de caractéristiques de base comme l'hostilité et l'agressivité, qui soient exprimées dans ses relations avec les membres de la famille. S’il se manifeste une tendance à conflit dans son comportement, elle est due plutôt à un style de communication inadapté. Il existe des points de confusion dans la famille, particulièrement en ce qui concerne ses relations avec sa belle-fille qui selon lui sont basées sur l’attitude négative créée de manière préalable chez l’enfant par les grands-parents maternels. Mr T. n’est pas optimiste pour une résolution facile de ce conflit. Quant aux autres enfants, il exprime du contentement de leurs performances personnelles et une bonne volonté catégorique de prendre soin de leur développement. Il est en état de stress, provoqué par leur placement en dehors du foyer familial décidé par les services sociaux. Il fait preuve d’attention et de soucis envers son épouse, il la soutient dans le traitement de sa maladie dépressive. "&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Du psychiatre /&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;" Lors de l’examen psychiatrique et psychologique effectué, y inclus par des méthodes de test, nous n’avons pas constaté aucun trouble psychique chez la personne attestée. Certaines particularités de la personnalité sont présentes qui ne sortent pas en dehors des limites de la norme clinique, c’est-à-dire, on ne peut pas admettre qu’il s’agit d’un trouble de la personnalité. Il n’y a pas de données patho-autobiographiques permettant de parler d’un tel trouble : il a terminé avec succès trois facultés, deux d’entre elle en France, il a travaillé assez longtemps à plusieurs endroits où il exécutait ses tâches avec succès, selon l’anamnèse dont nous disposons. Ses relations dans sa famille pendant son enfance étaient harmonieuses, lui-même il a construit une famille avec trois enfants qu’il a élevé et assuré dans chaque aspect jusqu’au moment où les enfants ont été amenés en dehors de la famille par la décision du tribunal. Il n’y a pas de raisons psychiatriques (psychologiques) d'affirmer que la personne attestée n’est pas capable de s’occuper de ses enfants et d’assurer leur développement et leur éducation correcte. "  &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Style" style="margin-right: -12.0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #1d1d1d; font-family: &amp;quot;Bookman Old Style&amp;quot;; font-size: 14pt;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;N.B. :&lt;/b&gt; On peut lire l’intégralité des noms de familles sur la page :&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;a href="http://boristanouscheff.blog.bg/lichni-dnevnici/2010/01/05/frensko-ili-libiisko-pravosydie-izberete-sami-treta-chast.466691"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://boristanouscheff.blog.bg/lichni-dnevnici/2010/01/05/frensko-ili-libiisko-pravosydie-izberete-sami-treta-chast.466691&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui appartient à mon autre blog : &lt;a href="http://boristanouscheff.blog.bg/"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;http://boristanouscheff.blog.bg/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; où le texte d'origine à été publié en 2010 (placé après celui qui est sa traduction en bulgare).&lt;br /&gt;
&lt;i&gt; &lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;b&gt;Boris Tanusheff &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-552068447539264034?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/552068447539264034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/vraie-fausse-expertise-psy.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/552068447539264034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/552068447539264034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/vraie-fausse-expertise-psy.html' title='Vraie fausse expertise psy'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-WPUbpFbXkJA/TaDuLuLDcaI/AAAAAAAAAto/PjTvT9wWfgU/s72-c/bricks.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-6091967546250202399</id><published>2011-04-09T17:00:00.017+02:00</published><updated>2011-09-20T09:26:34.432+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Expertises'/><title type='text'>L'héritage de  Vychinski</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div&gt;&lt;h1 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;Les forfaitures d'un éducateur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/h1&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;De quoi parle ce rapport ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Il reprend les éléments d'un complot soutenu pour des raisons politiques par un éducateur (Vychinski). Cet éducateur profite d'un conflit familial pour permettre à une famille paternelle douteuse (famille Cocu) l'obtention de la garde de la petite Noémie.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-lhrxovj-51I/TaB594EH2OI/AAAAAAAAAtk/RwX8_vIVvrM/s1600/procespublics-vychinski.png" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="182" src="http://2.bp.blogspot.com/-lhrxovj-51I/TaB594EH2OI/AAAAAAAAAtk/RwX8_vIVvrM/s200/procespublics-vychinski.png" width="227" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Vychinski lors d'un "procès"&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour enlever Noémie à sa mère (Madame Trochman), tous les coups sont permis et l'institution judiciaire révèle qu'elle peut être instrumentalisée pour le pire. En effet, alors que rien ne peut être reproché aux Trochman, par contre on connaît les motivations du père qui échappe en lançant des poursuites à une sanction pénale pour des années de non-versement de pension alimentaire. On peut aussi supposer que la petite Noémie est remise aux mains de véritables maltraitants, des cas réels pourraient être mis en perspective dans lesquels l'avenir d'enfants peut être gâché par l'intervention des services sociaux (il faut d'ailleurs rappeler que les placements abusifs concernent un enfant sur deux placé).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce rapport est à proprement parler un  "cas d'école", il est instructif pour les familles méritantes privés de  leurs enfants car les techniques de manipulation de la justice par un  éducateur sont passées en revue, l'éducateur pervers de cette  histoire&amp;nbsp;les accumule, mais bien évidemment ces techniques ne sont pas  exhaustives et tout commentaire ou fiction réaliste pourrait en  développer quelques autres. Le site JAFLAND détaille par le menu  l'ensemble de manipulations ayant existé, il donne aussi un moyen de  répondre à des accusations calomnieuses produites en audience : &lt;a href="http://www.jafland.info/post/2008/08/15/Mensonges-calomnies-diffamation-durant-une-audience-JAF"&gt;http://www.jafland.info/post/2008/08/15/Mensonges-calomnies-diffamation-durant-une-audience-JAF&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: black;"&gt;Bonne lecture, sachant que&amp;nbsp;dans ce  "rapport" toute similitude avec des événements existants ou ayant existé  ne serait que pure coïncidence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;&lt;b&gt;I. LA "FORFAITURE" DE&amp;nbsp; VYCHINSKI&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Les conditions de réalisation du recueil de renseignements socio-éducatifs (RRSE)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Monsieur André VYCHINSKI est éducateur au Centre d'Action Éducative de Triffouille les Oies sous la direction de Madame CASTRO. Le juge BOUILLERONDE, juge des enfants, a  chargé VYCHINSKI de réaliser un RRSE (Recueil de Renseignements  Socio-Éducatifs), afin de &lt;i&gt;" procéder à une première évaluation de la  situation familiale."&lt;/i&gt; Ce RRSE, sorte d'enquête sociale,&amp;nbsp;a été réalisé dans des conditions pour le moins étranges par Monsieur VYCHINSKI.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;1. En amont du RRSE : la reprise de pièces à charge&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le RRSE reprendra sans s’en distancier  les témoignages de Monsieur COCU et de sa famille, ceux de Monsieur  PETIOT, ami de&amp;nbsp;la famille COCU,&amp;nbsp;tels que formulés par l’assistante  sociale Madame BARBASSE et transmis au centre médico-social de  Nonailles.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le RRSE reprendra également le  signalement enfants en danger produits par Monsieur et Madame DUPREST,  les parents de Madame TROCHMAN fâchés avec leur fille et leur beau-fils  depuis quelques années. Les DUPREST comprendront rapidement avoir été  manipulés par leur ex-gendre et sa femme, ils&amp;nbsp;récuseront leur témoignage  en ces termes : &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;nous avons le sentiment d’avoir été utilisés pour  rendre crédible la requête des époux COCU et que tout s’est tramé en  dehors de nous "&lt;/i&gt; et encore &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;… de plus en plus nous avions  l’impression que tout avait été orchestré et que nous avions été dans  cette affaire "instrumentalisés". ". &lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A CE STADE IL CONVIENT DE SOULIGNER QUE NI MADAME BARBASSE,  NI LE CENTRE MEDICO-SOCIAL DE NONAILLES, NI VYCHINSKI, NI AUCUNE  ASSISTANTE SOCIALE NE REALISERONT DE VISITES AU DOMICILE DE MONSIEUR ET  MADAME TROCHMAN.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour sa part Madame TROCHMAN n’avait eu que deux brèves conversations téléphoniques avec Madame BARBASSE.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;2. L’audition (interrogatoire) de Madame TROCHMAN&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Monsieur VYCHINSKI aura une attitude constamment soupçonneuse et  hostile vis-à-vis de Madame TROCHMAN devant sa fille Noémie, laquelle  devait bien alors penser que sa mère était coupable de quelque chose. Il mettra en doute la moralité de Madame  TROCHMAN devant&amp;nbsp;Noémie qui a subi le divorce de ses parents. Il lui  demandera pourquoi elle avait divorcé, aux réponses évasives de Madame  TROCHMAN qui ne souhaitait pas développer ce point devant sa fille, il  affirmera qu’elle n’avait pas de raison de divorcer !!!&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il fera une moue réprobatrice en  mentionnant le site sur lequel Monsieur TROCHMAN écrit en demandant à  Madame TROCHMAN si elle partageait de &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;telles idées "&lt;/i&gt; ! Il a ensuite mentionné faussement que le  prénom et le nom de Noémie figurait sur le site de Monsieur TROCHMAN et  qu’il y avait donc lieu à procès ! Madame TROCHMAN sortira de cette  interrogatoire très déprimée face à des questions anormales posées dans  un contexte humiliant. Cette technique digne des pires gardes à vue est  de nature à faire récuser l'éducateur qui s'y adonne, mais Madame  TROCHMAN n'est pas informée de ses droits.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Monsieur VYCHINSKI, sans avoir pris la  moindre note, établira un rapport de cet interrogatoire en reproduisant  des attitudes et des paroles que Madame TROCHMAN niera formellement  avoir eu ou tenu.Une attitude guère étonnante vu la partialité manifesté  lors de l'audition, il importe donc que les parents traités de la sorte  en fassent état et dès ce moment demandent un désaissisement pour  conflit d'intérêt (lorsque notamment des opinions politiques sont  évoquées). Lorsque Madame TROCHMAN le précisera en  audience, il menacera de la poursuivre en lui disant &lt;i&gt;" de bien faire  attention à ce qu’elle disait car il avait un témoin "&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;3. La première audition de Noémie&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur VYCHINSKI prétend que lors de sa première audition &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;(Noémie) va se contenter de répéter le discours de sa mère &lt;/i&gt;», que « &lt;i&gt;Madame TROCHMAN a demandé à Noémie de mentir "&lt;/i&gt;, que &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Noémie donnait l’impression de vouloir parler mais ne se sentait pas autorisée à le faire. "&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur VYCHINSKI en reste souvent aux  impressions puisqu’à aucun moment il n’est capable de fonder la moindre  de ses accusations gravement calomnieuse envers Madame TROCHMAN. Le dernier point suppose également que  Noémie n’oserait pas parler alors que Monsieur VYCHINSKI s’est pourtant  isolé un moment avec elle. On ne saurait dire alors si Noémie mentirait par commission ou omission puisqu’il est précisé qu’elle ne dit pas grand chose.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;4. La seconde audition de Noémie&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur VYCHINSKI est le seul à pouvoir permettre à Monsieur COCU d’obtenir la garde de Noémie.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
En effet alors qu’un enregistrement  audio d’une conversation entre Noémie et son père établit sans aucune  contestation possible que Noémie souhaite rester chez sa mère, seul un  témoignage à charge de Noémie contre sa mère et son beau-père peut  permettre un transfert de la garde au père, transfert qu’il a demandé  sans s’assurer de l’accord de sa fille.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Noémie sera "travaillée" une semaine  entière par sa belle-mère dans des conditions dénoncées ultérieurement  par Monsieur et Madame DUPREST afin de réaliser le témoignage mensonger  demandé. Il sera promis à Noémie que ce  témoignage produit pour faire plaisir à son père et à sa belle-mère, ne  sera pas répété à sa mère.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il est à noter ici que Noémie a 12 ans  mais qu’elle n’est pas mature, qu’elle cherche à faire plaisir à son  père aussi bien qu’à sa mère, qu’elle subit de fortes pressions de son  père, de sa "psychothérapeute" de belle-mère, de son avocate.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur VYCHINSKI prétendra contre toute évidence que Noémie va lui faire des témoignages spontanés, et même que sa parole &lt;i&gt;" aurait été libérée "&lt;/i&gt; !!! Il prétendra que c’est Noémie qui va  demander à le revoir en lieu neutre et en dehors de la présence de sa  mère, en l’occurrence Noémie aurait demandé à voir l’éducateur à son  collège.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ceci est faux.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
En réalité Noémie n’a jamais pris  d’elle-même cette initiative. En effet des parents d’élèves ont rapporté  que Noémie avait été convoquée à de multiples reprises devant Monsieur  SARTRE, le principal de son collège.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Monsieur SARTRE aurait alors fait  signer à Noémie un document selon lequel elle demandait à parler à  Monsieur VYCHINSKI. Document dont elle n’a évidemment pas compris la  portée et qui n’établit aucunement que Noémie aurait demandé &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;à ce que sa parole soit libérée "&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Suite à ses faux témoignages&amp;nbsp;de  complaisance&amp;nbsp;Noémie parlera à sa mère lors d’un appel médiatisé. Madame  TROCHMAN lui révèlera qu’elle a eu connaissance de ce qu’elle a dit.  Noémie va être complètement bloquée et aura honte de parler à sa mère,  Noémie n'avait&amp;nbsp;fait que répéter la leçon apprise sans&amp;nbsp;conscience du mal  qu'elle faisait.&amp;nbsp;Son comportement va devenir&amp;nbsp;alors&amp;nbsp;davantage régressif.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;II. Un RRSE à charge&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les affirmations du RRSE sont contraires à tous les témoignages  produits l’entourage de Monsieur et Madame TROCHMAN (17 témoignages dont  ceux de parents d’amis de Noémie et 10 de plus sur les activités  politiques de Monsieur TROCHMAN).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
LES ÉLÉMENTS A CHARGE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;1. Une famille à problèmes génératrices de troubles pour les enfants :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- un climat familial particulièrement malsain, fait de multiples conflits inter-générationnels ;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- une situation familiale particulièrement complexe et conflictuelle ;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- des conflits au sein du couple formé par Monsieur et Madame TROCHMAN&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ces accusations sont fausses :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- concernant des conflits entre Monsieur et Madame TROCHMAN, le  témoignage à charge de Madame DUTROUX, mère de Monsieur COCU parle &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;d’une paire très unie de gens très perturbés. "&lt;/i&gt;. Sur ce même point on ne peut sérieusement prétendre non plus que  Madame TROCHMAN serait sous l’influence de son mari et en même temps que  leur couple n’est pas solide ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- concernant Monsieur TROCHMAN, il est faux de prétendre qu’il aurait  coupé les liens avec sa famille, ses parents témoignant de façon  passionnée en sa faveur ainsi que le reste de sa peu nombreuse famille,  Monsieur TROCHMAN étant fils unique ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- concernant le conflit inter-générationnel il n’en existait qu’un et  d’ailleurs le mérite de cette affaire est de l’avoir fait disparaître  devant la mauvaise foi des accusations.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant au qualificatif de &lt;i&gt;" particulièrement malsain "&lt;/i&gt; concernant le climat familial, et encore &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;de particulièrement complexe "&lt;/i&gt;  concernant la situation familiale, ces adjectifs ne s’appliquent à rien  de précis si ce n’est à une subjectivité tout à fait malsaine elle, qui  n’a rien à faire dans un RRSE.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;2. Une mère froide et méchante, un père aimant&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Cet angle d’attaque est exactement celui  de l’avocate désignée pour Noémie et Benoît, véritable avocate bis de  Monsieur et Madame COCU, puisque de façon caricaturale sera présenté un  portrait idyllique de Monsieur et Madame COCU que les enfants aimeraient  de façon spontanée (rien n’est dit sur leur conditionnement&amp;nbsp;  "psychothérapeutique" et leur conflit de loyauté), alors que Madame  TROCHMAN &lt;i&gt;" donnait de son fils un portrait très négatif "&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;tenait des propos très critiques vis-à-vis de Monsieur COCU "&lt;/i&gt;,  des propos non détaillés et qui si il l'étaient pourraient se révéler  très objectifs. De même il est dit &lt;i&gt;" qu’interrogée sur les relations  avec sa fille, elle (Madame TROCHMAN) a reconnu qu’elle n’était pas très  démonstrative sur le plan affectif "&lt;/i&gt;.&amp;nbsp;C'est faux évidemment, mais  il&amp;nbsp;n'est&amp;nbsp;pas rare que des déclarations puissent être sorties de leur  contexte ou tout simplement inventés pour les besoins d'un rapport  social partial. Il est difficile de les démentir faute de permettre au  parent de recevoir copie du RRSE et donc d'en réfuter les éléments  points par points si nécessaire. Souvent le parent se trouve alors  calomnié en audience sans avoir l'occasion de répondre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ici la problématique développée au long  du RRSE&amp;nbsp;est destinée à faire croire faussement que Monsieur COCU  aimerait ses enfants contrairement à Madame TROCHMAN ! Pour étayer cette présentation Monsieur  VYCHINSKI fera tenir à Madame TROCHMAN &amp;nbsp;bien d'autres propos pour  enfoncer le clou de sa partiale démonstration, rajoutant&amp;nbsp;des tirades  puériles telles que &lt;i&gt;" c’est Benoît qui est méchant ! "&lt;/i&gt;. Madame TROCHMAN  dément avoir dit qu’elle n’était pas très démonstrative affectivement  vis-à-vis de sa fille, même si elle n’a pas les attitudes de Monsieur  COCU la concernant, attitudes que l’on pourrait de bon droit qualifier  d’équivoques et qui auraient dû inquiéter la justice.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;3. Des enfants coupés de toute activité culturelle ou sportive&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Madame TROCHMAN avait bien développé le  thème des activités culturelles et sportives en expliquant que Noémie  avait fait de la danse, puis du judo, que Benoît de même avait bénéficié  de cours de l’école de musique pour le piano, puis avait pris des cours  de judo. Que d’ailleurs il y a un piano chez eux, une table de ping  pong et que les enfants jouaient à de nombreux jeux de société en  famille. Madame TROCHMAN a fait part du fait que Benoît avait bénéficié d’un examen médical pour pratiquer la natation et la musculation.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Pourtant Benoît et Noémie sont présentés  en audience par Monsieur VYCHINSKI, à la surprise de Madame TROCHMAN,  comme des adolescents peu épanouis, n’ayant aucune activité culturelle  ou sportive. Une mise en cause qui n'établit pas une maltraitance mais  qui est la tarte à la crème des rapports sociaux à charge, on y trouve  souvent l'idée selon laquelle les enfants seraient coupés de l'extérieur  par la privation d'activités, sous-entendu pour cacher d'éventuels  coups...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;4. Des enfants maltraités par leur mère et leur beau-père&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les témoignages de coups de pied  produits par Noémie sont relevés comme s’ils correspondaient à des  faits, de même pour des accusations de violence psychologiques. Monsieur VYCHINSKI aurait dû chercher à  fonder de tels témoignages, lesquels ne sont pas crédibles dans la  mesure où Madame TROCHMAN produit des certificats médicaux de visites  régulières, qu’aucun enseignant n’a fait mention de traces de  maltraitances lors des sorties à la piscine.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ces témoignages répétés sont de surcroît contradictoire : &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;mais  surtout de violence psychologiques puisqu’elle est régulièrement  insultée par son beau-père qui la traite de connasse, bête comme un  poisson rouge "&lt;/i&gt;. Puis &lt;i&gt;" Noémie a dit que c’était sa mère Madame TROCHMAN qui l’a traité de connasse. ".&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les mensonges appris finissent par se  contredire tant et si bien qu’on ne sait plus très bien qui dit quoi,  ceci aurait du alerter Monsieur VYCHINSKI, mais non. Voila de quoi  démontrer encore une fois la partialité de l'éducateur-enquêteur. En  effet, de telles contradictions peuvent apparaître, elles démontrent le  caractère mal ficelé d'une attaque calomnieuse, mais souvent les  incohérences d'éléments à charge ne sont pas pris en compte, c'est là  qu'un bon avocat est nécessaire pour démonter un rapport social à charge  bâclé ou élaboré par un idiot.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;5. Un beau-père fasciste&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur VYCHINSKI écrit dans son RSSE que &lt;i&gt;" Monsieur TROCHMAN avait dit qu’il fallait tuer tous les Noirs et les Arabes "&lt;/i&gt;."Seulement ces accusations délirantes n’ont été confirmées par personne, ce qui n’empêche pas Monsieur VYCHINSKI d’écrire : &lt;i&gt;" incitation à la haine raciale et violence "&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Voila un argument massu destiné à bloquer toute réflexion, ce sophisme bien connu de déshonneur par association (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9shonneur_par_association"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9shonneur_par_association&lt;/a&gt;)  est utilisé faute d'argument capable d'mporter la conviction quant à  des maltraitances imaginaires. On le trouvera donc bien souvent car il  est indémontrable le plus souvent dans un sens comme dans l'autre et  pousse le mis en cause à tenter de se justifier, l'acculant sur la  défensive plutôt que sur l'offensive.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;6. Une mère qui utilise à tort et à travers l’accusation de gauchiste :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;gauchiste fainéant qui mène une vie de bohème "&lt;/i&gt; concernant Monsieur COCU, or le terme gauchiste n’est pas prononcé ;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;alcooliques, irresponsables, gauchistes, gens aux mœurs bizarres "&lt;/i&gt;  concernant Monsieur et Madame DUPREST, alors qu’il a seulement été fait  référence à des soirées arrosées qui se terminaient en disputes, ainsi  qu’aux amitiés maoïstes de Monsieur DUPREST, son père, lorsque Madame  TROCHMAN était adolescente. La technique est la même que celle évoquée ci-dessus.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
LES ÉLÉMENTS A DÉCHARGE&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les éléments à décharge fournis par  Monsieur et Madame TROCHMAN parents seront écartés, Monsieur VYCHINSKI  refuse de les prendre en compte, il leur indiquera faussement que le  dossier est clos. Les inquiétudes de Monsieur et Madame DUPREST communiquées à Monsieur VYCHINSKI ne sont pas davantage prises en considération.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur VYCHINSKI ne s’interrogera pas  sur les motivations réelles de Monsieur et Madame COCU, omettant de  préciser le litige lié à la demande de paiement de la pension  alimentaire par Madame TROCHMAN. Litige pour lequel les COCU font  assigner Madame TROCHMAN afin de demander l’annulation de 4 années de  pension alimentaire !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;III. Des sous-entendus calomnieux&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour Monsieur VYCHINSKI, les témoignages à charge ne sont pas à la hauteur de la gravité des faits.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;1.&amp;nbsp;Monsieur COCU tenait un discours assez mesuré concernant son ex-femme et Monsieur TROCHMAN …&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La subjectivité du terme &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;assez mesuré "&lt;/i&gt;  semble ici sous-entendre que Monsieur COCU ne va pas au bout de ses  accusations. Monsieur VYCHINSKI dira effectivement à Monsieur et Madame  DUPREST que la réalité est pire que ce qu’ils peuvent s’imaginer.  Monsieur VYCHINSKI serait-il aussi un témoin à charge ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quoiqu’il en soit, les propos de Maître  DAURELLE établissent au contraire des propos virulents proférés par  Monsieur COCU à l’encontre de Monsieur et Madame TROCHMAN.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;2. (…) &lt;i&gt;semblant craindre particulièrement les réactions de ce dernier ; qu'il se disait favorable à un suivi éducatif.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Cet attendu est clairement de nature calomnieuse : il sous-entend qu’un &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;discours assez mesuré "&lt;/i&gt; de Monsieur COCU aurait été tenu dans la mesure où il &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;semblerait craindre les réactions de Monsieur TROCHMAN "&lt;/i&gt;.  Monsieur TROCHMAN aurait donc menacé Monsieur COCU ? Si ceci est avéré  que cela soit indiqué clairement. Par ailleurs qu’est ce qu’un discours  assez mesuré ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
D’où sortent ces éléments ? Qui pense que Monsieur COCU &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;semblerait craindre "&lt;/i&gt;  quoi que ce soit, en clair qui porte les accusations de menaces si ce  n’est la personne qui a interrogé Monsieur COCU ? Qui est cette personne  ? Vychinski, une assistante sociale ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ce type de question doit être soulevé  d'autant que le sous-entendu calmonieux n'établit rien mais permet  d'accroîte les présomptions défavorables à même d'établir la conviction  du juge. Les "accusés"&amp;nbsp;en exigeant des éclaircissements déstabilisent  les accusateurs. On appelle cela la technique Bérégovoy, l'accusateur  parle d'une liste de noms de corrompus qu'il possède pour menacer ses  adversaires, mais il sait que c'est un bluff et se décrédibilsera face à  une demande insistante de produire ces noms.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;&amp;nbsp;IV. Diviser pour manipuler&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il apparaît effectivement que la logique  adoptée par Monsieur et Madame COCU est exactement la même que celle  utilisée par le RRSE de Monsieur VYCHINSKI : se répandre en calomnie  afin de monter les parents contre la fille et le beau-fils.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;1. Monsieur VYCHINSKI accentue le conflit entre Madame TROCHMAN et ses parents, il en rajoute …&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il est noté dans les attendus que &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;encouragé  par ses grands-parents, Benoît s'en prenait à sa soeur "qui l'aurait  trahi" et refuserait d'aller vivre chez son père en Suisse ; qu'il lui  aurait promis de "se venger en lui attirant davantage d'ennuis ".&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Madame TROCHMAN précisera qu’elle  n’avait pas dit que cette attitude de Benoît était encouragée par ses  grands-parents, d’où sort cet élément ??? Cette technique ignoble fait mouche le  plus souvent si vos alliés ne vous soutiennent pas fermement ou ont des  doutes sur votre bonne foi, là encore il est difficile de prouver que  l'on n'a pas dit ce qui se trouve dans un rapport.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;2. Monsieur VYCHINSKI se présente comme défenseur de Monsieur et Madame DUPREST :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Madame TROCHMAN ne saurait rejeter sa  responsabilité sur ses parents. Mais il sous-entend aussi qu’aller dans  le sens d’un complot mettrait les DUPREST en danger, car ils seraient  suspectés par Madame TROCHMAN d’en être à l’origine. Ce qui apparaît dans : &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;qu'il n'était relevé aucune remise en cause de sa part, Madame TROCHMAN évoquant complot orchestré par ses propres parents. ".&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
+ Monsieur VYCHINSKI va déformer des  propos de Monsieur et Madame DUPREST concernant leur fille. Il prétendra  que ceux-ci ont dit que Monsieur TROCHMAN lui auraient pratiqué un &lt;i&gt;" lavage de cerveau "&lt;/i&gt; et seraient dans une &lt;i&gt;" dérive sectaire&lt;/i&gt; &lt;i&gt;"&lt;/i&gt;. Or Monsieur et Madame DUPREST démentent avoir formulé de tels reproches.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
C'est là que la manipulation de  l'éducateur se retourne contre lui et qu'il agit avec bétise puisqu'en  essayant d'accentuer un conflit qui disparaît, il s'aliène les parents  en leur faisant tenir des propos qu'ils démentent. A moins que cet  élément ait été rajouté tardivement après que l'éducateur ait décidé de  faire le black out sur les nouvelles informations des DUPREST. Il va donc tenter de monter maladroitement&amp;nbsp;Madame TROCHMAN contre ses propres parents.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;3&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;Monsieur  VYCHINSKI afin de faire pression sur Monsieur et Madame DUPREST a  dramatisé la situation et a suscité leurs témoignages à charge en leur  disant :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;VOUS ALLEZ VOIR LORS DE L’AUDIENCE, IL Y AURA DES RÉVÉLATIONS, C’EST ENCORE PIRE QUE CE QUE VOUS POUVEZ IMAGINER !!! "&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
VYCHINSKI prévoit un témoignage  dérangeant des DUPREST, il leur laisse supposer des révélations infâmes  en audience pour les accabler en cas de témoignages favorables aux  TROCHMAN. De telles révélations imaginaires auraient effectivement pour  effet de supposer une complicité de Monsieur et Madame DUPREST.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce genre  de techniques a été couramment utilisée dans les procès Staliniens, les  témoins à décharge devenaient muets ou se rétractaient par peur d'être  tués. On peut à bon droit accuser Monsieur VYCHINSKI du délit de subornation de témoins, d’autant que :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;V. Monsieur Vychinski fait pression sur les témoignages&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;1. Si vous dites cela vous n’aurez pas la garde de Benoît !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Alors que Monsieur et Madame DUPREST  affirment avoir été manipulés dans leurs témoignages Monsieur VYCHINSKI  les menacera afin qu’ils n’en fassent pas état :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;SI VOUS DITES CELA VOUS N’AUREZ PAS LA GARDE DE BENOÎT !&lt;/i&gt; &lt;i&gt;"&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ce n’est donc pas la vérité que sert  Monsieur VYCHINSKI mais des objectifs très précis, il demande donc à des  témoins de mentir par omission afin de protéger Monsieur et Madame COCU  et de nuire à Monsieur TROCHMAN. Monsieur VYCHINSKI voudra aussi faire  croire que les enfants ont subi des choses terribles, que cela sera  révélé lors de l’audience, déclarations fausses qui ont pour objectif de  les inciter à maintenir des témoignages à charge contre Monsieur et  Madame TROCHMAN comme il l'est dit plus haut.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur et Madame DUPREST vont insister  pour que leurs nouveaux témoignages corrigeant le premier apparaissent  dans le RRSE, à partir de ce moment là Monsieur VYCHINSKI dans un  premier temps amical vis-à-vis de ceux que Madame TROCHMAN présentait  comme d’anciens maoïstes, devient injoignable au téléphone.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Finalement, alors que Monsieur et Madame  DUPREST persistent dans leur volonté de récuser leurs premières  déclarations et d’en rajouter de nouvelles, Monsieur VYCHINSKI leur fera  savoir que le dossier d’assistance éducative est clos, ne laissant  d’autre choix à Monsieur et Madame DUPREST que d’écrire directement au  Juge des Enfants. Évidemment les DUPREST seront  directement menacés par les COCU à partir de ce moment, Monsieur et  Madame COCU se proposent de les poursuivre fort du soutien de la  justice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;2. Briefing des enfants&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il semble comme il est précisé plus loin  que les témoignages des enfants ont aussi été appris, le témoignage de  Noémie a produit sous influence. Puis Benoît et Noémie sont briefés  avant les audiences afin de confirmer leurs premières déclarations.  Monsieur VYCHINSKI devait rencontrer Benoît avant la deuxième audience,  il ne le pourra ceci aura des conséquences.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;3. Des techniques dignes des procès de Moscou&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les propos que Monsieur VYCHINSKI fait  tenir à Monsieur et Madame DUPREST, n’ont pas seulement pour but  d’attiser l’opposition entre les parents et leur fille, ils servent  aussi à « bétonner sa position » en empêchant toute défense de Madame  TROCHMAN.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le RRSE précise que Monsieur et Madame DUPREST :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- exprimaient leur incompréhension par rapport à l'attitude de  leur fille, et notamment le fait qu'elle prenne fait et cause pour son  mari ;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- reprochaient à celui-ci d'avoir isolé leur fille, parlant même "de lavage de cerveau" et de "dérive sectaire" ;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- évoquaient à cet égard les idées politiques de Monsieur TROCHMAN ce qui avait généré certaines tensions.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et pourtant Monsieur et Madame DUPREST vont démentir avoir formulé de  tels reproches, même si ils reconnaissent ne pas partager les  convictions libérales de leur fille et de leur beau-fils. Un angle dans lequel s’est engouffré le responsable du syndicat  communiste car la véritable cible de VYCHINSKI est Monsieur TROCHMAN, il  est présenté comme une sorte de gourou fasciste violent.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Madame TROCHMAN se demande quel rapport  est établi entre les idées politiques de son mari, une dérive sectaire,  un bourrage de crâne, et le fait qu’elle &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;prenne fait et cause pour mon mari "&lt;/i&gt;  en ce qui concerne Benoît. Ces éléments sortant du RRSE montrent la  plus grande confusion de celui-ci et le souci étrange de politiser cette  affaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Si le côté politique ressort ici, il  s’agit d’une maladresse d’un VYCHINSKI. Il faut donc bien le répêter :  il existe toujours des failles dans les dossiers pourris, aussi  malveillants que soient les éducateurs, ce ne sont pas des génies, ils  n'en seraient pas là sinon. Ce que VYCHINSKI&amp;nbsp;cherche à mettre en  évidence c’est que les idées de Monsieur TROCHMAN seraient sectaires  donc qu’il utilise des méthodes sectaires (méthodes qui sont bien à  l’origine de l’affaire mais qui ont été utilisées non pas par Monsieur  TROCHMAN mais par Madame COCU !).&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Toute défense de Madame TROCHMAN ne  témoignerait alors que de sa paranoïa ou de l’emprise exercée sur elle  par Monsieur TROCHMAN. Madame TROCHMAN n’a qu’un seul droit :  charger son mari ce qui atténuerait sa responsabilité, ce qu’on  (Monsieur VYCHINSKI, l’avocate de la partie adverse, les attendus du  juge) la presse de faire sous le terme « se remettre en cause ». Nous  sommes là dans la pratique de l'autocritique des procès de Moscou, Ne  pas oublier que la cible véritable de VYCHINSKI est Monsieur TROCHMAN,  si sa propre femme l'accable, elle peut espérer sauver sa fille des  griffes des COCU que VYCHINSKI sait lui même louches. Il ne manquerait  plus qu'une affirmation du genre : &lt;i&gt;" Si vous ne me balancez pas votre  mari j'envoie&amp;nbsp;votre fille chez des pédophiles "&lt;/i&gt;. Il aurait été tout de  même un peu gros de formuler une telle menace.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Monsieur VYCHINSKI&amp;nbsp;demandera&amp;nbsp; donc explicitement à Madame TROCHMAN&amp;nbsp;de se désolidariser lors du RRSE :&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- allez donc voir vos parents sans votre mari ;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;-&lt;i&gt; vous n’aviez pas vraiment de raison de quitter Monsieur COCU ;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;- vous êtes d’accord avec les idées politiques (avec une grimace) de votre mari.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quant à Monsieur TROCHMAN sa culpabilité de délits voire de crimes  imaginaires est établie, il n’a pas le droit de se défendre comme le dit  si bien Maître PETASSON lorsque Monsieur TROCHMAN écrit : &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Mais de quoi se mêle Monsieur TROCHMAN ? "&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;VI. Ce que Monsieur VYCHINSKI n’avait pas prévu&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;1. Monsieur et Madame DUPREST témoignent à charge contre Monsieur et Madame COCU&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Monsieur et Madame DUPREST vont réaliser l’emprise subie par Noémie. En dépit des pressions de Monsieur  VYCHINSKI, ils récusent leur premier témoigne à charge contre Monsieur  et Madame TROCHMAN et prennent contact avec le Juge des Enfants dans de  nombreux courriers pour dénoncer les manipulations et l’emprise exercée  sur des enfants dont les comportements sont devenus inquiétants.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La position de VYCHINSKI se fissure. Celui-ci voudra se venger de ce témoignage, puisque &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;le  Centre d'Action Educative s'interrogeait sur l'opportunité d'un  éventuel accueil de Benoît en lieu neutre compte tenu du contexte  familial "&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Décrypté cet attendu signifie que  Monsieur et Madame DUPREST serait un milieu neutre tant qu’ils  abonderaient dans le sens de Monsieur et Madame COCU. Qu’ils  deviendraient suspects et non aptes à accueillir Benoît à partir du  moment où ils mettent en avant des faits constatés, ainsi qu’il est du  devoir de toute personne neutre, à savoir de ne pas cacher des éléments  devant être pris en compte dans la procédure. Monsieur VYCHINSKI par cette  intervention en audience voudra réaliser la menace qu’il a proférée à  l’endroit de Monsieur et Madame DUPREST.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;b&gt;2. L’argument politique s’effondre face à un démenti de Benoît&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Pour éviter un témoignage fâcheux pour  les COCU, il s’avère que Benoît aurait dû être briefé sur le "volet  politique" avant de passer devant le juge. En effet Monsieur VYCHINSKI  avait demandé à Monsieur COCU de faire amener Benoît ½ heure avant  l’audience pour qu’il lui parle. Fort opportunément Monsieur et Madame  DUPREST n’ont pas amené Benoît au tribunal à temps.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il apparaît aussi que les témoignages à  charge ont été concertés, reprenant dans les détails les déclarations de  Benoît et produisant même des éléments dont Benoît n’a pas fait état à  savoir une confrontation politique que Benoît a nié devant le juge des  enfants, avançant ne pas avoir d’idées politiques ni de discussions  politiques avec son beau-père, à l’étonnement de son avocate qui a en a  déduit que Monsieur et Madame DUPREST avaient fait prendre un  tranquillisant à leur petit-fils !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Là encore le RSSE de Monsieur VYCHINSKI  est démenti par un des témoins à charge sur un point précis qui a servi à  donner une dimension politique à l’affaire. Il convient de se demander  pourquoi Monsieur VYCHINSKI fait état de déclarations que Benoît n’a  jamais tenues et pourquoi cette déclaration de Benoît, contraire au RRSE  de Monsieur VYCHINSKI, n’est pas reproduite dans les attendus du  jugement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;3. Il faut sauver le petit soldat VYCHINSKI&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Le juge BOUILLERONDE viendra à la  rescousse du RRSE, lors de la première audience, avant que Monsieur et  Madame DUPREST n’entrent dans la salle, il interdira d’évoquer les  termes de "complot", terme qu’il est le premier à employer, ainsi que  le terme de "manipulation mentale".&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les attendus feront du RRSE un élément  non contestable en atténuant la responsabilité d’un homme seul dans sa  réalisation, puisqu’il sera prétendu que Monsieur VYCHINSKI n’était que &lt;i&gt;" l'un des éducateurs ayant participé à la réalisation de la RRSE "&lt;/i&gt;.  En réalité Monsieur VYCHINSKI a été le seul éducateur à rencontrer  Madame TROCHMAN. D’ailleurs le RRSE porte sa seule signature.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Suite à un courrier de Monsieur TROCHMAN  puis de Madame TROCHMAN évoquant le RRSE très discutable, le juge  BOUILLERONDE prétendra que Monsieur VYCHINSKI &lt;i&gt;" a rempli sa mission dans le respect des procédures en vigueur "&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur et Madame DUPREST, réputés  tiers de confiance (neutres), sont toujours présentés comme témoins des  demandeurs, il leur est interdit d’agir autrement lors de l’audience. Madame TROCHMAN n’a pas le droit de développer sa défense, elle ne peut que répondre sur des points factuels.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
On assiste effectivement à UN PROCES DE  MOSCOU, l’avocat de Madame TROCHMAN, Maître BROSSARD n’ose la défendre,  il a compris que l’affaire est politique et ne cherche qu’à se défendre  lui-même : &lt;i&gt;"&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Vous savez j’ai déjà défendu des Témoins de Jéhova alors pourquoi pas des Libertariens "&lt;/i&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Courageusement dans un climat  d’hostilité qui tient davantage d’une haine pure elle parlera tout de  même de la volonté de Monsieur PETIOT de régler des comptes, de la  partialité et des mensonges de VYCHINSKI qu’elle ne peut s’expliquer  autrement que par ses engagements.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Ces arguments sont traités par la  dérision dans les attendus et Benoît sera même sollicité pour établir  l’absence de "complot". Voilà effectivement une déclaration  effectivement très crédible quand on sait que Benoît a été l’élément  déclencheur de cette mascarade de justice.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;VII. L’attitude de Monsieur Vychinski lors des audiences&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;1. Lors de la première audience&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lors de la première audience Monsieur  VYCHINSKI semble avoir pris fait et cause pour Monsieur COCU, comme  l’indique Monsieur Bernard TROCHMAN, beau-père de Madame TROCHMAN :&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;"&lt;/i&gt;&lt;i&gt; à l’entrée de la salle d’attente,  j’ai vu le père de Noémie, Monsieur COCU, converser très amicalement  avec un homme, leur façon de dialoguer et de sa tapoter l’épaule pour se  congratuler, m’ont permis de supposer que le sieur COCU s’était fait  assister d’un ami digne de confiance pour le soutenir dans cette  affaire. Curieux, j’en ai parlé à ma  belle-famille et lui ai demandé qui était l’ami qui accompagnait le père  de ses deux premiers enfants. Elle m’a répondu qu’il s’agissait de  l’éducateur : ANDRÉ VYCHINSKI (…) Je me permets donc d’ajouter que  lesdites personnes dénommées VYCHINSKI et COCU de par leurs  comportements l’un envers l’autre sembleraient fort bien se connaître.  Et s’ils ne se connaissent que depuis peu de temps ont vite sympathisé.  Pourquoi et dans quel but ? "&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La même scène se reproduira lors de la  sortie de l’audience, à aucun moment Monsieur VYCHINSKI n’ira serrer la  main de Monsieur et Madame TROCHMAN ni ne leur accordera le moindre  regard. Il mentira sciemment lors de l’audience  du 27 mars 2009 en prétendant faussement avoir pris des notes lors des  2h d’interrogatoire. Il mentira tout aussi bien lors de la même audience  en prétendant que Madame TROCHMAN a cherché à s’imposer en prenant  elle-même la parole sans attendre les questions et en traitant tous les  accusateurs de gauchistes.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;2. Lors de la deuxième audience&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Lors de la deuxième audience relative à  Benoît, Madame CASTRO, supérieure hiérarchique de Monsieur VYCHINSKI  vient ostensiblement écouter les conversations entre Madame TROCHMAN et  son avocate, Maître CORTALE. Elle dira être venu pour écouter  l’audience dans la mesure où Monsieur VYCHINSKI avait été mise en cause  lors de la première audience. Elle annoncera qu’il y aurait des suites  juridiques …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore une fois une technique de bluff pour faire taire  Madame TROCHMAN, une plainte des calomniateurs ne pouvait alors que  mettre sur la place publique les ignominies des se(r)vices sociaux. Monsieur VYCHINSKI fera profil bas, contrairement à la première audience.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;VIII. Comment expliquer la partialité de Monsieur VYCHINSKI ?&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les conditions dans lesquelles l’enquête  de Monsieur VYCHINSKI a été menée prouvent sa partialité, ces  conditions particulières ont amené Monsieur et Madame TROCHMAN à  rechercher des informations sur l’éducateur.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Madame TROCHMAN a pu alors constater  qu’il était très engagé dans des activités de nature syndicale et  politique, signant des pétitions sur le net aux côtés d’Olivier  Besancenot.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Le côté politique était de façon  suspecte et hors de propos abordé concernant Monsieur TROCHMAN dans le  dossier éducatif, mais aussi dans la démarche de Monsieur COCU qui  envoie une cinquantaine de pages du site de Monsieur TROCHMAN au  procureur et se choisit comme cabinet d’avocat, celui du très politique  Maître HAMAS.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Visiblement la campagne menée par  Monsieur TROCHMAN à l’encontre du syndicat communiste n’avait pas  échappé à VYCHINSKI, responsable régional de cette organisation  syndicale puisque des feuilles du site reproduites dans le dossier sont  relatifs à cette affaire.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur VYCHINSKI, considérant ses  propres engagements politiques, ne fait que &amp;nbsp;régler&amp;nbsp;dans cette affaire  ses comptes avec Monsieur TROCHMAN !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Maître PETASSON du cabinet HAMAS mettra  aussi en évidence des pages concernant ATTAC, dont Maître HAMAS est l’un  des représentants&amp;nbsp;nationaux.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Monsieur TROCHMAN et ses amis lui avaient d’ailleurs fait l’honneur d’un article sur un site libéral.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;i&gt;P.C.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-6091967546250202399?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/6091967546250202399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lheritage-de-vychinski.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6091967546250202399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6091967546250202399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lheritage-de-vychinski.html' title='L&apos;héritage de  Vychinski'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-lhrxovj-51I/TaB594EH2OI/AAAAAAAAAtk/RwX8_vIVvrM/s72-c/procespublics-vychinski.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-6993781386518408873</id><published>2011-04-08T09:36:00.007+02:00</published><updated>2011-04-08T15:16:03.338+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Magistrature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><title type='text'>Réforme législative</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;Réforme du code de l'action sociale et des familles&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;qui permet les placements abusifs&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'attention de Membres du Conseil Constitutionnel&lt;b style="font-weight: normal;"&gt; &lt;b&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;- Préambule&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt; -&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; En  France, environ 150 000 enfants sont soustraits à leurs parents pour  être confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-rEPrEc2MP0k/TZ6cr4J6c5I/AAAAAAAAAtU/8QNEAX_XIEg/s1600/sortie.png" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="183" src="http://2.bp.blogspot.com/-rEPrEc2MP0k/TZ6cr4J6c5I/AAAAAAAAAtU/8QNEAX_XIEg/s200/sortie.png" width="245" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;La sortie&lt;/span&gt; &lt;span style="color: #999999;"&gt;(d'après Dulepov)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;b style="font-weight: normal;"&gt;&lt;/b&gt;Certes, il ne s’agit pas ici  de remettre en question le bien fondé de certains placements dans les  cas avérés de maltraitance, toxicomanie, alcoolisme,... Hélas, comme le  reconnaît lui-même Pierre Naves, Inspecteur Général des Affaires  Sociales, dans la moitié des cas, ces placements ne se justifient pas.  Ainsi, ce sont donc près de 75 000 enfants qui sont arrachés à leurs  familles et qui garderont, toute leur vie, les séquelles de ce  traumatisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si un tel scandale est encore possible dans notre  pays, malgré les rapports Naves-Cathala de 1984 et de 2000, c’est que le  Code de l’Action Sociale et des Familles présente de graves lacunes et  permet aux services sociaux de violer les Droits de l’Homme les plus  élémentaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b style="color: #666666;"&gt;Inconstitutionnalité des textes et des pratiques&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Au niveau de la procédure en assistance éducative&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les  articles L221-1, L221-4, L226-2-1, L226-3 et L226-4 &lt;span style="color: #999999;"&gt;[du Code de l’Action Sociale et des Familles]&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/reforme-legislative.html#mark1"&gt;*&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; confient à l’Aide  Sociale à l’Enfance des pouvoirs très importants. C’est, en effet, une  seule et même institution qui évalue: les capacités des parents, la  nécessité du placement, la pertinence de son action, la qualité de son  propre travail auprès des enfants placés et des parents,... Lors de la  procédure en assistance éducative, les services sociaux cumulent, en  quelque sorte, les rôles de juge d’instruction (ou de l’enquête), de  procureur (ou d’avocat général) et de juge d’application des peines.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans  doute cette concentration des missions a-t-elle été voulue par le  législateur dans un souci d’efficacité de l’action sociale au service  des intérêts supérieurs de l’enfant. Néanmoins, cette confusion des  pouvoirs est tout à fait contraire au respect d’une procédure équitable  et à la préservation de l’équilibre des droits des parties. Beaucoup de  parents d’enfants placés considèrent qu’ils sont victimes d’une  instruction à charge, de la part de services sociaux à la fois juge et  partie, sans même avoir la faculté de demander un dessaisissement pour  suspicion légitime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On pourrait rétorquer que la décision de  placement est prononcé par un Juge des Enfants indépendant et impartial.  Certes. Mais, dans la réalité, le Juge des Enfants se contente souvent  d’entériner les propositions des services sociaux. En effet, au fil des  années, les Juges des Enfants ayant l’habitude de travailler avec les  services sociaux (à qui ils confient les missions d’observation et de  mise en œuvre des mesures d’assistance éducative), une certaine  relation de confiance s’établit entre Juges et services sociaux. Cette  confiance se transforme, petit à petit, en complicité (allusions  implicites en forme de clin d’œil entre Juge et travailleurs sociaux  lors de l’audience), voire même en connivence. Ainsi, il est assez  courant que le Juge des Enfants reçoive les services sociaux, en  catimini, quelques minutes avant l’audience, pendant que la famille  patiente dans la salle d’attente. Cette pratique devrait être  strictement interdite par la loi car elle est contraire au respect du  contradictoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ailleurs, les travailleurs sociaux ont  rarement le courage de lire aux parents les rapports qu’ils ont envoyés  au Juge (pour notre part, une seule fois au bout de... quatre ans). De  plus, par certaines pratiques, il est facile de contourner l’article  1187 du Code de procédure civile et d’empêcher aux familles d’avoir  accès aux dossiers les concernant: convocation tardive, pièces  communiquées in extremis, consultation dans des délais brefs et des  horaires restreints (dans notre cas, une heure pour consulter un dossier  de plusieurs centaines de pages),... Les familles se retrouvent alors  en face d’un Juge qui possède un rapport dont elles ne connaissent même  pas les termes exacts. Ceci est une violation flagrante du respect des  droits de la défense (cf. article 15 du code de procédure civile). Les  travailleurs sociaux devraient obligatoirement envoyer une copie de  leurs rapports aux familles afin que celles-ci puissent les étudier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans  ces conditions, l’audience devant le Juge tourne au procès stalinien.  Les familles ont la très désagréable impression que tout est joué  d’avance. Les parents doivent alors courber l’échine et reconnaître le  bien-fondé de la mesure éducative dans l’espoir de susciter la clémence  du Juge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parcours est balisé: placement en famille d’accueil  avec visites en lieu neutre, visites encadrées à domicile, visites  semi-encadrées, placement en foyer avec droits d’hébergement progressifs  avant de pouvoir, enfin, envisager un retour de l’enfant dans le cadre  d’une Assistance Éducative en Milieu Ouvert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Point de raccourci  possible sur ce long chemin de croix. Même si les visites encadrées se  passent très bien, même si l’enfant hurle sa détresse d’être privé de  ses parents, impossible d’envisager un retour direct. En effet, cela  reviendrait à reconnaître que le placement n’était pas nécessaire.  Alors, pour ne pas perdre la face, Juges et travailleurs sociaux  prolongent les "périodes d’observation" en se drapant dans le principe  de précaution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n’est qu’en se montrant "coopératifs"  (c’est-à-dire en reconnaissant la qualité du travail des services  sociaux), que les parents peuvent espérer une amélioration de leurs  droits de visites puis d’hébergement. Mais, si les familles ont  l’impudence d’essayer de prouver leurs capacités éducatives et de  réfuter les conclusions des travailleurs sociaux, ces derniers ont alors  beau jeu d’expliquer au Juge que les parents sont dans le&amp;nbsp; déni de  leurs propres difficultés, ce qui entraîne un retour en arrière avec  rétablissement des visites en lieu neutre. Le système est machiavélique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour  sortir de cette situation kafkaïenne, certaines familles font des  démarches pour que leur enfant soit représenté par un avocat lors des  auditions. Elles espèrent ainsi donner du poids à la parole de l’enfant  qui souhaite retourner dans sa famille. Naïvement, elles pensent que la  voix de l’avocat de l’enfant, jointe à celle de leur propre avocat,  pourra un peu rééquilibrer un rapport de force largement favorable aux  tout-puissants services sociaux. Hélas, à la lecture du dossier  (essentiellement constitué par les rapports de l’Aide Sociale à  l’Enfance), l’avocat de l’enfant se fait rapidement une idée négative de  la famille. Il reçoit ensuite l’enfant accompagné de son assistante  sociale référente (puisqu’elle est la représentante légale de l’enfant).  Lors de ce rendez-vous, il est impossible pour un jeune enfant de  s’exprimer librement: l’assistante sociale référente reformule les  questions que lui adresse l’avocat, elle le guide dans ses réponses,  elle réinterprète ses mots,... quand elle ne s’exprime pas directement à  la place de l’enfant. Tout cela sous le regard médusé de la famille  qui, elle, n’a pas le droit de s’exprimer pour donner sa version des  faits, car l’avocat de l’enfant ne peut pas entendre les parents pour  cause de conflit d’intérêt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’avocat de l’enfant se range donc  aux arguments de l’assistante sociale, la messe est dite. Ce dispositif  est absurde. Tout enfant placé devrait obligatoirement être assisté d’un  avocat et devrait être libre de le rencontrer sans la présence de son  assistante sociale référente: l’avocat est là pour recueillir la parole  de l’enfant, pas celle des services sociaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les Juges des  Enfants ont peu de faits concrets à reprocher aux parents, ils se  déchargent de la responsabilité du placement en demandant une expertise  psychologique des parents et/ou de l’enfant. Sur la base de cette  expertise, ils pourront trouver des arguments pour étayer les  motivations du jugement. Hélas, l’expertise psychologique est un art  plus qu’une science: point de normes ou de protocoles stricts qui  définissent une bonne pratique. De plus, les expertises sont largement  biaisées: elles évaluent des parents et des enfants mortifiés par la  rupture des liens familiaux, pas leurs états antérieurs. Ainsi, une  expertise bâclée en un quart d’heure permettra à un Juge, en toute bonne  conscience, d’arracher un enfant à sa famille pendant des années. Dans  l’affaire d’Outreau, on a parlé d'expertises de "femme de ménage"; nous  sommes beaucoup à penser que certaines femmes de ménage sont plus  consciencieuses que certains "experts".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, beaucoup de  placements sont motivés pour "carence éducative", sans autre précision.  Hélas, aucun texte juridique ne définit concrètement ce qu’on entend par  carence éducative. Ce motif devrait donc être déclaré  inconstitutionnel. Si un Juge estime que des parents sont inaptes au  point qu’il faille leur enlever leur enfant, il devrait être capable  d’énoncer des faits circonstanciés et incontestables pour justifier une  telle mesure (enfants laissés seuls durant tant d’heures, absentéisme  scolaire tant de jours sans justificatif, vagabondage le soir jusqu’à  telle heure,...). Imagine-t-on condamner quelqu’un pour vol sans être  capable de préciser ce qu’il a volé ? Cela ne tiendrait pas deux  secondes devant un tribunal. Imagine-t-on licencier quelqu’un pour faute  grave sans être capable de préciser la nature de la faute ? Cela ne  tiendrait pas deux secondes devant les Prud’hommes. Pourtant, depuis des  années, en France, on peut arracher un enfant à sa famille sans avoir à  préciser la nature exacte des faits reprochés aux parents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’ailleurs,  l’article L226-2-1 relatif au recueil des informations préoccupantes  n’impose pas aux personnes qui mettent en œuvre la politique de  protection de l’enfance d’apporter la preuve des révélations qu’elles  transmettent au Juge. La notion même d’information préoccupante n’est  pas définie. Ainsi, le travailleur social peut transmettre une rumeur  sans fondement ou bien son sentiment personnel, peu importe, c’est son  avis qui fait foi. Pour un Juge, les rapports de l’ASE sont paroles  d’Évangile... Cet article n’est pas conforme à la présomption  d’innocence (article 11 des Droits de l’Homme). La charge de la preuve  devrait incomber à l’ASE, les parents ne peuvent pas se défendre contre  les impressions d’une assistante sociale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De la même façon, la  motivation du placement pour "absence de collaboration avec les services  sociaux" devrait être bannie. Jusqu’à preuve du contraire, le placement  est une solution de dernier recours lorsque l’enfant est en danger  moral ou physique au sein de sa famille. Le placement doit donc être  motivé par une incapacité avérée des parents, pas par l’existence d’un  conflit entre la famille et les services sociaux. Certains parents ont  pourtant des raisons objectives de se plaindre de l’Aide Sociale à  l’Enfance. Mais, dans la logique ubuesque des travailleurs sociaux, si  une famille n’accepte pas le placement, il faut alors prolonger le  placement afin qu’elle comprenne mieux les raisons du placement ! Il est  permis de s’interroger si, dans quelques cas, la prolongation du  placement n’est pas, en fait, une méthode pour museler des parents qui  seraient tentés de porter plainte contre les services sociaux pour  propos diffamatoires, faux témoignages, extorsions de signature,  violation de l’autorité parentale, harcèlement moral,...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour  compléter le tableau, ajoutons que les audiences se déroulent à  huis-clos dans le bureau du Juge des Enfants. Celui-ci prononce ce qu’on  appelle pudiquement des mesures "d’assistance éducative". De cette  façon, contrairement à un prévenu qui n’encourt qu’une simple amende au  Pénal, les parents - qui eux risquent pourtant d’être privés de leurs  enfants pendant des mois - n’ont même pas droit à un véritable procès,  avec un débat publique contradictoire, avec la possibilité d’appeler des  témoins à la barre, avec la faculté pour les grands-parents ou les  beaux-parents, par exemple, de participer à la procédure aux côtés des  parents. Avec la procédure actuelle, le Juge des Enfants n’est pas forcé  de s’embarrasser à auditionner des témoins de moralité qui voudraient  attester des capacités des parents ou bien des membres proches de la  famille qui pourraient prendre en charge l’enfant. (Pendant deux ans et  demi, mon mari a vainement demandé à être auditionné dans le cadre de  l’assistance éducative au profit de son beau-fils).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après la  loi, le Juge ne doit prononcer le placement qu’en dernier recours mais,  en pratique, aucun texte ne le contraint à rechercher des solutions  alternatives. Services sociaux et Juges des Enfants peuvent donc  continuer tranquillement à alimenter les foyers de l’enfance. Le Juge  des Enfants devrait être obligé de recevoir toute personne qui souhaite  être auditionné (avec l’accord des parents). Ces témoignages auraient  alors une solennité telle que le Juge ne pourrait pas se permettre de  les ignorer ou de les classer (comme il peut le faire actuellement avec  de simples attestations sur l’honneur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, le placement est la  procédure de facilité pour un Juge des Enfants qui ne veut pas se  fatiguer à procéder à un contre-interrogatoire de la famille et/ou à  rechercher des solutions alternatives. Le Juge pourra dire qu’il a suivi  les recommandations de l’ASE; l’ASE pourra dire qu’elle n’a fait  qu’appliquer les décisions du Juge. Tout le monde "se couvre"  mutuellement, aucun risque... sauf pour un enfant sur deux qui est  détruit. Le bénéfice du doute ne profite jamais aux familles. Tout cela  au mépris du droit fondamental de l’enfant de vivre avec ses parents. La  Convention des Droits de l’Enfant ne reste qu’une belle déclaration  incantatoire. L’article L 223-4, relatif au recueil de l’avis du mineur,  n’est pas contraignant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Juges peuvent se dédouaner de leur  désinvolture en se réfugiant derrière la possibilité, pour les familles,  de faire appel. Mais, en réalité, les recours sont illusoires: les  mesures de placement sont longues à l’échelle d’un jeune enfant, mais  très courtes à l’échelle de la Justice: renouvelables par échéances de  six mois à un an. Si bien que, si les parents veulent vraiment voir  leurs droits de visite progresser, il est beaucoup plus rapide  d’attendre la prochaine audience en priant plutôt que de se lancer dans  une procédure d’appel longue, paralysante, coûteuse et hasardeuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En  conclusion, la procédure de placement est une violation flagrante de  l’article 10 de la déclaration universelle des Droits de l’Homme qui  indique que "Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa  cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal  indépendant et impartial" car les articles L221-1, L221-4, L226-2-1,  L226-3 et L226-4 ne garantissent pas le principe d’égalité des armes des  parents face à l’Aide Sociale à l’Enfance qui fait le signalement,  organise la soustraction des enfants, instruit le dossier à l’attention  du Juge, évalue les parents, préconise le prolongement du placement,  juge de la qualité de la prise en charge du mineur par ses propres  services.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Au niveau de la mise en application du jugement en assistance éducative&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’inconstitutionnalité  au niveau de la procédure d’assistante éducative ne serait, finalement,  pas tellement grave si les très importants pouvoirs de l’Aide Sociale à  l’Enfance étaient confiés à des agents irréprochables qui se montrent  aussi exigeants envers eux-mêmes qu'avec les parents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais, à  chaque professionnel sa façon de faire. Certains respectent les  familles, les écoutent et essayent de les comprendre. Malheureusement,  point d’inspecteur pour contrôler le travail sur le terrain et  harmoniser les pratiques. Alors, beaucoup peuvent perpétuer des  habitudes détestables héritées d’un autre temps. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des parents qui  se sentent bafoués. Quiconque n’ayant jamais été confronté à l’Aide  Sociale à l’Enfance ne peut pas s’imaginer ce que les familles doivent  endurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les travailleurs sociaux commencent par lire la décision  de Justice mais les parents ne peuvent pas faire de remarques, demander  d’explication sur le fond ou avoir une copie du rapport de l’ASE sur  lequel s’est appuyé le Juge (en violation du nouvel article L223-5). Les  travailleurs sociaux sont là pour appliquer une décision de justice,  pas pour la commenter (même s’ils ont eux-mêmes lancé la procédure ou  préconisé un prolongement du placement). Finalement, les parents ne  savent pas ce qu’on leur reproche concrètement. À chaque question, c’est  le même refrain: "C’est une décision de Justice". Drôle de pédagogie.  Peut-être espère-t-on que les parents réellement défaillants vont  progresser grâce à cet argument d’autorité ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les travailleurs  sociaux sont dans leur logique: ils sont persuadés que les enfants sont  placés pour leur bien et que les parents sont inaptes. La plupart des  assistantes sociales, sans même s’en rendre compte, ont une attitude de  dames patronnesses condescendantes tout à fait exécrable. Si elles se  mettaient à la place des parents viscéralement attachés à leurs enfants,  peut-être comprendraient-elles la violence de ce que l’on fait subir  aux familles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les services sociaux ne sont pas là pour écouter la  souffrance des parents injustement séparés de leurs enfants et la  détresse des enfants qui ont l’impression d’avoir été abandonnés par  leurs parents. Tels des membres de "L’Arche de Zoé", les travailleurs  sociaux s’imaginent en sauveur des enfants sans concevoir qu’ils  agissent parfois en pompiers-pyromanes: ils séparent des fratries,  cassent les liens entre les enfants et les grands-parents, dénigrent les  capacités des parents en présence des enfants (&lt;i&gt;" Tu sais, ta maman, elle  ne peut vraiment pas s’occuper de toi "&lt;/i&gt;), cherchent à faire dire à  l’enfant du mal de ses propres parents (&lt;i&gt;" Ton papa n’est pas gentil avec  toi, hein ? "&lt;/i&gt;). Peut-on imaginer plus destructeur ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les parents se  sentent humiliés, discrédités, infantilisés; ils doivent se plier aux  procédures de l’ASE car seule l’ASE détient la vérité. Ce sont eux les  professionnels: ils savent ce qu’il faut faire même s’ils n’ont jamais  vu l’enfant. (Conseillère enfance, attachée au Service de Protection de  l’Enfance, directrice du foyer... ne connaissent l’enfant que par  l’intermédiaire des rapports de l’assistante sociale référente ou des  éducateurs). On prétend aider les parents dans leur mission éducative,  mais on leur conteste toute capacité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout dialogue est  impossible. Selon les circonstances: soit les parents n’ont pas le droit  de s’exprimer, soit ils le peuvent mais on les dénigre ou on remet en  cause leur parole (&lt;i&gt;" C’est vous qui le dites "&lt;/i&gt;), soit ils n’osent pas  s’exprimer car ils savent que leurs propos seront retranscrits et  transmis au Juge sans qu’ils aient un droit de relecture. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que  dire des réunions parents-profs où c’est l’assistante sociale qui  rencontre l’enseignant pendant que les parents patientent dans une autre  salle avant que, finalement, la famille ne soit invitée à entrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas  étonnant que certaines familles ne perdent plus leur temps à se rendre  aux convocations des services sociaux: ils connaissent la musique. De  toutes façons, c’est l’ASE qui a raison et on ne les écoute pas. Alors, à  quoi bon ? Les services sociaux auront alors beau jeu d’informer le  Juge sur le thème: &lt;i&gt;" Vous voyez bien que les parents sont irresponsables.  On veut les aider, ils ne viennent même pas !&amp;nbsp;Dieu merci, les enfants  sont placés "&lt;/i&gt;. Seules les familles les plus solides résistent à l’envie  de claquer la porte et assistent stoïquement aux rendez-vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b style="color: #666666;"&gt;Une formation obsolète&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les  travailleurs sociaux n’ont qu'une formation très sommaire en  pédo-psychiatrie; leurs connaissances semblent se limiter à la théorie  de Bettelheim. (Ancienne théorie selon laquelle tout trouble chez  l'enfant est dû à une déficience de la mère; les soins passent donc par  une "parentectomie"). Le problème, c'est qu'aujourd'hui cette théorie  est considérée par tous comme obsolète. (D'ailleurs, Bettelheim s'est  suicidé; selon les uns, parce qu'il avait réalisé la monstruosité de son  erreur; selon les autres, parce qu'on avait prouvé qu'il avait falsifié  ses observations cliniques).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion: tous les comportements  des enfants sont analysés par le prisme de Bettelheim. Les parents sont  forcément coupables et, s'ils n'avouent pas, c'est qu'ils sont dans le  déni. En conséquence, les placements se prolongent (et les traumatismes  des enfants s'aggravent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;Des rapports favorables... aux travailleurs sociaux&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut douter de l'objectivité de certaines évaluations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’abord,  les familles n’assistent pas aux synthèses ! (Imagine-t-on un conseil  de classe sans délégués des élèves, un comité d’entreprise sans  représentants syndicaux,... bref, n’importe quel système sans  contre-pouvoir). Tout repose sur le témoignage de l’assistante sociale  référente qui est forcément d’une infaillibilité papale. (Même les TISF &lt;span style="color: #888888;"&gt;[Technicien de l'Intervention Sociale et Familiale]&lt;/span&gt;, qui interviennent directement dans les familles, ne sont pas obligés d’assister aux synthèses).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il  faut casser ce culte du secret. D’ailleurs, les articles L221-4,  L223-5, L226-2-1 et L226-5 sont régulièrement violés; souvent, on&amp;nbsp;  "omet" d’informer les parents. Les services sociaux doivent procéder à  leur révolution culturelle comme les médecins qui, en leur temps, ont dû  accepter l’accès des patients à leur dossier médical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une  assistante sociale référente ne risque pas d’établir un rapport  reconnaissant qu’elle a fait une erreur d’appréciation et qu’il faut  immédiatement rendre l’enfant à sa famille. Pour valoriser son propre  travail, elle a tout intérêt à expliquer que les parents sont  responsables de tous les problèmes; cela permettra, par contraste, de  mettre en lumière l’action du travailleur social qui a bien du mérite de  gérer des familles si difficiles. Pour certaines, la défense de la  carrière professionnelle vient avant la défense des enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’ailleurs, les éducateurs en CDD dans les foyers de l’enfance et les TISF (dont les emplois sont menacés dans les ADMR&amp;nbsp; &lt;span style="color: #888888;"&gt;[Aide à Domicile en Milieu Rural]&lt;/span&gt;  en difficultés financières) sont également dans une situation de  conflit d’intérêts. &lt;i&gt;" L’intérêt de l’enfant (...) doit guider  toutes décisions le concernant "&lt;/i&gt; (article L112-4) n’est pas forcément le  leur si l’enfant doit quitter le foyer ou si les observations à domicile  sont inutiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b style="color: #666666;"&gt;Aucun recours&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les services sociaux peuvent  crucifier une famille, mais ils n’aiment pas qu’on les égratigne. Le  simple fait de poser des questions précises pour démontrer la vacuité du  dossier entraîne l’irritation de l’assistante sociale. Et, quand on ose  affirmer qu’il y a des contre-vérités dans ses rapports, on déchaîne  les foudres. Si on a la morgue de se défendre, on est accusé d'avoir une  attitude de défiance. Les parents qui se risquent à critiquer l’action  des services sociaux peuvent être sûrs que le Juge en sera averti. En  bon professionnel, le travailleur social sait quels mots feront mouche  pour discréditer les parents récalcitrants qui ne veulent pas rentrer  dans le rang: "parents dans le déni", "parents qui refusent de  collaborer"...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, pour que leurs droits de visite ne soient pas restreints, les parents sont obligés de se taire et d'obéir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si  une famille a l’outrecuidance de déposer une plainte en diffamation  contre les travailleurs sociaux qui colportent des dénonciations  calomnieuses, celle-ci reçoit une lettre menaçante du Président du  Conseil Général. Plutôt que d’ouvrir une enquête sur ses  dysfonctionnements internes, le Conseil Général s’empresse d’avertir le  Procureur de la République. Ce dernier, oubliant probablement son rôle  de garant des libertés individuelles, classera courageusement la plainte  (il est vrai qu’il avait avalisé le jugement en assistance éducative).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas  étonnant, dans ces conditions, que certains pères perdent leurs nerfs  et s’en prennent à ceux qui les ont privés de leurs enfants ou bien que  certaines mères retournent la violence du système contre elles-mêmes et  tentent de se suicider. Plutôt que de réaliser que, dans certains cas,  ils sont à l’origine du problème, les travailleurs sociaux sont alors  confortés dans leur analyse: le père était violent, la mère était  instable psychologiquement, heureusement que nous sommes intervenus pour  protéger les enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Des violations des Droits de l’Homme&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun  article du Code de l’action sociale et des familles ne limite  l’immixtion des services sociaux dans la vie privée (ce qui est  contraire à l’article 12 des Droits de l’Homme). (Pour notre part, nous  avons dû subir la présence d’une Technicienne en Intervention Sociale et  Familiale lors de notre mariage. Vu les circonstances, le mariage civil  a dû se tenir en petit comité: 8 adultes dont deux professeurs agrégés,  un ingénieur, un notaire honoraire,... Bref, rien ne justifiait la  présence d’une TISF à part probablement la volonté d’humilier les  mariés).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’article 375-7 du code civil, qui permet au juge de  fixer la nature et la fréquence des droits de visite et d’hébergement  des parents, porte atteinte à la liberté religieuse (article 18 des  Droits de l’Homme). En effet, le juge peut s’opposer à la présence des  enfants lors de cérémonies religieuses (mariage,...) et les services  sociaux refusent d’encadrer des visites le dimanche ce qui prive les  familles du droit d’assister à la messe dominicale avec leurs enfants.  Les parents qui le souhaitent ne peuvent même pas confier leurs enfants à  Dieu pour les aider à supporter cette terrible séparation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De  toutes façons, les jours de visites sont imposés (dans notre cas, le  vendredi) et peu importe si les rencontres parent-enfant ont lieu sur le  temps scolaire: quand c’est l’ASE qui déscolarise l’enfant, ce n’est  pas une "carence éducative".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Même quand les parents jouissent  encore de l’autorité parentale, ceux-ci n’ont pas leur mot à dire sur le  choix de l’école de leurs enfants. C’est l’ASE qui décide en violation  de l’article 26 des Droits de l’Homme qui stipule pourtant que les  parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à  donner à leurs enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les éducateurs ou les assistantes  sociales ont des documents à faire signer aux parents, ils leur tendent  généralement une liasse de papiers à parapher sur le champ. Difficile de  prendre le temps de les lire sans que le travailleur social vous fasse  sentir son exaspération. Difficile, sous la pression, de refuser de  signer le "projet pour l’enfant" (défini à l’article L223-1). Difficile  également de ne pas donner son autorisation pour administrer des  "traitements médicamenteux non-urgents": soit on ne signe pas et les  travailleurs sociaux pourront accuser les parents de défaut de soins;  soit on signe et les parents n’ont plus la capacité de s’opposer à ce  que l’on mette leur enfant sous &lt;i&gt;Ritaline&lt;/i&gt; par exemple. C’est de  l’extorsion de signature. Pour notre part, alors que notre enfant  souffrait d’une simple dysphasie, nous avons dû nous résigner à  autoriser son hospitalisation dans une unité psychiatrique où il a été  en contact avec des enfants atteints de pathologies très lourdes  (beaucoup d’autres enfants placés d’ailleurs). C’était ça ou la menace  d’une demande de retrait de l’autorité parentale; les services sociaux  auraient alors eu les pleins pouvoirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ASE &lt;span style="color: #888888;"&gt;[Aide Sociale à l'Enfance]&lt;/span&gt;  s’en prend souvent à des familles qui n’ont pas fait d’études  supérieures et qui n’ont pas les moyens intellectuels de se défendre  face à une structure administrative puissante. Il s’agit généralement de  parents en difficultés financières, qui dépendent de l’aide  juridictionnelle, et qui n’ont pas les moyens matériels de choisir un  avocat expérimenté qui s’investira dans le dossier. De plus, les parents  sont déstabilisés, rongés par des nuits sans sommeil, privés de leur  seule source de bonheur: leurs enfants. Des parents prêts à signer  n’importe quoi pour peu qu’on leur promette une heure de visite  hebdomadaire supplémentaire. C’est un abus de faiblesse ignoble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Un triste bilan comptable&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans  le cas de familles démunies, il coûterait beaucoup moins cher à la  collectivité d’aider les familles en leur faisant l’avance de quelques  centaines d’euros ou bien en leur apportant une caution pour les aider à  accéder au parc locatif privé (lorsqu’il y a pénurie de logement HLM).  Mais non. On préfère payer des familles d’accueil, des assistantes  sociales référentes, des TISF, des directrices de foyer, des  éducateurs,... Pour certains, le social est un business qui rapporte. &lt;span style="color: #888888;"&gt;[Le placement mensuel d’un enfant revient à 6 000€ ou 72 000€ à l’année.]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
À cela, il faut ajouter le coût de  l’aide juridictionnelle (pour des parents démunis) et l’encombrement  des tribunaux, sans compter celui des CMPP&amp;nbsp; &lt;span style="color: #888888;"&gt;[Centres Médico-Psycho-Pédagogiques]&lt;/span&gt;  car, pour finir, la sécurité sociale devra prendre en charge un  pédo-psychiatre pour tenter de réparer les dégâts psychologiques que  l’on a infligés à l’enfant. Triste bilan comptable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Conclusion&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Madame et Messieurs les Hauts Conseillers, j’ai essayé d’alerter le  législateur, par l’intermédiaire de ma députée, mais ma démarche est  restée lettre morte. À l’initiative de nombreuses autres familles  désemparées, des pétitions circulent sur Internet pour tenter d’éveiller  le pouvoir exécutif (ministres, premier ministre, président de la  République); sans plus de résultat.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Madame et Messieurs les Hauts Conseillers, vous êtes le dernier recours  de dizaines de milliers de parents, bien-traitants et aimants,  injustement privés de leurs enfants. En déclarant inconstitutionnels  quelques articles - anodins individuellement, mais dont l’agrégation  permet tous les abus - vous seuls pouvez imposer la réforme d’un système  qui est une honte au pays des Droits de l’Homme.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Emmanuelle JAFFRY&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;/ Brest, France&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;b style="color: #666666;"&gt;---------------------------&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span class="message-livredor"&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;Excellent  article, une vraie  diagnose de la perversité de l’assistanat et de la   justice familiale. Je  ne peux qu’à adhérer à ses conclusions à la fois   comme père privé  lâchement de ses enfants et comme vice-président de   l’association CEDIF  dont l’un des buts est de dénoncer les sévices   sociaux du système. Et je  dirais même qu’il faut soumettre cette   rédaction à la Cour Européenne  pour la non-conformité des articles   cités (y compris l’article 375 du  Code Civil) aux Droits de l’Homme car   il est illusoire de croire que  ceux qui soutiennent le statu quo sont   prêts à abandonner un business si  juteux aux frais de contribuables. &lt;/span&gt;&lt;b style="color: #666666;"&gt;&lt;i&gt;(Boris Tanusheff)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;b style="color: #666666;"&gt;---------------------------&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;b style="color: #666666;"&gt;ADDENDUM : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma; font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;" Il n'y a aucun moyen de sortir &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;"&lt;span style="color: #2a2a2a;"&gt;normalement&lt;/span&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma;"&gt;d'une procédure de placement&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma;"&gt; (c'est-à-dire en faisant éclater la vérité). Les services sociaux ne reconnaîtront jamais leur erreur ; un expert psychiatre ne va jamais déjuger un collègue ; un juge ne va jamais revenir sur sa décision ; une assistante sociale ne va jamais faire un rapport négatif sur elle-même...&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma;"&gt;La seule façon de s'en sortir c'est de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;"&lt;span style="color: #2a2a2a;"&gt;contourner&lt;/span&gt;" &lt;span style="color: #2a2a2a;"&gt;le système.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma;"&gt;Certaines familles changent de département pour que la situation soit réévaluée par de nouveaux intervenants (nouveau juge, nouveaux éducateurs, nouvelles assistantes sociales). Malheureusement, beaucoup de familles baissent les bras et tombent dans la dépression (ce qui est compréhensible puisqu'on les prive de leurs enfants).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma;"&gt;Aujourd'hui, il existe une nouvelle arme pour &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;"&lt;span style="color: #2a2a2a;"&gt;détruire&lt;/span&gt;" &lt;span style="color: #2a2a2a;"&gt;le système &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #999999; font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;[déposer une question prioritaire de constitutionnalité (QCP)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a;"&gt;&lt;b style="color: #999999;"&gt;]&lt;/b&gt;. Demander à votre avocat d'envoyer une copie &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma;"&gt;de la pièce-jointe&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a; font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;[cet article]&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;&lt;span style="color: #2a2a2a;"&gt; au Conseil Constitutionnel &lt;span style="color: #999999;"&gt;[il faut que la procédure soit en cours]&lt;/span&gt;, le Conseil Constitutionnel a l'obligation de se prononcer dans les plus brefs délais. Si la requête est validée (et elle a de bonne chance de l'être d'après un professeur de droit constitutionnel de la Sorbonne), le placement cessera très rapidement. (Cf. réforme de la garde-à-vue suite à la saisine du Conseil Constitutionnel)."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;b style="color: #666666;"&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;b style="color: #666666;"&gt;---------------------------&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;" Mes conseils pour la procédure (cela vaut pour toutes les familles qui sont dans le même cas).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;1) Quels que soient les reproches que vous ayez à faire à l’autre parent de votre/vos enfant(s), il faut les oublier le temps de la procédure et faire un front commun UNI contre les services sociaux. (C’est très difficile à faire, surtout quand l’autre parent a - par ses erreurs - été à l’origine du placement. Mais c’est indispensable). En effet, si le juge a devant lui une mère qui fait des reproches au père et un père qui fait des reproches à la mère, le magistrat ne va même pas se poser de question&amp;nbsp;: il va placer les enfants ou prolonger le placement pour "préserver les enfants du conflit familial".&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;Il faut que les deux parents réalisent que - pour le bien de leur(s) enfant(s) - ils doivent faire la paix (au moins devant le juge). Une fois que l’un des deux aura récupéré le(s) enfant(s), il s’arrangera avec l’autre parent pour partager les visites (SANS PASSER PAR LA JUSTICE).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;Dites vous que, même si l’autre parent est nul(le), son/ses enfant(s) l’aime(nt) et qu’il vaut mieux qu’il(s) soi(en)t avec lui que dans une famille d’accueil ou dans un foyer.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;2) Prendre un avocat (si vous avez peu de moyens, demandez l’aide juridictionnelle). Si vous le pouvez, choisissez un avocat, très combatif, qui s’investira à fond dans le dossier, qui saura tenir tête aux services sociaux. C’est très difficile à trouver&amp;nbsp;: pour un avocat, votre enfant n’est qu’un dossier parmi d’autres. La plupart des avocats ne veulent pas risquer leur carrière pour un dossier en se mettant à dos le Juge des Enfants.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;3) Faire une copie de l’article ci-dessus et &lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;déposer une question prioritaire de constitutionnalité (QCP). La procédure est gratuite.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Cet été, j’ai contacté un professeur de droit constitutionnel de la Sorbonne. Selon lui, les motivations exposées dans cette lettre sont recevables par le Conseil Constitutionnel. Que votre avocat n’hésite pas à me contacter (&lt;a href="mailto:jaffryemmanuelle@hotmail.fr"&gt;jaffryemmanuelle@hotmail.fr&lt;/a&gt;), je lui transmettrai une copie de mes échanges par mail avec le professeur de la  Sorbonne.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;4) Parallèlement au dépôt de la QCP, il faut préparer l’audience. Il faut comprendre que le Juge des enfants ne fait souvent qu’entériner les propositions des services sociaux&amp;nbsp;: il est indispensable qu’en amont de l’audience, vous arriviez avec un rapport favorable des services sociaux.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;Si vous trouvez un bon avocat (c’est souvent, au minimum, 1000 euros par intervention), il faut qu’il vous accompagne à tous les rendez-vous avec votre assistante sociale référente. En effet, il faut faire comprendre à l’assistante sociale que &lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;vous ne tolèrerez aucune inexactitude dans ses rapports&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Il faut exiger que l’assistante sociale apporte la preuve de tous les éléments défavorables qu’elle pourrait écrire sur vous dans ses rapports. &lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;Votre avocat doit la menacer de la poursuivre personnellement en diffamation&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; si jamais elle fait un rapport défavorable.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;Tous les 6 à 12 mois, l’assistante sociale doit faire une réunion avec ses supérieurs au sujet de votre enfant&amp;nbsp;: votre avocat doit exiger d’être présent à ces synthèses. Ce n’est pas dans l’habitude des services sociaux de laisser les avocats assister aux synthèses, mais si votre avocat est menaçant (par des arguments juridiques&amp;nbsp;: respect du droit de la défense, respect d’une procédure équitable, menace d’une demande de report de l’audience,... ), l’assistante sociale obéira car elle aura trop peur de faire un vice de procédure. Si votre avocat ne peut/veut pas assister aux synthèses, &lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;il faut qu’il exige de recevoir une copie du rapport préliminaire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Lisez ce rapport avec votre avocat&amp;nbsp;; si vous constatez des erreurs, des contre-vérités, des affirmations sans preuves,... votre avocat doit téléphoner à l’assistante sociale référente sur le ton&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;vous avez écrit ceci&amp;nbsp;: c’est faux&amp;nbsp;; je vous demande de retirer cette phase&amp;nbsp;; vous refusez de retirer cette phrase&amp;nbsp;: je vous poursuis personnellement en diffamation&amp;nbsp;» et ça pour tous les éléments litigieux du rapport. &lt;b&gt;&lt;span style="font-family: Tahoma;"&gt;La peur doit changer de camp. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;Vous arriverez ainsi devant le Juge avec un rapport qui ne sera pas trop défavorable&amp;nbsp;; les services sociaux ne pourront pas vous accabler à l’audience car ils se sauront surveiller par votre avocat (toujours la menace de poursuite en diffamation).&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;Voilà, courage. Il faut s’armer de patience et ne pas craquer.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #333333; font-family: Tahoma;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;b style="color: #666666;"&gt;---------------------------&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12.0pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="message-livredor" style="font-size: large;"&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/reforme-legislative.html" name="mark1"&gt;*&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt;&lt;b&gt; Code de l'action sociale et des familles / Livre II : Différentes formes d'aide et d'action sociales / Titre II : Enfance&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #999999; font-size: x-small;"&gt;&lt;b&gt;Art. L221-1&amp;nbsp;: &lt;/b&gt;Le service de l'aide sociale à l'enfance est un service non personnalisé du département chargé des missions suivantes : 1° Apporter un soutien matériel, éducatif et psychologique tant aux mineurs et à leur famille ou à tout détenteur de l'autorité parentale, confrontés à des difficultés risquant de mettre en danger la santé, la sécurité, la moralité de ces mineurs ou de compromettre gravement leur éducation ou leur développement physique, affectif, intellectuel et social, qu'aux mineurs émancipés et majeurs de moins de vingt et un ans confrontés à des difficultés familiales, sociales et éducatives susceptibles de compromettre gravement leur équilibre ; 2° Organiser, dans les lieux où se manifestent des risques d'inadaptation sociale, des actions collectives visant à prévenir la marginalisation et à faciliter l'insertion ou la promotion sociale des jeunes et des familles, notamment celles visées au 2° de l'article L. 121-2 ; 3° Mener en urgence des actions de protection en faveur des mineurs mentionnés au 1° du présent article ; 4° Pourvoir à l'ensemble des besoins des mineurs confiés au service et veiller à leur orientation, en collaboration avec leur famille ou leur représentant légal ; 5° Mener, notamment à l'occasion de l'ensemble de ces interventions, des actions de prévention des situations de danger à l'égard des mineurs et, sans préjudice des compétences de l'autorité judiciaire, organiser le recueil et la transmission, dans les conditions prévues à l'article L. 226-3, des informations préoccupantes relatives aux mineurs dont la santé, la sécurité, la moralité sont en danger ou risquent de l'être ou dont l'éducation ou le développement sont compromis ou risquent de l'être, et participer à leur protection ; 6° Veiller à ce que les liens d'attachement noués par l'enfant avec d'autres personnes que ses parents soient maintenus, voire développés, dans son intérêt supérieur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #999999; font-size: x-small;"&gt;&lt;b&gt;Art. L221-4&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Lorsqu'il est avisé par le juge des enfants d'une mesure d'assistance éducative prise en application des articles 375 à 375-8 du code civil, le président du conseil général lui communique les informations dont il dispose sur le mineur et sa situation familiale. / Lorsqu'un enfant bénéficie d'une mesure prévue à l'article 375-2 ou aux 1°, 2°, 4° et 5° de l'article 375-3 du code civil, le président du conseil général organise, sans préjudice des prérogatives de l'autorité judiciaire, entre les services du département et les services chargés de l'exécution de la mesure, les modalités de coordination en amont, en cours et en fin de mesure, aux fins de garantir la continuité et la cohérence des actions menées. Le service qui a été chargé de l'exécution de la mesure transmet au président du conseil général un rapport circonstancié sur la situation et sur l'action ou les actions déjà menées. Il en avise, sauf en cas de danger pour l'enfant, le père, la mère, toute personne exerçant l'autorité parentale ou le tuteur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #999999; font-size: x-small;"&gt;&lt;b&gt;Art. L226-3&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; Le président du conseil général est chargé du recueil, du traitement et de l'évaluation, à tout moment et quelle qu'en soit l'origine, des informations préoccupantes relatives aux mineurs en danger ou qui risquent de l'être. Le représentant de l'Etat et l'autorité judiciaire lui apportent leur concours. (…) / Les services publics, ainsi que les établissements publics et privés susceptibles de connaître des situations de mineurs en danger ou qui risquent de l'être, participent au dispositif départemental. Le président du conseil général peut requérir la collaboration d'associations concourant à la protection de l'enfance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #999999; font-size: x-small;"&gt;&lt;b&gt;Art. L226-4&amp;nbsp;:&lt;/b&gt; I. - Le président du conseil général avise sans délai le procureur de la République lorsqu'un mineur est en danger au sens de l'article 375 du code civil et : 1° Qu'il a déjà fait l'objet d'une ou plusieurs actions mentionnées aux articles L. 222-3 et L. 222-4-2 et au 1° de l'article L. 222-5, et que celles-ci n'ont pas permis de remédier à la situation ; 2° Que, bien que n'ayant fait l'objet d'aucune des actions mentionnées au 1°, celles-ci ne peuvent être mises en place en raison du refus de la famille d'accepter l'intervention du service de l'aide sociale à l'enfance ou de l'impossibilité dans laquelle elle se trouve de collaborer avec ce service. / Il avise également sans délai le procureur de la République lorsqu'un mineur est présumé être en situation de danger au sens de l'article 375 du code civil mais qu'il est impossible d'évaluer cette situation.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-6993781386518408873?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/6993781386518408873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/reforme-legislative.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6993781386518408873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/6993781386518408873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/reforme-legislative.html' title='Réforme législative'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rEPrEc2MP0k/TZ6cr4J6c5I/AAAAAAAAAtU/8QNEAX_XIEg/s72-c/sortie.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-3638379480160560848</id><published>2011-04-08T08:53:00.008+02:00</published><updated>2011-09-20T09:39:45.214+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Magistrature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><title type='text'>L'enfant victime</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple; font-size: large;"&gt;L’enfant victime de la justice familiale&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/h1&gt;&lt;h3 style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: purple;"&gt;Analyse de fonctionnement de la justice&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div class="En" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="En" style="text-align: justify;"&gt;Comment une certaine vision de l’intérêt de l'enfant conduit à des inégalités entre citoyens et peut se retourner contre l'enfant lui-même.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="En" style="text-align: justify;"&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-C0BYuVYhHho/TZ6m1Zen7gI/AAAAAAAAAtY/fWbRMfA7Ptw/s1600/europe-france.png" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="193" src="http://1.bp.blogspot.com/-C0BYuVYhHho/TZ6m1Zen7gI/AAAAAAAAAtY/fWbRMfA7Ptw/s200/europe-france.png" width="260" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;Le serment des magistrats&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #999999;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;(d'après Anguelov)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;&lt;b&gt;Sommaire&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;span style="color: #333333;"&gt;1 - &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #3366ff;"&gt;&lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html#mark1"&gt;Évolution législative&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;span style="color: #333333;"&gt;2 - &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #3366ff;"&gt;&lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html#mark2"&gt;Un cadre législatif à préciser&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;span style="color: #333333;"&gt;3 - &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #3366ff;"&gt;&lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html#mark3"&gt;Respect de l'intérêt de l'enfant&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;span style="color: #333333;"&gt;4 - &lt;/span&gt;&lt;span style="color: #3366ff;"&gt;&lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html#mark4"&gt;Propositions&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: #888888;"&gt;&lt;span style="color: #3366ff;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="En"&gt;&lt;b&gt;1 - &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html" name="mark1"&gt;Évolution législative&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Le droit actuel en  matière d'autorité parentale est le fruit d'une évolution des lois  concomitamment à celle des mentalités, des besoins de la Société et du constat de l'application des lois précédentes :&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La &lt;a href="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=BF6FD699A6332A24F1CE03916C675D96.tpdjo07v_3?cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006424188&amp;amp;dateTexte=20100517&amp;amp;categorieLien=id#LEGIARTI000006424188" target="_blank"&gt;loi n°87-570 du 22 juillet 1987&lt;/a&gt; sur l'Autorité Parentale conjointe n'était qu'incitative : &lt;i&gt;«  Selon l'intérêt des enfants mineurs, l'autorité parentale est exercée  soit en commun par les deux parents après que le juge ait recueilli leur  avis, soit par l'un d'eux. ».&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Application : 3  ans plus tard, en 1990, 0,5 % d'exercice en commun de l'autorité  parentale après divorce était attribué au T.G.I. d'Albi pendant que  celui de Bergerac l'attribuait à 87 % ! Les T.G.I. de Saint-Gaudens,  Dinan ou Privas accordaient, dans les divorces, de 15 à 40 % l'autorité  parentale au père tandis qu'à Lons-le-Saunier, Annecy, Bourgoin, Vienne,  Avignon, Bobigny, Lorient, Evreux ou encore Albi, les pères étaient  moins de 3 % à l'obtenir (Source : Division Statistiques du Ministère de  la Justice).&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La Société ne pouvant se satisfaire de ces différences, a été promulguée la &lt;a href="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=BF6FD699A6332A24F1CE03916C675D96.tpdjo07v_3?cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006424189&amp;amp;dateTexte=20100517&amp;amp;categorieLien=id#LEGIARTI000006424189" target="_blank"&gt;loi n°93-22 du 8 janvier 1993&lt;/a&gt;, dans laquelle l'Autorité Parentale conjointe devient de droit : &lt;i&gt;«  L'autorité parentale est exercée en commun par les deux parents. [...]  Si l'intérêt de l'enfant le commande, le juge peut confier l'exercice de  l'autorité parentale à l'un des deux parents. ».&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Malgré cela, en  1996, cet exercice était encore retiré à 11 % des pères et à 2 % des  mères (« Les divorces en 1996 » - Étude statistique du Ministère de la Justice), soit un écart de 1 à 5 en fonction du sexe.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La &lt;a href="http://legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=BF6FD699A6332A24F1CE03916C675D96.tpdjo07v_3?cidTexte=LEGITEXT000006070721&amp;amp;idArticle=LEGIARTI000006426765&amp;amp;dateTexte=20100517&amp;amp;categorieLien=id#LEGIARTI000006426765" target="_blank"&gt;loi n°2002-305 du 4 mars 2002&lt;/a&gt; introduit pour la première fois en France la résidence alternée dans la législation : &lt;i&gt;« ...la résidence de l'enfant peut être fixée en alternance au domicile de chacun des parents ou au domicile de l'un d'eux. ».&lt;/i&gt; Une loi à nouveau uniquement incitative. Application : 5 ans plus tard (&lt;a href="http://www.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10054&amp;amp;ssrubrique=10057&amp;amp;article=16778" target="_blank"&gt;InfoStat Justice n°104&lt;/a&gt; - CM : Consentement mutuel) : &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div align="center"&gt;&lt;table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" frame="border" style="border: 0pt solid #767689;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="246"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;&lt;b&gt;Résidence&lt;/b&gt; des enfants de parents divorcés en 2007&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="64"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Tous divorces&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;CM&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="61"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Divorce accepté&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Divorce p. faute&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="65"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Autres divorces&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="246"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Nombre de&amp;nbsp;&amp;nbsp;divorces...........................&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="64"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;134 477&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;72 757&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="61"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;28 468&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;20 395&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="65"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;12 857&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="246"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Nb divorces avec enfants mineurs........&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="64"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;76 490&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;38 471&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="61"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;19 088&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;12 859&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="65"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;6 072&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="246"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Nombre d'enfants mineurs...................&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="64"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;136 042&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;65 600&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="61"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;34 838&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;24 661&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="65"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;10 943&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="246"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Résidence chez la &lt;b&gt;mère&lt;/b&gt;.......................&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="64"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;76,8%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;71,8%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="61"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210"&gt;&lt;b&gt;79,6%&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;83,9%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="65"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;86,8%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="246"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Résidence chez le &lt;b&gt;père&lt;/b&gt;........................&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="64"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;7,9%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;6,5%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="61"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210"&gt;&lt;b&gt;9,1%&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;11,0%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="65"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;6,2%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="246"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Résidence en &lt;b&gt;alternance&lt;/b&gt;.....................&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="64"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;14,8%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210"&gt;&lt;b&gt;21,5%&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="61"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210"&gt;&lt;b&gt;10,7%&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;4,4%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="65"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;5,1%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt; &lt;td valign="top" width="246"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;Autre mode de résidence.....................&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="64"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;0,5%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;0,2%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="61"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;0,6%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="60"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;0,8%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;td valign="top" width="65"&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1"&gt;1,9%&lt;/div&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On constate qu'en cas de désaccord entre les parents (colonne Divorce accepté) :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;la résidence est fixée chez la mère dans près de 80% des cas, et  chez le père dans 9% des cas, soit une différence d'un facteur 9 en  fonction du sexe.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;un taux de résidence alternée d'à peine 11%. &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
On remarque  également le double de Résidences Alternées en cas d'accord des parents  (21,5%) qu'ordonnées par le juge lorsqu'un des parents s'y oppose  (10,7%). On aurait pu légitimement s'attendre à une tendance inverse,  les juges devant prioritairement rechercher une solution d'équilibre et  d'apaisement des conflits.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;La publication &lt;a href="http://hippolyte.olympe-network.com/cariboost_files/telech.php" target="_blank"&gt;Études et statistiques Justice n°23&lt;/a&gt;,  « La résidence en alternance des enfants de parents séparés » (2004),  précise à propos de l'article 373-2-9 du Code Civil (p.9, note 9) : &lt;i&gt;«  en plaçant en tête la formule de l'alternance, les auteurs de la  proposition entendaient clairement "vaincre la réticence des juges" sur  ce point. ».&lt;/i&gt; La volonté du Législateur était donc bien de  généraliser ce mode de résidence, considérant qu'il était généralement  la meilleure des solutions pour l'enfant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Conclusions : une évolution législative à finaliser.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;A l'instar de la loi de 1987, celle de 2002 ne remplit pas  l'objectif voulu par les parlementaires. L'esprit de cette loi n'est pas  respecté, ou n'a pas été compris.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la loi de 2002 caractérise que l'intérêt de l'enfant est d'être avec  ses deux parents. Le Peuple Français, par l'intermédiaire de ses  députés, a déjà débattu sur ce point. Une loi dans laquelle la Résidence Alternée serait le mode de résidence habituel ne devrait donc plus faire débat. &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="En" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;2 - &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html" name="mark2"&gt;Un cadre législatif à préciser&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Des lois trop  imprécises, laissant trop de place à l'interprétation, engendrent  fatalement des inégalités dans leur application. C'est en effet au nom  du même intérêt de l'enfant que les arrêts suivants ont été rendus :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&amp;amp;idTexte=JURITEXT000006948914&amp;amp;fastReqId=274235670&amp;amp;fastPos=4" target="_blank"&gt;Cour d'appel de Riom&lt;/a&gt;, 21 février 2006 :&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;« Attendu  que l'intérêt des enfants est de continuer à voir autant que possible et  également chacun de ses parents, en dépit de la séparation et dans la  mesure où chacun a une égale aptitude, comme c'est le cas en l'espèce »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Cour d'Appel de Saint-Denis de la Réunion, 26 décembre 2003 :&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;« Attendu que le désir de l'enfant est, généralement, d'être avec "papa et maman" »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;Que la garde  alternée est, par nature, la plus proche du souhait de l'enfant, la  fixation de la résidence chez l'un d'entre eux n'étant qu'un pis aller  faute de pouvoir appliquer la méthode du roi Salomon...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;A comparer à :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Cour d'appel de Versailles, 23 juin 2009 :&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;«  Considérant que M. X souhaite que sa fille réside en alternance au  domicile de chaque parent ; qu'il a trouvé une location toute proche de  la maison servant de domicile familial ; qu'il justifie avoir l'accord  de sa hiérarchie pour bénéficier d'un emploi à temps partiel&amp;nbsp;;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Que si son  attachement à sa fille, son investissement dans son éducation et ses  compétences ne sont pas remis en cause, M. X est moins disponible auprès  de l'enfant que Mme Y qui a cessé son activité professionnelle depuis  la naissance de l'enfant ;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;Qu'ayant  depuis sa naissance organisé son quotidien, il n'y a pas lieu de  modifier le rythme de vie actuel de l'enfant alors qu'elle doit  s'adapter à la séparation de ses parents ; »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Pour certains,  l'intérêt de l'enfant est donc d'abord d'ordre affectif et émotionnel :  l'enfant a besoin de l'amour de ses deux parents, et doit conserver une  relation équilibrée avec chacun d'eux. Pour d'autres, ce sont les  aspects matériels qui prévalent, quitte à distendre les liens avec son  parent&amp;nbsp; "non gardien". Le "ondement" n'étant pas le même, cela ne peut  qu'aboutir à des décisions dépendant avant tout de la définition  personnelle qu'a le juge de la notion même d'intérêt de l'enfant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Ou encore :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Ordonnance TGI Pontoise, 28/02/08&amp;nbsp;: résidence alternée prononcée même en cas de conflit des parents&amp;nbsp;:&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;« Si la  garde alternée suppose une entente entre parents, il n'en demeure pas  moins que de refuser ce mode de garde au seul motif de l'existence d'un  conflit conjugal peut avoir également pour effet d'inciter le parent  réfractaire à alimenter ce conflit afin de faire échec à la mise en  place d'une garde alternée. Dès lors que les conditions matérielles et  affectives sont réunies, la garde alternée peut également inciter les  parents à s'entendre dans l'intérêt de leur enfant et de leur faire  prendre conscience de la nécessité de reconnaître la place de l'autre  auprès de l'enfant. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Cour d'appel d'Agen, 21/02/08 (Legifrance) : résidence alternée refusée en raison du conflit des parents : &lt;i&gt;«  Attendu que la résidence alternée de l'enfant est une possibilité  légale mais non une obligation ; qu'elle suppose un minimum d'entente  entre les parents, ce qui ne semble pas le cas en l'espèce ; que la  résidence au domicile de la mère n'a pas pour but ni pour effet de  couper les liens de l'enfant avec son père, mais qu'au contraire, ils  peuvent être plus profonds puisqu'ils sont plus rares...».&lt;/i&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il est donc possible de motiver tout et son contraire, en invoquant "l'intérêt de l'enfant".&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Le Ministère de la Justice lui-même reconnaît des différences de traitement entre citoyens : &lt;i&gt;« En présence d'un désaccord, les différentes juridictions prononcent l'alternance dans des proportions très variées. »&lt;/i&gt; (&lt;a href="http://hippolyte.olympe-network.com/cariboost_files/telech.php" target="_blank"&gt;Études et statistiques Justice n°23&lt;/a&gt;, p.12).&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Le faible taux de  décisions de Résidence Alternée en cas de désaccord parental est  d'autant plus étonnant qu'elle n'est pas considérée comme néfaste pour  l'enfant par les juges eux-mêmes, puisqu'elle est accordée dans 100% des  cas lorsque les parents sont d'accord (Études et statistiques Justice  n°23, tableau 16, p.20).&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les inégalités  apparaissent lorsque l'un des parents s'y oppose, en général la mère, la  résidence de l'enfant étant alors fixée chez elle dans 80% des cas (cf.  tableau §1) ! Il apparaît que l'intérêt de l'enfant passe après l'usage  par la mère de ce qui peut être assimilé à un droit de veto de fait.  L'application de la loi ne dépend donc pas de la volonté du législateur,  mais de la volonté d'une des parties au litige.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Illustration avec l'Arrêt de la Cour  d'Appel de Versailles, où la plus grande disponibilité de la mère n'est  pas utilisée pour favoriser la poursuite de relations équilibrées entre  l'enfant et son père, mais sert de "prétexte" pour éloigner l'enfant de  son père...&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1196" target="_blank"&gt;L'INSEE&lt;/a&gt; note également des conséquences différentes en fonction du milieu social : &lt;i&gt;«  Les ouvriers et employés séparés ont des relations moins fréquentes  avec leurs enfants majeurs que les pères de milieux plus aisés. »&lt;/i&gt;, alors que le désir de l'enfant d'être avec ses deux parents est le même.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il semblerait que le Ministère de la Justice  soit mal à l'aise face à ces constats, puisqu'il est très difficile,  voire impossible, d'obtenir des informations détaillées, alors que les  intentions de transparence étaient là :&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;Études et statistiques Justice n°23 : &lt;i&gt;«  La statistique produite à partir du RGC réformé qui entrera en  application en 2004, sera plus précise, dans la mesure où le codage du  cas de divorce sera également effectué au moment du jugement. »&lt;/i&gt; (p. 39, note 37)&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://recherche.assemblee-nationale.fr/questions/out/S20/T16C28HOCMSYOKQW5U3.pdf" target="_blank"&gt;Réponse de Mme la Garde des Sceaux à la question du député M. Maxime Gremetz&lt;/a&gt;  (question n°11807, publiée au JO le 27/11/2007, réponse publiée au JO  le 26/08/2008, page 7418). !!! Neuf mois pour répondre à une question  concernant les enfants !!!&lt;i&gt; « ... des statistiques portant notamment sur le mode de résidence des enfants peuvent être produites pour chaque tribunal. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Et pourtant l'année suivante :&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://www.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10054&amp;amp;ssrubrique=10058&amp;amp;article=17560" target="_blank"&gt;"Le divorce", Ministère de la Justice, juin 2009&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Concernant la qualité de renseignement des fichiers et la variable mode de résidence des enfants (page 67) : &lt;i&gt;«  La qualité de cette variable est très mauvaise, avec 71 % de  non-réponses pour les enfants mineurs de parents qui obtiennent le  divorce en 2006. Ce taux est identique à celui de 2005, et ne s'améliore  pas en 2007. En 2006, 92 TGI (soit à peu près la moitié) ont un taux de  non-réponses supérieur ou égal à 90 %, et 59 un taux égal à 100 %. A  l'inverse, seulement 27 ont un taux de non-réponses inférieur à 10 %. Ce  constat ne s'améliore pas en 2007 : 91 des 92 TGI au taux de  non-réponses d'au moins 90 % en 2006, gardent un taux supérieur à 90 %  en 2007. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Interrogé afin  d'établir des statistiques par juridiction, le BDSE (Bureau des  Dispositifs Statistiques et des Études) du Ministère de la Justice a répondu :&lt;i&gt;  « La fiabilité des données est trop faible, et nous ne pouvons pas nous  permettre de diffuser ces chiffres en dehors de personnes expertes ou  habilitées. ». &lt;/i&gt;Et lorsque l'on demande de pouvoir se rapprocher de ces personnes "expertes ou habilitées", il répond :&lt;i&gt; « Votre demande est nulle et non avenue ».&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Cela est démocratiquement préoccupant, car cela donne l'impression qu'il y a des choses à cacher, alors que la Justice est rendue "au nom du peuple français". Voir cet échange de courriels &lt;a href="http://hippolyte.olympe-network.com/cariboost_files/telech2.php" target="_blank"&gt;ICI&lt;/a&gt; (les noms ont été effacés).&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Personne n'imagine  le Ministère de l’Éducation Nationale ne pas suivre le taux de réussite  au bac, ou celui de l'Intérieur, le nombre de tués sur les routes de  France, dans le but de mesurer l'efficacité des mesures prises, et de  "rectifier le tir" en cas de nécessité. Il ne semble pas raisonnable  d'être aussi peu rigoureux à propos du suivi de décisions concernant  autant d'enfants (135.000/an) et de parents.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
La fonction de la Justice  doit être de participer aux équilibres démocratiques de la société et  de réguler les excès des citoyens, et non d'inciter à des comportements  qui nuisent à l'intérêt général de l'Enfant et par répercussion de la Société. Montrer à un des parents qu'il a plus à gagner en entretenant le conflit ne va pas dans le sens de cette régulation.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Le divorce ne doit  pas être un rapport de coupable à victime. Même le vocabulaire incite  au conflit : votre conjoint vous "intente un procès", vous "assigne en  Justice", vous recevez une "Sommation de quitter les lieux" remise par  un huissier... Il faudrait au contraire supprimer l'emploi d'un  vocabulaire guerrier, pacifier la procédure, plutôt que de laisser se  dresser les époux l'un contre l'autre, celui qui souffre le plus de  cette situation étant encore une fois l'enfant.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Conclusions :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Les représentants des citoyens doivent se donner les moyens pour que  les orientations qu'ils donnent aux lois soient suffisamment claires  pour être appliquées avec une plus grande régularité et homogénéité.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Les pratiques judiciaires mériteraient d'être mieux encadrées pour  prétendre être valablement prises "Au nom du Peuple Français". La Justice doit être la même pour tous, quel que soit son sexe, son lieu d'habitation ou son "niveau social".&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;L'activité judiciaire familiale doit faire l'objet d'une meilleure  évaluation, avec édition annuelle du bilan de son action, globalement et  juridiction par juridiction.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Pacifier la procédure de divorce : rendre la médiation obligatoire,  donner l'avantage au parent le plus favorable au partage des fonctions  parentales, inciter à la coopération parentale.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="En" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;3 - &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html" name="mark3"&gt;Respect de l'intérêt de l'enfant&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
L'intérêt de l'enfant peut-il justifier ces inégalités ?&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Une enquête de l'INED (&lt;a href="http://www.ined.fr/fr/publications/pop_soc/bdd/publication/40/" target="_blank"&gt;Population et sociétés n°220&lt;/a&gt;)  révèle que 30% des enfants de parents séparés ne voient plus jamais  leur parent "non gardien", et cela, que ce soit le père aussi bien que  la mère. Selon les statistiques 2007, cela représente une centaine  d'enfants tous les jours. Cela ne peut être dans leur intérêt !&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;« Plus le divorce est contentieux, et plus la résidence en alternance diminue » &lt;/i&gt;(&lt;a href="http://www.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10054&amp;amp;ssrubrique=10057&amp;amp;article=16778" target="_blank"&gt;InfoStat Justice n°104&lt;/a&gt;).  Il suffit donc au parent hostile à la coparentalité d'entretenir le  conflit. La validation à 90% (79,6%+9,1%, cf. tableau §1), de ce  comportement n'est autre qu'une incitation au conflit parental, non  conforme à l'intérêt de l'enfant.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;« Dans les divorces acceptés, près de 80% des enfants sont confiés à leur mère » &lt;/i&gt;(InfoStat  Justice n°104), alors que la plupart des professionnels de l'enfance  affirment que l'intérêt de l'enfant est d'être élevé par ses deux  parents de manière équilibrée (90% des études, voir nombre d'exemples &lt;a href="http://www.jafland.info/post/2008/07/28/Etudes-psychologiques-rapports-opinions-sur-la-RA" target="_blank"&gt;ICI&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.senat.fr/rap/r06-349/r06-34912.html" target="_blank"&gt;L'UNAF&lt;/a&gt; (Union Nationale des Associations Familiales) au sénat en 2007 : &lt;i&gt;«  L'UNAF considère que la résidence en alternance devrait devenir la  règle et que les parents devraient savoir dès avant qu'ils ne se  séparent qu'elle ne pourra, sauf exception, faire l'objet d'aucun  marchandage. Elle serait en quelque sorte un effet automatique attaché à  la filiation établie dès lors que les auteurs se séparent. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.senat.fr/rap/r06-349/r06-34912.html" target="_blank"&gt;L'APMF&lt;/a&gt; (Association Pour la Médiation Familiale) au sénat en 2007 - La résidence alternée : une journée d'auditions publiques pour évaluer la loi du 4 mars 2002 : &lt;i&gt;«  ...Ce mode d'organisation sacralise ainsi le droit de l'enfant à rester  en relation avec chacun de ses parents. On sait en effet que, mettre à  l'écart l'un des parents, c'est mettre l'enfant à l'écart de son  identité même. L'alternance est vitale pour l'enfant, puisqu'elle est ce  qui lui permet d'échapper à l'arbitraire du désir d'un seul et à  l'exclusion de l'autre. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/12/pdf/rap-info/i2832.pdf" target="_blank"&gt;Mission d'information sur la famille et le droit des enfants&lt;/a&gt;, rapporteuse : V. Pécresse, 25 janvier 2006 : &lt;i&gt;«  Restreindre dans la loi les possibilités de résidence alternée,  aboutirait, j'en suis persuadée à une diminution de la présence du père  auprès de son enfant. [...] l'expérience m'a appris que la plus grande  souffrance pour l'enfant, est de voir ses parents se déchirer, pas  d'avoir deux foyers différents. Si la résidence alternée permet au  couple séparé d'avoir une relation pacifiée, alors l'enfant en est la  plupart du temps le premier demandeur, même si cela aura des  conséquences importantes sur l'organisation de sa vie. ». &lt;/i&gt;Il est utile de rappeler qu'au début de cette mission, Mme Pécresse était hostile à la Résidence Alternée.  L'analyse ci-dessus est l'aboutissement d'une année de travail et de  réflexions de cette mission, où tant les professionnels favorables, que  ceux opposés à la Résidence Alternée ont eu l'occasion de s'exprimer et d'exposer leurs arguments.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.unicef.org/specialsession/docs_new/documents/A-RES-S27-2F.pdf" target="_blank"&gt;Nations Unies&lt;/a&gt;, assemblée générale 11 octobre 2002 A/RES/S-27/2 : &lt;i&gt;«  Nous sommes également conscients qu'il faut examiner l'évolution du  rôle des hommes dans la société, en tant que garçons, adolescents et  pères, ainsi que les problèmes auxquels se heurtent les garçons qui  grandissent dans le monde d'aujourd'hui. Nous continuerons de prôner le  principe de la responsabilité partagée des parents pour ce qui est  d'éduquer et d'élever les enfants, et mettrons tout en œuvre pour  veiller à ce que les pères aient la possibilité de participer à la vie  de leurs enfants. ».&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Dans un Arrêt du 3 novembre 2005, la Cour Européenne des Droits de l'Homme a condamné la France, soulignant la nécessité pour les enfants de &lt;i&gt;« &lt;/i&gt;conserver  une image suffisante de leur père en tant qu'éducateur, et que les  choix éducatifs du père soient pris en compte au même titre que ceux de  la mère &lt;i&gt;».&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
A la lecture de  ces interventions d'organismes officiels, il semble difficile de  soutenir que l'intérêt de l'enfant soit respecté.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour répondre à l'évolution de la Société, de nombreux pays ont intégré dans leur législation la Résidence Alternée comme le mode de résidence de référence des enfants, lors de la séparation des parents. Ainsi :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;la Suède a  pratiqué pendant 20 ans la garde alternée, avant d'installer en 2000 la  résidence alternée comme la référence légale en cas de séparation  parentale,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;en Italie, loi du 24 janvier 2006 : résidence alternée comme  solution de base ; dans le cas où le juge ne retient pas la résidence  alternée, il doit justifier que la résidence chez le parent exclu n'est  pas conforme à l'intérêt de l'enfant :&amp;nbsp;&lt;i&gt;« Nous avons vraiment voulu  donner un signal de manière à ce que dans la crise du couple, les  enfants ne puissent jamais en subir des dommages »&lt;/i&gt; a déclaré le président de la Commission  à l'enfance Ettore Bucciero, car ils ont le droit de conserver  inchangés leurs rapports avec leurs deux parents. Dans le même esprit,  le rapporteur de la disposition, le sénateur du parti Margherita,  Emanuale Baio Dossi&amp;nbsp;: &lt;i&gt;«&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;C'est la réforme la plus importante du droit de la famille depuis celle de 1975&lt;/i&gt; &lt;i&gt;» &lt;/i&gt;explique elle, &lt;i&gt;«&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le principe de la biparentalité vient avant la loi, c'est un droit naturel car il découle de l'existence même de l'enfant.&lt;/b&gt;  C'est pourquoi, dès aujourd'hui, ce principe sera la première solution  que le juge privilégiera, même en cas d'importants conflits entre les  conjoints. »,&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;en Belgique, loi du 8 juin 2006 : hébergement égalitaire entre les parents,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Islande : &lt;i&gt;« 0 % des couples séparés optent pour la garde partagée » &lt;/i&gt;- Le Courrier d'Islande,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La Norvège,  le Danemark, les Etats-Unis : en Californie, la loi demande au magistrat  de confier l'enfant au conjoint le plus en faveur du maintien des  relations avec l'autre parent, alors que nous avons vu qu'en France,  l'enfant est confié à celui qui est le moins en faveur de ce maintien...&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
A peine 15% des  enfants français continueront de voir leurs deux parents de manière  équilibrée, alors qu'ils seront 80% en Suède. L'intérêt d'un enfant  français est-il si différent de celui d'un enfant suédois ou italien ?&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Issu du rapport &lt;a href="http://2parents.net/spip.php?action=acceder_document&amp;amp;arg=165&amp;amp;cle=ee3adb292cc790681c0c0a0d771e19a51dab4a75&amp;amp;file=pdf%2FRA_Bruno_RASCHETTI.pdf" target="_blank"&gt;"Bien-fondé de la résidence alternée pour les enfants dont les parents sont séparés"&lt;/a&gt; (M. Bruno RASCHETTI, Défenseur du Droit des Enfants, 15 décembre 2005) :&lt;b&gt;&lt;i&gt; «&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;La France,&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; pays&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; inventeur des Droits de l'Homme ne peut être à la traîne d'un tel courant d'égalité. »...&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Conséquences pour l'enfant et la Société&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
UNICEF, &lt;a href="http://www.unicef.org/french/media/files/rc7_fre.pdf" target="_blank"&gt;"Vue d'ensemble du bien-être des enfants dans les pays riches"&lt;/a&gt;, 2007 : Sur les 21 pays disposant de données suffisantes pour pouvoir les comparer (les Etats-Unis étant comptés pour 1 pays), la France arrive dans le dernier tiers, exactement 16&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;, derrière la Pologne et la République Tchèque. Les pays en tête, Pays- Bas, Suède, Danemark, Finlande, sont des pays où la Résidence Alternée est largement pratiquée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Comité Français d’Éducation pour la Santé (CFES) : &lt;a href="http://www.inpes.sante.fr/index2.asp?page=Barometres/Collection_Baro/medecins9899.asp" target="_blank"&gt;Baromètre santé jeunes 97/98&lt;/a&gt; :&lt;i&gt; « les  enfants les plus touchés par les drogues, l'alcool, la violence, les  conduites suicidaires, la dépression, sont ceux qui vivent dans les  foyers monoparentaux et plus encore, ce qui est une révélation, dans les  foyers "recomposés" d'où le père est souvent écarté. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href="http://www.ined.fr/fr/publications/pop_soc/bdd/publication/689/" target="_blank"&gt;INED&lt;/a&gt; (2002) : &lt;i&gt;«  dans les familles de catégorie sociale intermédiaire (employés) le taux  d'accès au BAC des enfants de familles dissociées n'est que la moitié  de celui des enfants de familles unies. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Journal de l'&lt;a href="http://www.apa.org/monitor/jun02/custody.aspx" target="_blank"&gt;American Psychology Association&lt;/a&gt; (APA, 2002).&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte310" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Méta-analyse de  33 études conduites sur 1846 enfants en résidence principale chez un de  leurs parents, 814 en résidence alternée (RA), et 251 en familles  intactes : &lt;i&gt;« Les enfants en RA ont moins de problèmes  comportementaux ou émotionnels, une meilleure estime d'eux-mêmes, une  meilleure relation à leur famille, de meilleures performances à l'école  que les enfants en résidence principale monoparentale (habituellement  chez la mère). Mais surtout les enfants en RA sont aussi équilibrés que  ceux des familles intactes. », « De plus, les couples en garde conjointe  ont avoué vivre moins de conflits, probablement parce que les deux  parents peuvent participer à la vie de leurs enfants de façon équitable  en ne passant pas leur temps à se disputer sur des décisions concernant  l'éducation des enfants. Malheureusement, la perception existe que la  garde partagée est plus nocive, parce qu'elle expose les enfants à de  perpétuels conflits parentaux. En fait, les études de cette méta-analyse  ont constaté que les parents en garde monoparentale déclaraient des  taux plus élevés de conflit. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Seules de telles  études, basées sur un grand nombre de cas, ont un véritable sens  statistique, et sont donc dignes de foi. Toute autre approche, en  particulier lorsque les cas étudiés sont choisis parmi les situations  difficiles, est au mieux une opinion, au pire de la manipulation.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Colloque &lt;a href="http://www.strategie.gouv.fr/IMG/pdf/09_Actes_Responsabilisation_des_parents.pdf" target="_blank"&gt;"La responsabilisation des parents, une réponse à la délinquance des mineurs ?"&lt;/a&gt; (21 janvier 2008, page 84) : &lt;i&gt;« La part de la délinquance juvénile en France (18%) est assez importante comparativement aux autres pays européens. ».&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Alors que tout le  monde s'accorde à dire qu'il faut responsabiliser les parents, le père,  image traditionnelle de l'autorité, est éloigné de l'enfant après le  divorce ! Aux forces de l'ordre d'en subir ensuite les conséquences.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;Enfin, &lt;a href="http://www.acalpa.org/archive_invite_juston.htm" target="_blank"&gt;Marc Juston&lt;/a&gt;,  Juge aux Affaires familiales, Président du Tribunal de Grande Instance  de TARASCON, Membre du GEMME (Groupement Européen des Magistrats pour la Médiation) résume très bien l'importance des enjeux pour les enfants:&lt;i&gt; « Au cours  de mes 30 ans de vie de Magistrat, j'ai pu constater qu'un divorce, une  séparation ratés se "paient" presque toujours en mal être pour les  enfants et souvent en échec scolaire ou en délinquance. Face à un tel  constat, il est important que les JAFs, les avocats, les notaires,  s'occupent d'abord de la manière dont l'enfant, les enfants, sont  traités dans le cadre de la séparation ou d'un divorce, alors qu'il est  établi que pour se structurer, ils ont besoin de leurs deux parents, qui  doivent être capables de se respecter et de dialoguer ensemble, de  leurs problèmes, en bonne intelligence. »&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Conclusions&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Alors que l'intérêt de l'enfant doit guider les décisions prises à son sujet, on constate que les décisions actuelles :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;favorisent la perte de contact avec un de ses parents,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;incitent au conflit parental,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;vont à l'encontre des recommandations des professionnels de l'enfance et des travaux parlementaires,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;créent une « distinction » entre père et mère, entre les enfants français et les autres,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;se retournent contre les enfants, qui sont les premières victimes de  cette vision de leur « intérêt » (échec scolaire, délinquance.), avec  comme victimes collatérales tout ce qui représente une autorité  (policiers, gendarmes, pompiers, contrôleurs, instituteurs.), qui se  retrouvent en première ligne face à ces jeunes,&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;génèrent des comportements dont la Société  est sensée nous protéger, et qu'elle devra ensuite réprimer. Il revient  au législateur d'agir et d'inscrire cette réflexion à son ordre du  jour.__________ &lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="En" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;4 - &lt;a href="http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html" name="mark4"&gt;Propositions&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="En" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;4.1&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Tordre le cou aux préjugés&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les arguments parfois utilisés pour justifier le refus de la Résidence Alternée ne résistent pas à l'épreuve des faits :&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Existence d'un conflit parental : c'est au contraire la garde  monoparentale qui entretient ce conflit (cf. méta analyse de l'APA),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Aspect organisationnel&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
o Nombre de  changements de résidence : ce nombre est rigoureusement identique dans  le cas d'une Résidence Alternée et dans celui d'un Droit de Visite et  d'Hébergement (DVH) d'un week-end sur deux, et devient supérieur si le  DVH est élargi à un mercredi sur deux. o l'enfant a ses affaires chez  chacun des parents en Résidence Alternée, mais doit déménager avec sa  valise lorsqu'il est en garde monoparentale avec DVH.&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: justify;"&gt;&lt;li&gt;Conséquences psychologiques : dans le cas d'une Résidence Alternée,  l'enfant est « chez lui » chez chacun de ses parents, alors que dans  celui d'une garde exclusive, il est chez lui chez un des parents, et «  en visite » chez l'autre. Il ne peut donc que considérer que parmi ses  deux parents, il y a un parent principal, et un parent secondaire.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Il n'est pas  difficile d'imaginer les conséquences psychologiques qu'aura : o chez un  petit garçon la découverte que les besoins de tendresse d'un homme,  d'un père, sont considérés comme négligeables, o et chez la petite  fille, celle qu'un homme n'est bon que pour les entretenir, le premier  homme de leur vie, leur père, ayant été considéré comme un simple payeur  de pension alimentaire !&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les avantages et bénéfices de la Résidence Alternée,  ainsi que les réponses aux arguments des quelques détracteurs de ce  mode de résidence, ne seront pas davantage développés ici, les  professionnels de l'enfance s'étant déjà largement exprimés sur le sujet  : &lt;a href="http://www.jafland.info/post/2008/07/28/Etudes-psychologiques-rapports-opinions-sur-la-RA" target="_blank"&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="En" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;4.2&amp;nbsp;&amp;nbsp; - Empêcher que l'enfant ne devienne un "instrument de vengeance"&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Pour limiter les  différences d'interprétation, par conséquent les inégalités, il faut que  la loi sur le choix de la résidence de l'enfant suive le même parcours  que celle sur l'autorité parentale.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Les juges ont trop  peu de temps à passer sur chaque dossier pour faire du véritable «  sur-mesure » et tenter de rapprocher les visions des parents. Il faut  donc que les lois soient plus précises, moins sujettes à interprétation.  Cela implique plus de travail parlementaire en amont, mais concernant  ce sujet, celui-ci a déjà été effectué. Les bénéfices de cette évolution  sont nombreux : pour les relations hommes/femmes, pour la Société, pour le Système judiciaire (désengorgement des tribunaux), et avant tout &lt;b&gt;pour les enfants&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
Dans notre démocratie, tout citoyen est présumé innocent..., jusqu'à preuve du contraire. La Justice Familiale ne peut se soustraire à ce principe fondamental de la République  : tout parent est présumé aimer, vouloir le bien, et avoir quelque  chose à apporter à son enfant..., jusqu'à preuve du contraire.&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte1" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
C'est exactement la philosophie d'une actuelle Proposition de loi, n°1531 :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;l'intérêt de l'enfant est d'être élevé par ses deux parents, et de  rester en contact de manière équilibrée avec chacun d'eux (et avec ses  deux lignées qui représentent ses origines),&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;le parent qui souhaite écarter l'enfant de l'autre parent devra  justifier sa position. Il va de soi que si ces justifications sont  fondées, si la poursuite de relations continues avec un de ses parents  serait néfaste à l'enfant, ce mode de résidence ne sera pas retenu.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Il est nécessaire, et même urgent que la France&lt;/b&gt;&lt;b&gt;  se dote d'une loi pour que ses enfants aient les mêmes droits que les  enfants des pays qui nous entourent, et en particulier le même droit de  pouvoir être aimés et élevés par leurs deux parents. Et il faut que  l'application de cette loi soit la même quel que soit son sexe, sa  juridiction de rattachement ou son niveau social.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Pascal Romé &lt;span style="color: #999999;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;b&gt;(texte en abrégé)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="Corpsdutexte210" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;b&gt;P.S.&lt;/b&gt;  Une lettre d'introduction accompagne l’analyse de l'auteur et elle est  destinée aux : députés, sénateurs, organismes référencés (UNAF, UNICEF,  ...), syndicats des  professions qui sont en contact avec les jeunes  (policiers nationaux et  municipaux, enseignants, …) ; au : Parti  Socialiste&amp;nbsp;; à : N.  Morano, F. Fillon, M.&amp;nbsp;Alliot-Marie et N. Sarkozy.  La phrase qui retient l'attention est : &lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #666666;"&gt;&lt;b&gt;" NOUS serions TOUS coupables de ne pas réagir, et surtout de ne pas AGIR "&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;----------------------------------------------------------------------------------------------------------------&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;&lt;b&gt;Enfants disparus&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;object height="300" width="400"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/dmVcxyY2n1o&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;version=3"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/dmVcxyY2n1o&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;version=3" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" width="400" height="300"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: grey;"&gt;La vidéo  ne montre que les cas (jusqu'au mars 2009) les plus médiatisés des  enfants disparus. Il faut savoir que 1000 enfants en moyenne  disparaissent, séquestrés ou assassinés, chaque année en France ! A  partir de 2009 pour signaler leur disparition un numéro unique pour  l'Europe est mis en place : &lt;b&gt;116 000&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;span style="color: grey;"&gt; En même temps, plus de 100 000 enfants par an sont enlevés par les &lt;b&gt;SS&lt;/b&gt;  français tout à fait légalement à leurs familles. Au moins la moitié  d'entre eux s'avère plus tard injustement retirée de ses parents. Alors,  à cette pratique de rapt institutionnel, des centaines de fois plus  grande que n'importe quel statistique sur le kidnapping, et qui détruit  les enfants autant que le vrai, qui va mettre fin ? (&lt;i&gt;&lt;b&gt;Boris Tanusheff&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6231017640525983825-3638379480160560848?l=boristanusheff-cedif.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/feeds/3638379480160560848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/3638379480160560848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6231017640525983825/posts/default/3638379480160560848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://boristanusheff-cedif.blogspot.com/2011/04/lenfant-victime.html' title='L&apos;enfant victime'/><author><name>Boris Tanusheff (Борис Танушев)</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10176579832924906950</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://1.bp.blogspot.com/-HJskwEKVqug/TX64L56dDDI/AAAAAAAAAl0/6GXhgSRZZc4/s220/PortraitBT.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-C0BYuVYhHho/TZ6m1Zen7gI/AAAAAAAAAtY/fWbRMfA7Ptw/s72-c/europe-france.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6231017640525983825.post-6664552358809244857</id><published>2011-04-07T12:03:00.001+02:00</published><updated>2011-09-20T09:31:43.844+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SS'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vidéos'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='B.T.rédaction'/><title type='text'>Quand les pros en parlent</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;h1 style="color: purple; text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Quand les professionnels en parlent&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #666666; text-align: justify;"&gt;J’ai découvert les témoignages de ces professionnels sur le net (sur le site de&amp;nbsp;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;"Les Abus … Des Services Sociaux"&lt;/i&gt;) et je les reproduis dans mon blog pour les porter à la connaissance du plus grand nombre de personnes car ils ont un message à faire passer - celui des exactions commises ou des propos scandaleux de leurs collègues. Bref, ils dévoilent la face cachée du système d’assistanat social dit "éducatif". &lt;b&gt;&lt;i&gt;(Boris Tanusheff)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 0em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pFTMoKGEyWQ/TZ2GD7rBQ4I/AAAAAAAAAtQ/gcIFatAIfnA/s1600/clandestins.png" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-pFTMoKGEyWQ/TZ2GD7rBQ4I/AAAAAAAAAtQ/gcIFatAIfnA/s200/clandestins.png" width="250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: blue;"&gt;SS, prudence - les familles sont des clandestines&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;Moi je m'appelle Sabrina et je suis encadrante dans un centre culturel et dans un CFA (Centre de Formation d’Apprentis). Je bosse donc en étroite collaboration avec les services sociaux de ma ville.  &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je peux dire une seule chose, c'est que &lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;face à l'enfance vraiment en danger les assistantes sociales, il n'y en a pas une qui bouge&lt;/b&gt;. C'est affreux.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Sabrina, encadrante en centre culturel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #cccccc; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; ---------------------&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je vais faire court dans mon témoignage car ma carrière dans le milieu social a été très brève. J'ai entamé des études d'assistante sociale que j'ai stoppés net le jour où un prof nous a dit, au sujet des gens dont nous allions nous occuper :&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;" Il ne faut jamais prendre les gens pour des cons mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont. "&lt;/i&gt; Et il nous a expliqué comment renflouer les caisses de l'ASE grâce au placement d'enfants.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'ai trouvé ça dégueulasse, j'ai arrêté mes études dans les jours qui ont suivis. Aujourd'hui je suis secrétaire dans un garage.&amp;nbsp;Mais quand on voit comment sont formées les assistantes sociales il ne faut pas s'étonner que ça tourne aussi mal.&amp;nbsp;Je suis dégoûtée de ce système à vie !!!!!!!!!!!!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Sandra, secrétaire, ex étudiante en école d'assistante sociale&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #cccccc; text-align: center;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;---------------------&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C'est en tant que psychologue en IME (Institut Médico-Éducatif)&amp;nbsp;que je viens vers vous apporter mon témoignage. Je travaille depuis 27 ans maintenant auprès de personnes déficientes.&amp;nbsp;J'ai envie de témoigner moi aussi en racontant comment certaines assistantes sociales travaillant souvent en équipe avec les psys de mon établissement peuvent semer la pagaille.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Elles croient savoir tout sur tout et ont même la prétention de vouloir nous apprendre notre travail. Elles montent tout en épingle jusqu'à vouloir nous fâcher entre collègues. Elles se montrent bien souvent détestables et imbues d'elles mêmes tellement elles se sentent supérieures aux personnes dont elles ont la charge. D'autres sont adorables et font leur travail avec respect et humanité mais elles se font réprimander puisque selon leurs collègues &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;" elles ne sont pas là pour faire des sentiments ".&lt;/i&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Il est exact que&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt; très souvent les travailleurs sociaux éprouvent un mépris incontrôlable envers la personne. Ils s’approprient un pouvoir qu'ils n'ont pas et ne se "sentent plus pisser" au point de détruire des gens.&lt;/b&gt; C'est dommage.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Et puis pour finir, toute demande de remise en question de leur part est totalement impossible. Par contre elles savent très bien reprocher aux autres leur incapacité à le faire.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Dominique, psychologue en IME&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #cccccc; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;---------------------&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Pour ma part je ne travaille pas dans le social, je suis prof. Mais je suis un des rares hommes dans ma vie a avoir passé un bac sciences médico-sociales qui forment toutes les futures assistantes sociales, infirmières etc. ... Je voulais faire carrière en tant qu'éducateur.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'ai aussi un handicap. Pendant mes études j'étais la risée de mes camarades de classe, leur tête de turc. Elles m'insultaient, me laissaient à l'écart juste à cause de mon handicap. Dans toute ma classe il n'y en avait qu'une qui me voyait comme un être humain et qui me respectait qui est aujourd'hui membre de l'équipe ALCASS (AlcoolAssistance). &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Ce sont ces mêmes filles prétentieuses et inhumaines qui occupent aujourd'hui des postes d'assistantes sociales.&lt;/b&gt; Ça ne m'étonne pas moi, qu'elles méprisent les parents respectables et qu'elles détruisent des enfants. Elles ont toujours été comme ça. A 18 ans elles étaient déjà des pimbêches [méprisantes] qui pétaient plus haut que leur c... ! Regarder les gens de haut elles savent faire surtout quand ils sont petits. Elles savent très bien les piétiner pour certaines.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Si je suis prof aujourd'hui c'est parce qu'elles m’ont dégoûté du milieu. Je suis très heureux de ne pas travailler avec ce genre de personnes.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Sylvain, enseignant&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="color: #cccccc; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;---------------------&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je souhaite attirer votre attention sur la situation des enfants qui sont privés d’un de leur parent à la suite d’enquêtes sociales.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je suis enseignante spécialisée et je travaille dans un RASED (Réseau d’Aides Spécialisé aux Élèves en Difficulté). J’exerce ce métier depuis de longues années, ce qui m’a permis de mener une réflexion professionnelle et humaine sur l’épanouissement et le développement des élèves. Au delà de ma formation, je me suis toujours intéressée aux études psychologiques contemporaines portant sur la psychologie de l’enfant.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;Mes différents rôles de mère, de citoyenne et d’enseignante se confondent dans ma volonté et mon désir de voir les enfants grandir harmonieusement. Or, dans l’éventail des difficultés et souffrances que ces derniers peuvent rencontrer, il y a celui particulièrement cruel d’être privé du droit ou besoin élémentaire de côtoyer son père ou sa mère. Cette douleur ressentie injustement laisse des blessures qui ne se referment presque jamais. A l’âge de l’adolescence ces jeunes ont fréquemment des comportements à risques que notre société ne peut ignorer. Enfin nous savons que ces enfants ayant connu des carences affectives&amp;nbsp;entretenues par des adultes extérieurs au cercle familial, auront du mal à devenir à leur tour des parents responsables aimants et protecteurs.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;De nombreux adultes professionnels sont habilités à faire ce choix au nom du bien–être des enfants. Bien qu’ils s’appuient sur des enquêtes et des faits, nous savons que la plupart des situations sont complexes et que trop de décisions sont prises dans la précipitation. Il est évident qu’une société se doit de protéger les enfants mais elle ne doit pas s’arroger le pouvoir de les tenir éloigner d’un parent aimant n’exerçant pas de violence sur eux.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Pour avoir recueilli dans le cadre d’une relation pédagogique la parole des élèves &amp;nbsp;qui s’expriment souvent au détour d’une lecture, d’un jeu ou même d’une tâche plus scolaire j’ai véritablement observé et ressenti qu’une des souffrances les plus vives pour eux est d’être tenu éloigné du parent qu’on leur a soustrait et dont il est privé.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Laurence, enseignante en RASED&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cccccc; text-align: center;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;---------------------&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'ai travaillé dans le domaine social entre 2003 et 2006, pour une association de la jeunesse et sport gérée financièrement par la mairie de Paris. J'avais pour partenaires tous les acteurs sociaux que l’on connait, on travaillait en réseau, j'avais des séminaires et des réunions avec les élus à la jeunesse et aux sports, Clémentine Autain, Anne Hidalgo, Delanoë, les maires d'arrondissements ... Je rédigeais des projets pour la jeunesse parisienne des quartiers défavorisés, j'avais créé des ateliers d'aide aux devoirs pour les plus démunis, aide à l'alphabétisation des parents, bref !&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'ai été jetée comme une MERDE, excusez d'être aussi trash, j'ai subi un licenciement abusif qui n'avait pas lieu d'être, j'étais un élément sur lequel on pouvait compter, sérieuse et sans histoire. J'ai fini par comprendre d'où venait mon malheur petit à petit avec ma découverte des magouilles des services sociaux, j'ai compris que mon ex collaborait avec eux et leur racontait mes conversations téléphoniques avec mes collègues, il leur racontait que j'étais dangereuse, que je voulais faire exploser le système social.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C'est comme ça au fur et à mesure, sans que j'y vois que du vent, que j'ai été mise en quarantaine comme une pestiférée, j'avais pris 30  kg à force de harcèlement et de malveillance, c'était si sournois, si inhumain, même les élus semblaient me connaître sans m'avoir jamais rencontrée, j'en ai souffert au point où j'ai eu des malaises sérieux au bureau, j'ai même eu l'intervention des pompiers une fois, mais c'est moi qui les ai appelés, pas mon chef !&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;En fait la propagande à mon sujet a circulé jusqu'aux chefs de l'hôtel de ville et j'ai dû finir haut les mains, les armes à terre, fatiguée, usée, ils m'ont tuée à petit feu, même le médecin du travail était de leur rang !!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ils m'avaient mis des collègues espionnes qui m'appelaient tous les soirs pendant 2h à me tirer les vers du nez, quand j'écrivais, personne ne me répondait, mon ex m'offrait tout ce que je voulais et passait le plus clair de son temps chez moi à écouter, surveiller, épier, amasser les infos, voler des documents, enregistrer mes conversations, à rassembler ses preuves (très fausses d'ailleurs!) comme un puzzle, quelle idiote j'étais !!&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui je le confirme, les services sociaux en collaboration avec mon ex m'ont arraché mon travail afin de me laisser à leur merci, à la merci de cet homme, de sa pension alimentaire et des maigres aides sociales, alors que j'ai fait des études toute ma vie et que j'ai toujours été une femme active. Ils ont voulu faire de moi un cas social, une demeurée, une paresseuse, une laissée pour compte afin de me regarder avec jubilation leur réclamer leurs toutes petites aides. &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C'est horrible !!! &lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;C'est exactement la même méthode qu'ils utilisent en arrachant les enfants à leurs familles pour les placer, c'est ça leur gagne-pain, fabriquer des cas sociaux afin de se nourrir, c'est vampiresque !!!!&lt;/b&gt; Lors d'un séminaire de mon travail, les psychologues invités l'ont confirmé : le domaine social se nourrit de ça, y'a pas à chercher !  &lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;Vanessa, enseignante, ex professionnelle du social&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cccccc; text-align: center;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;---------------------&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'ai longuement hésité afin de déposer moi aussi mon témoignage, mais finalement ..., je suis moi aussi une professionnelle de ce milieu médico-social. Et je crois en avoir assez vu pour laisser ma trace même si on vient me reprocher par la suite &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;" Vous vous croyez meilleure que les autres ? "&lt;/i&gt;. Non j'essayais juste de faire mon métier le mieux possible en restant "droite dans mes bottes" parce qu'en face de moi j'avais des gens qui souffraient. J'essayais juste de me mettre un peu à leur place pour leur offrir l'aide dont ils avaient besoin. C'est tout.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Quand je faisais mes études en sciences médico-sociales, le milieu social m'a vite dégoûté. On nous apprenait une théorie sur le respect d'autrui et dans la pratique on devait faire tout l'inverse. Je me suis donc orientée plus facilement vers le milieu médical. Après mon bac F8 (sciences médico-sociales) j'ai fait une fac de biologie. Ça me plaisait.&amp;nbsp;(…)&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'ai continué mes études et suis rentrée dans un institut de recherches médicales. Tout se passait très bien, j'adorais mon métier, jusqu'au jour où le CHU de ma ville m'a proposé de travaillé pour lui avec un très bon salaire. J'ai démissionné de l'institut et suis rentrée au CHU.&amp;nbsp;Quelle horreur !!! Entre les médecins qui me coinçaient dans les ascenseurs pour passer un bon moment, et les collègues jalouses qui croyaient que je couchais avec eux, j'ai tout subi.&amp;nbsp;(…)&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'ai continué à travaillé dans le secteur médical mais dans le privé, clinique et laboratoire pharmaceutique. Puis un jour une entreprise commerciale m'a proposé de travailler pour eux en tant que formatrice internet et prendre la responsabilité du pôle informatique de la boîte. Là encore ça suscitait des jalousies, puisqu'encore la dernière arrivée on me proposait déjà la responsabilité d'un pôle réservé en principe aux hommes. J'ai travaillé pour eux près d'un an et je suis tombée enceinte. J'ai quitté cette boîte au moment de signer mon CDI.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;J'en avais assez qu'on m'en veuille parce que j'étais à l'aise derrière un ordinateur, alors j'ai décidé de vivre ma passion en dilettante. Et pour gagner ma vie, j'ai décidé de devenir assistante maternelle agréée. J'ai donc rempli mon dossier d'inscription à la PMI (Protection Maternelle Infantile) et j’ai obtenu mon agrément. 15 jours après j'avais du travail, un CDI.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mes 1&lt;sup&gt;ers&lt;/sup&gt; employeurs étaient clerc de notaire et éducateur. J’ai gardé leur fils 3 ans, de ses 4 mois à son entrée à l'école. J'étais déjà la deuxième nounou de ce bébé. La 1&lt;sup&gt;ère&lt;/sup&gt; avait jeté l'éponge tellement les parents étaient ignobles. Mais j'ai tenu le coup. Ma puéricultrice de référence m'épaulait énormément et au bout de 4 mois, alors que j'aurais dû attendre un an légalement, la PMI m'a proposé une extension d'agrément pour avoir un deuxième enfant en garde. La raison : j'étais un bon élément digne de confiance et je savais gérer les situations délicates.&amp;nbsp;(…)&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La mission locale de ma ville m'a proposé de monter avec eux une crèche sociale. En avril 2007 j'ai présenté l'idée à la Directrice de la PMI, puisque je ne pouvais rien faire sans son accord. L'idée lui a plu mais elle ne voulait pas que je quitte mon poste d'assistante maternelle. Motif : &lt;i style="mso-bidi-font-style: normal;"&gt;" Vous êtes un excellent élément et je compte vous garder parmi mes assistantes maternelles. "&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Ma nouvelle puéricultrice de référence voyait d'un mauvaise œil mes rapports privilégiés avec la mission locale ainsi qu'avec la directrice de la PMI. Elle a commencé alors à me refuser ma nouvelle extension d'agrément. Je n'en avais que deux et j'avais droit à trois.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Puis mon compagnon et moi nous sommes séparés. Il ne supportait pas mon côté "trop maniaque" du ménage et du travail. Lui savait que j'avais des rapports assez tendus avec ma nouvelle puéricultrice de référence.&amp;nbsp;Il a demandé une garde alternée de notre fils qui lui a été refusée. Alors ce jour là le 10 juillet 2007, le jour même où le tribunal a rendu son jugement, il a appelé ma puéricultrice de référence pour me faire perdre mon travail afin d'obtenir la garde de notre fils. La veille au soir il m'avait envoyé une menace par SMS en me parlant de la PMI et en me signalant qu'il avait "une petite surprise pour moi".&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Bien évidemment cette puéricultrice qui m'avait "dans le nez" est venue chez moi sans aucun scrupule une semaine plus tard alors que j'étais en vacances et en train de faire des travaux chez moi, elle a violé ma vie privée et m'a fait perdre mon emploi dans la foulée sur la dénonciation calomnieuse du père de mon fils. La raison : mon manque d'hygiène.&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mes employeurs (dont une éducatrice spécialisée) sont alors montés au créneau pour me défendre et leur attester que je n'avais pas de problème d'hygiène et que ma maison était toujours bien tenue. La PMI a donc reconnu qu'effectivement faire des travaux chez soi pendant ses congés n'était pas un manque d'hygiène et a laissé tomber ces arguments mensongers. Mais j'ai eu la mauvaise idée de cracher mon venin contre ma puéricultrice de référence et de dénoncer son agissement depuis des mois. Je l'ai traitée de menteuse et d'incompétence facilement manipulable par le premier menteur venu. Sur ces motifs, j'ai perdu mon emploi. La raison : mon insolence envers ma puéricultrice de référence.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Cette histoire m'a conduite devant le juge des enfants puisque pendant que j'avais la PMI en face de moi j'ai dénoncé les agissements du père de mon fils. Cela dit, j'ai été accusé d'avoir fait un courrier anonyme. Sauf que jamais je n'ai fait de courrier anonyme, j'ai tout balancé nominativement à mes supérieurs. Mais ils n'ont pas appréciés le fait de s'être laissé berner par un papa dangereux et plutôt que de revenir en arrière ils ont continué à m'enfoncer pour ne pas perdre la face et justifier leurs actes.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La juge des enfants à demandé alors une mesure d'IOE (mesure d'Investigation et d'Orientation Éducative). Pendant l'enquête faite par un organisme de protection judiciaire de la jeunesse, l'assistante sociale de cet établissement m'a menacée de me faire retirer mon fils si j'ébruitais et si je mettais au tribunal administratif mon dossier professionnel contre la  PMI.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La PMI a quant à elle attesté à cette assistante sociale que j'avais bien porté plainte contre eux, ce qui était totalement faux. Mais elle ne m'a jamais reproché ni un manque quelconque d'hygiène ni aucune mise en danger de la vie d'un enfant. La seule chose qui m'a été reprochée c'est d'avoir eu des propos irrévérencieux envers ma puéricultrice référence, ce qui est vrai, et d'avoir porté plainte contre eux, ce qui est faux.&amp;nbsp;La PMI, pour orienter une décision de justice, n'a donc pas hésité à mentir et à violer le secret professionnel pour tenter de me faire retirer mon fils.&amp;nbsp;(…)&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Pourtant la PMI m'a toujours affirmée qu'ils n'avaient jamais eu aucun contact avec l'assistante sociale de la protection judiciaire de la jeunesse. Mais cette dernière a marqué noir sur blanc dans son rapport le nom de l'assistante sociale qui a violé le secret professionnel et transmis des informations mensongères à mon sujet, elle travaille...à la PMI...dans le même bureau que ma puéricultrice de référence. La boucle est bouclée.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La PMI en complicité avec le père de mon fils a mis en péril la vie de mon enfant en me faisant perdre mon emploi. Tout le monde les a écoutés, sauf le conseiller de la mise en état.&amp;nbsp;La juge des enfants elle, se doute bien qu'il y a anguille sous roche mais ne l'a pas reconnu officiellement. Elle m'a reproché ma trop grande maîtrise de la langue française et ma passion pour l'informatique. Aucun professionnel que j'ai pu croiser n'a eu le courage d'appeler la  PMI en lui disant qu'elle avait outrepassé ses droits. PERSONNE. Ils nous ont tous laissé dans cette galère. TOUS !!! Et ils ont tous regardé mon fils et moi s'enfoncer sans bouger le petit doigt. (…)&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La seule chose sur laquelle tout le monde est tombé d'accord c'est ma "grande gueule" et que je dise tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Moi la première. Et si c'était vraiment ça le problème ? La vérité qui explose ferait elle le même effet que l'eau froide sur des dents malades ?&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Je suis petite fille de résistants de la 1&lt;sup&gt;ère&lt;/sup&gt; heure, et j'ai été élevée dans l'idée qu'il fallait se battre pour le respect de nos libertés et de la dignité humaine. Si mes grands parents avaient été collabos, j'aurais peut être pu adhérer à ce système digne du régime de Vichy ! Mais non, ça m'est impossible !&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Alors mesdames et messieurs les professionnels de la protection de l'enfance qui m'accusent d'être dangereuse, s'il vous plait, permettez moi une chose : De rester comme je suis ... parce que &lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;je refuse catégoriquement de vous ressembler un jour&lt;/b&gt;.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal;"&gt;&lt;i style="mso-bidi-font-styl
