Précarité et protection de l'enfant pour les DSI des CG :
une famille précaire coûte, un enfant placé rapporte
une famille précaire coûte, un enfant placé rapporte
Extrait de la pétition "Précarité et protection de l'enfant ... ". La totalité du texte est sur le site d’origine.
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Maman en blues |
Site de la pétition : "MesOpinions.com" ; URL de la pétition : http://www.mesopinions.com/Précarité-et-protection-de-l’enfant-pour-les-DSI-des-CG--une-famille-précaire-coûte--un-enfant-placé-rapporte--petition-petitions-e3638bc65867d1ef4788298eca3655c4.html
Créée le 04/12/2010 - Fin le 04/12/2011
Liste des signataires sur le site d'origineA l'attention des contribuables
Précarité et protection des droits de l’enfant pour les DSI des conseils généraux
Une famille dans la précarité coûte par mois avec le RSA 690,14 € (828,17 € avec un enfant). Tandis qu’un enfant placé rapporte 7500 € par mois aux services sociaux.
Aujourd'hui, ici, en France, il y a un génocide d'enfants. Un génocide institutionnel invisible. Il prend de plus en plus d'ampleur à cause de la précarité, le mal logement (dénoncé par ATD Quart monde, secours catholique, fondation Abbé Pierre, Emmaüs).
200 000 enfants placés par l’aide sociale à l'enfance (ASE) sans que le parent n'y puisse rien. Sachant qu’il n’y a que 20% de ces enfants placés qui le sont pour maltraitance avérée. Tout les autres le sont pour des causes sociétales ou sur des dénonciations calomnieuses dans des conflits d’intérêts familiaux.
Si ce génocide est encore possible en France, aujourd’hui, malgré les rapports Naves-Cathala de 1984 et de 2000, c’est que le Code de l’Action Sociale et des Familles présente de graves lacunes et permet aux services sociaux de violer:
- les lois de la République,
- la convention international des droits de l’enfant ( CIDE),
- les Droits de l’Homme.
Les travailleurs sociaux sont juges et parti pris.
-1- les travailleurs sociaux sont :
Pour les enfants :
- les décideurs du placement, du bien fondé de faire perduré celui-ci,
- les juges pour qualifier l'enfant d'instable, d’hyperactif, sans repaire justifiant son placement et sa reconduction. Un enfant à qui ils ont coupé toutes les racines et les liens familiaux, entouré d’autres enfants dans le même cas, sera turbulent avec d’autres enfants tout aussi turbulents. Il apprendra à être violent par survie. Cf. le petit Christopher qui a fugué d’un foyer. Retrouvé mort 15 jours après. Placé depuis l’âge de 1an, sa famille, il ne la voyait que dans un lieu médiatisé avec des éducateurs pour vous surveiller les moindres faits et gestes. Il ne même avait pas où habitaient ses parents, ne voyait pas sa sœur jumelle. Jugé instable dès l'âge de 1 an (!), il devait être placé dans une institution pédopsychiatrique dans le mois suivant.
Pour les parents :
- des juges qui qualifient les parents de négligents voire maltraitants,
- des juges digne de foi pour décider que la relation nocive pour l’enfant,
- le parent qui osent manifester sa réprobation sera qualifié, par les travailleurs sociaux, comme étant atteint d’un "délire de persécution" forme chronique. Il les dérange dans leurs toutes puissances sur l’enfant,
- cet "abus de faiblesse" est adoubé par une expertise psychiatrique de 10 minutes sur un parent en grande souffrance parce qu’on lui a pris son enfant sur des allégations mensongères, sur de l’injustice sociétale.
La solution des travailleurs sociaux, c'est de surajouter de l'inhumain à l’inhumain. Le seul recul de cette institution sur la bien-traitance de leur prise en charge dans 80% des cas (sauf les 20% d’enfant placé pour maltraitance avérée) est tourné vers leurs propres intérêts. Jamais vers l’enfant qu’ils sont sensés protéger.
Cette institution est altruicide (cf. Jean Maisondieu), génocide par narcissisme institutionnel.
-2- pour les travailleurs sociaux, tout va bien:
- d'un coté, vous avez les cadres de ASE, carriéristes, narcissiques,
- d'un autre côté, vous avez les travailleurs sociaux de base. souvent salariés précaires dans une association loi 1901, sous traitante de l'enfance. Si ils se tournent vers les syndicats, c'est les conditions de travail et l’emplois qu'ils défendent.
Pour l'un et l'autre, au plus il y a d'enfants à s'occuper, au plus ils seront rassurées, l'un, sur sa promotion professionnelle, l’autre, sur la pérennité de son emploi.
Au 4° assisses de la protection de l’enfance de juin 2010, tout comme aux journées de l’ANAS début novembre 2010, à Marseille, il ne fut question que de bilan comptable, de gestion. L’accroche étant : " la souffrance des familles, le désarroi des professionnels, comment retisser le lien ".
Ces thèmes là ne furent jamais abordés, sinon en disant, par la voix de Mme Françoise Léglise, présidente de l’ANAS, que les travailleurs sociaux passaient tout leurs temps devant l’ordinateur, 6% dans une action collective. Plus loin, on y parle de " cesser le jeu stérile des narcissismes institutionnelles (sic) ". (...)
Un enfant placé rapporte 7500€ par mois 1 enfant. aux services sociaux.
Les conseils généraux donnent 7500€ par mois par enfant à ASE.
De l'argent qui ne redescend jamais vers l'enfant. Il nourrit les cadres des Services Sociaux.
Une famille dans la précarité coûte par mois avec le RSA 690,14 € (828,17 € avec un enfant). Tandis qu’un enfant placé rapporte 7500 € par mois aux services sociaux.
Aujourd'hui, ici, en France, il y a un génocide d'enfants. Un génocide institutionnel invisible. Il prend de plus en plus d'ampleur à cause de la précarité, le mal logement (dénoncé par ATD Quart monde, secours catholique, fondation Abbé Pierre, Emmaüs).
200 000 enfants placés par l’aide sociale à l'enfance (ASE) sans que le parent n'y puisse rien. Sachant qu’il n’y a que 20% de ces enfants placés qui le sont pour maltraitance avérée. Tout les autres le sont pour des causes sociétales ou sur des dénonciations calomnieuses dans des conflits d’intérêts familiaux.
Si ce génocide est encore possible en France, aujourd’hui, malgré les rapports Naves-Cathala de 1984 et de 2000, c’est que le Code de l’Action Sociale et des Familles présente de graves lacunes et permet aux services sociaux de violer:
- les lois de la République,
- la convention international des droits de l’enfant ( CIDE),
- les Droits de l’Homme.
Les travailleurs sociaux sont juges et parti pris.
-1- les travailleurs sociaux sont :
Pour les enfants :
- les décideurs du placement, du bien fondé de faire perduré celui-ci,
- les juges pour qualifier l'enfant d'instable, d’hyperactif, sans repaire justifiant son placement et sa reconduction. Un enfant à qui ils ont coupé toutes les racines et les liens familiaux, entouré d’autres enfants dans le même cas, sera turbulent avec d’autres enfants tout aussi turbulents. Il apprendra à être violent par survie. Cf. le petit Christopher qui a fugué d’un foyer. Retrouvé mort 15 jours après. Placé depuis l’âge de 1an, sa famille, il ne la voyait que dans un lieu médiatisé avec des éducateurs pour vous surveiller les moindres faits et gestes. Il ne même avait pas où habitaient ses parents, ne voyait pas sa sœur jumelle. Jugé instable dès l'âge de 1 an (!), il devait être placé dans une institution pédopsychiatrique dans le mois suivant.
Pour les parents :
- des juges qui qualifient les parents de négligents voire maltraitants,
- des juges digne de foi pour décider que la relation nocive pour l’enfant,
- le parent qui osent manifester sa réprobation sera qualifié, par les travailleurs sociaux, comme étant atteint d’un "délire de persécution" forme chronique. Il les dérange dans leurs toutes puissances sur l’enfant,
- cet "abus de faiblesse" est adoubé par une expertise psychiatrique de 10 minutes sur un parent en grande souffrance parce qu’on lui a pris son enfant sur des allégations mensongères, sur de l’injustice sociétale.
La solution des travailleurs sociaux, c'est de surajouter de l'inhumain à l’inhumain. Le seul recul de cette institution sur la bien-traitance de leur prise en charge dans 80% des cas (sauf les 20% d’enfant placé pour maltraitance avérée) est tourné vers leurs propres intérêts. Jamais vers l’enfant qu’ils sont sensés protéger.
Cette institution est altruicide (cf. Jean Maisondieu), génocide par narcissisme institutionnel.
-2- pour les travailleurs sociaux, tout va bien:
- d'un coté, vous avez les cadres de ASE, carriéristes, narcissiques,
- d'un autre côté, vous avez les travailleurs sociaux de base. souvent salariés précaires dans une association loi 1901, sous traitante de l'enfance. Si ils se tournent vers les syndicats, c'est les conditions de travail et l’emplois qu'ils défendent.
Pour l'un et l'autre, au plus il y a d'enfants à s'occuper, au plus ils seront rassurées, l'un, sur sa promotion professionnelle, l’autre, sur la pérennité de son emploi.
Au 4° assisses de la protection de l’enfance de juin 2010, tout comme aux journées de l’ANAS début novembre 2010, à Marseille, il ne fut question que de bilan comptable, de gestion. L’accroche étant : " la souffrance des familles, le désarroi des professionnels, comment retisser le lien ".
Ces thèmes là ne furent jamais abordés, sinon en disant, par la voix de Mme Françoise Léglise, présidente de l’ANAS, que les travailleurs sociaux passaient tout leurs temps devant l’ordinateur, 6% dans une action collective. Plus loin, on y parle de " cesser le jeu stérile des narcissismes institutionnelles (sic) ". (...)
Un enfant placé rapporte 7500€ par mois 1 enfant. aux services sociaux.
Les conseils généraux donnent 7500€ par mois par enfant à ASE.
De l'argent qui ne redescend jamais vers l'enfant. Il nourrit les cadres des Services Sociaux.
- Cf. le rapport de la cour des comptes du 1° Octobre 2009 par Feu Philippe Seguin.
Tant que vous paierez, via vos impôts fonciers et locaux, sans sourcilier, sans vous demander où va cette argent, ce génocide institutionnel perdurera.
- Enquête INSEE 2006: 40% des SDF de 18 à 24 ans sortent d'une mesure de protection de ASE.
Françoise Fournier : monfils.mabataille@gmail.com
Tant que vous paierez, via vos impôts fonciers et locaux, sans sourcilier, sans vous demander où va cette argent, ce génocide institutionnel perdurera.
- Enquête INSEE 2006: 40% des SDF de 18 à 24 ans sortent d'une mesure de protection de ASE.
Françoise Fournier : monfils.mabataille@gmail.com
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SOS Parents Abusés
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Boris Tanusheff (CEDIF)
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